Ma foy, ie fus bien de la feste
Quand ie fis chez vous ce repas,
Ie trouuay la poudre à la teste,
Et le poyure vn bien peu plus bas.
Vous me monstrez vn Dieu propice,
Portant vn arc & vn brandon,
Appelez-vous la chaude pisse
Vne flesche de Cupidon ?
Mon cas, qui se leue & se hausse,
Baue d’vne estrange façon,
Belle, vous fournistes la sausse
Lors que ie fournis le poisson.
Las ! si ce membre eust l’arrogance
De foüiller trop les lieux sacrez,
Qu’on luy pardonne son offence,
Car il pleure assez ses pechez.