L’influence des marées océanienes sur la durée du jour est donc tout à fait minime et n’est nullement comparable à l’effet des marées dues à la viscosité et à l’elasticité de la partie solide du globe, effet sur lequel M. Darwin à insisté dans une series de Mémoires du plus haut intérêt. Par H. Poincaré, Bulletin Astronomique, tome XX (June, 1903), p. 223.