FIN.
[1] Les savans ne nous ont pas dit si l'Être suprême souffla dans la bouche d'Adam, pour l'animer, ou si ce fut dans, son antipode; cette question était, pourtant, aussi digne de leurs recherches, que tant d'autres inutiles.
[2] Voilà un homme bien aisé à nourrir!...
[3] La Polente est une bouillie faite avec de la farine d'orge brûlée. Elle est encore en usage dans plusieurs contrées d'Italie.
[4] Subtile et leve peditum Libonis. Catulle.
[5] Ce Métroclès qui rougit pour un pet, est bien différent de sa sœur, qui, éprise pour le dégoûtant Cratès, non-seulement pétait bien en compagnie, mais faisait en public, ce que n'osait faire au lit avec sa femme le pudibond Louis IX. Voyez l'édition que j'ai donnée des amours d'Hypparchie et Cratès. 1 vol. in-18.
[6] Voy. le Naudaeana, pag. 102 et 103; Paris, 1701, in-12. Fr. Roger au voyage de la Terre Sainte, pag. 230, et les Essais de Montaigne, liv. Ier. chap. 20, page 62 de l'édition in-8o.
[7] Elle se célébrait à Athènes au mois d'octobre.
[8] Frédérick Dedekind, allemand, publia dans le seizième siècle un ouvrage dans le goût de l'Éloge de la folie. C'est un éloge ironique de l'impolitesse et de la grossièreté, intitulé: Grobianus sivè de incultis moribus et inurbanis gestibus. Francfort, 1558, in-8o. L'auteur paraît avoir eu plus de finesse dans l'esprit que ses contemporains n'en avaient alors. Il est rare de trouver ce poëme avec le Grobiana qui en est la suite; aussi le dictionnaire historique ne parle-t-il pas de ce dernier poëme.
[9] Voyez Suétone, vie de Claude César, chap. 32, page 274, edit. Patini.
Les Juifs prétendent que quand ils pètent en faisant leurs prières, c'est un mauvais augure, et un bon, lorsqu'ils éternuent. Ils n'osent ni péter, ni allumer leur feu le jour du sabbat. Les Turcs sont de même.
[10] L'ancien saxon Purten ou Furten, le haut allemand Fartzen, et l'anglais Fart.
[11] L'Album était une table blanchie sur laquelle les souverains prêtres, à Rome, écrivaient les choses les plus remarquables qui se passaient chaque année. C'était aussi un tableau sur lequel on écrivait les noms des magistrats et des officiers.
[12] Un poëte latin moderne a traduit ce joli petit conte, avec tant d'élégance, que je ne puis résister au désir d'apprendre à ceux de mes lecteurs qui aiment encore la langue des Ovides, des Horaces, des Santeuil et des Sanadon, qu'ils le trouveront imprimé dans mes Matinées du printems (tome 1, page 121) qui se vendent chez le même libraire.
[13] Voyez les quarts-d'heures d'un joyeux solitaire, 1 vol. in-12.......
[14] Nicolas Mercier, de Poissy, professeur de troisième au collège de Navarre, à Paris, et sous-principal des grammairiens, mort en 1657. On a de lui 1o. un Manuel des Grammairiens; 2o. un poëme latin intitulé: De officiis Scolasticorum; 3o. une excellente édition d'Erasme; 4o. De Conscribendo epigrammate, opus curiosum. 2 part. Paris, 1653, in-8o. belle édition, ornée d'un frontispice et du portrait de l'auteur.
La république des lettres compte beaucoup d'écrivains qui ont porté le nom de Mercier: comme on confond tous les jours leurs ouvrages, je donnerai quelque jour leur biographie, avec une dissertation onomatique, sur l'origine de ce nom, dans la langue Celtique.
[15] Voyez le recueil, que j'ai publié, des poëmes sur le Plaisir et la Volupté; 2 vol. in-18, fig.
[16] Ces notes qui n'existaient pas dans la première édition de Gérard de Velsen, en 1793, se trouvent dans la seconde, qui est très-augmentée et beaucoup plus correcte.
[17] Cet ouvrage en 2 vol. in-18, se trouve chez les mêmes libraires.
| Notice des différens éloges. | Voyez la Préface. |
| Antiquité du Pet. | 5 |
| Sa figure, sa taille, son langage, ses mœurs. | 14 |
| Musique et éloquence du Pet. | 24 à 37 |
| Arrêt de l'empereur Claude, qui donne pleine liberté de péter en public. | 33 |
| Les deux péteurs d'Anvers. | 38 |
| Le Pet fait fuir les sorcières. | 40 |
| Droits féodaux payés par un Pet. | 42 |
| Éloge de la Vesse, et mot de Pythagore. | 47 |
| Comparaison du Pet avec les rois. | 49 |
| Apothéose du Pet chez les Egyptiens. | 50 |
| Plantes et familles qui ont pris leur nom du Pet. | 52 |
| Du Rot, ou rapport espagnol, et anecdotes. | 58 |
| Procédés pour mesurer un Pet. | 60 |
| De la nature et des différentes sortes de Pets, au nombre de 26. | 61 à 87 |
| Portrait du Pet, par Boursault. | 76 |
| Les trois accidents. Conte. | 78 |
| Le soupir de St.-Evremont. | 81 |
| Éloge du Q. | 82 |
| Esprit de Pet pour les taches de rousseur. | 84 |
| Le Pet français et le Pet béni. | 93 et 95 |
| Le Pet et le Politique. | 97 |
| Le Pet rapporté par un valet. | 98 |
| Mot d'un prêtre de Louvain sur le Pet. | 99 |
| Le Pet de St.-Evremond. Stances. | 101 |
| Pets excusés par un bon mot. | 102 à 103 |
| Le Péteur puni, et autres. | 105 |
| Des signes et effets prochains du Pet. | 108 |
| Ruses pour couvrir un Pet. | 109 |
| Remèdes qui provoquent les Pets. | 111 |
| Système musical de Pets. | 112 à 119 |
| De la Vesse et des Pets involontaires. | 119 à 122 |
| Effets utiles des Pets et Vesses. | 122 à 127 |
| Requête en vers pour le Pet. | 129 |
| Opinion des stoïciens, de Cicéron, et autres philosophes en faveur du Pet. | 123 à 132 |
| Pet de chanoine bien dissimulé. Conte. | 133 |
| Le Pet d'une sourde pris peur une Vesse. | 134 |
| Facétie tirée de Henri Bebelle. | 135 |
| Le Pet de la sage-femme. | 136 |
| Mot du marq. de Bièvre sur des bruits de paix. | 137 |
| Conseils importuns contre l'ennui. | 138 |
| Règlement provisoire de la société des Francs-péteurs. | 140 |
| Note bibliographique des éloges comiques. | 145 |
| Poësies fugitives. La Puce, trad. d'Ovide. | 150 |
| La Puce, de Nic. Mercier | 153 |
| Epître au Plaisir. | 156 |
| A l'Auteur de Gérard de Velsen. | 161 |
| ————des nuits d'hiver et de la Conciergerie. | 162 |
Fin de la table.