[458] Trionfo della Fama, III.
[459] V. dans l'ouvr. de Kœrting, Petrarca's Leben und Werke, le ch. VIII: Der Umfang des Wissens Petrarca's.
[460] Famil., XXIV.
[461] In illius oculis leges quod nec ego possim dictare, nec Cicero. Famil., XX, 13.
[462] Standum denique Senecæ consilio, quod ante Senecam Flacci erat, ut scribamus scilicet sicut apes mellificant, non servatis floribus, sed in favos versis, ut ex multis et variis unum fiat, idque aliud et melius. Famil., XXIII, 19.
[463] V. Famil., VIII, 8, et Senil., XI, 11, l'énumération des métaphores que l'écrivain peut employer pour désigner les misères de la vie humaine. Il en compte au moins quatre cents.
[464] Senil., VI, 1.
[465] Famil. et Senil., passim. De remed. utriusq. fortun.
[466] Senil., III, 1, Famil., XV, 7.
[467] V. Perrens, Hist. de Flor., t. IV, ch. VI.
[468] Senil., X, 2.
[469] Senil., IV, 1.
[470] Senil., XIV, 1.
[471] Famil., XVII, 1.
[472] V. le chap. De singulari gaudio solitariorum in dimissione temporalium.
[473] Senil., X, 1. Famil., III, 12.
[474] Scilicet me sine litteris virum bonum. De sui ips. et mult. Ignor.
[475] Famil., VI, 1.
[476] Senil., V, 3.
[477] Lectum tuum obsessum medicis scio. Hinc prima mihi timendi causa est. Famil., V, 19. Comp. Apol. contra Galli calumn. et Invectiv. in med., libri IV.
[478] Il ne dit plus rien des canards et des lièvres. Senil., XII, 1.
[479] Maximi regum ætatis meæ amarunt et coluerunt me...; multos tamen eorum, quos valde amabam, effugi: tantus fuit mihi insitus amor libertatis. Epist. ad Poster.
[480] Senil., XI, 16.
[481] Non odiato da veruno, da tutti amato. Senil., trad. Fracasseti, III, 7.
[482] A morte hominis vivere incipit humanus favor et vitæ finis principium est gloriæ. Famil., I, 1.
[483] Epist. ad Poster.
[484] Famil., IV, 6.
[485] Canz., XIX.
[486] Famil., II, 14, XV, 9. De Remed. utriusq. fortun., I, 118.
[487] Itinerarium Syriacum, p. 557. V. la description du mont Ventoux, Famil., IV, I, et du golfe de Spezia, Africa, VI.
[488] Dittam., III, 9, 21, IV, 4.—Pii II Comment. passim et lib. V, p. 251, Tibur pendant l'été, le premier paysage moderne de campagne romaine.
[489] Senil., I, 2.
[490] V. Mézières, Pétrarque, ch. IV.
[491] Sonn., 180.
[492] Famil., XV, 3, XIX, 16.
[493] Senil., VI, 1.
[494] Famil., XVIII, 2.
[495] Comp. Pétrarque, Famil., XXI, 8.
[496] Vite degli nom. illustri fiorent.
[497] Sonn., 69.
[498] VII et IX.
[499] V. Baldelli, Vita di Giov. Boccacci. Firenze, 1806.—Landau, Giov. Boccaccio, sein Leben und seine Werke. Stuttgard, 1877.
[500] VIII, 5; VI, 10; II, 5.
[501] Ex. Sonn., 33, 65.
[502] Nel mio letto dimorando sola..., giacendo in quella parte ove il mio Panfilo era giaciuto, quasi sentendo di lui alcun odore, mi pareva esser contenta, cap. III.
[503] V. sur les premiers essais de l'histoire, Tiraboschi, Storia, t. V, lib. II, cap. 6.
[504] Muratori, Scriptor., VIII. Cron., cap. 108.
[505] Cap. 57, 61, 66, 78.
[506] Cap. 135.
[507] Muratori, Scriptor., t. IX. On sait que la Question de Dino Compagni passionne depuis plusieurs années les philologues et les historiens en Italie et en Allemagne. En 1858, M. Pietro Fanfani avait avancé, d'après des arguments de langue (lui pour egli, armata pour oste), que la Chronique ne datait guère que de 1500. Le vieux Dino était donc apocryphe. L'affaire est vite devenue très-grave. Dino, défendu par M. Hillebrand (Dino Compagni, à l'Append.), attaqué par M. Scheffer-Boichorst, qui venait déjà d'abattre Malispini (Sybel's histor. Zeitschr., 1870, 2); par M. Grion, de Vérone (La Cron. di D. Compagni, Verona, 1871), qui découvrait le vrai auteur, Doni; par M. Scheffer de nouveau (Florentin. Stud., Leipzig, 1874), relevant les erreurs, les malentendus, les plagiats, les lacunes de la Chronique, s'est vu soutenu par M. Hegel (Die Chron. des D. Compagni, Versuch einer Rettung, Leipzig, 1875), qui admet seulement des remaniements postérieurs; mais le sauvetage tenté a été tout aussitôt arrêté par M. Scheffer (Die Chron., etc., Kritik der Hegel'sch. Schrift., Leipzig, 1875), qui a repris la critique de la chronologie erronée et des allégations fausses de Dino, notamment sur les magistratures florentines, et des imitations d'après Villani. Ce dernier argument avait déjà servi contre Malispini qui fut, au contraire, selon M. Hillebrand, le modèle de Villani (opinion de Muratori et de Tiraboschi, Storia, t. V, lib. II, cap. 6.) S'il m'est permis de mettre un pied sur ce champ de bataille, ne peut-on supposer que Villani et Malispini ont eux-mêmes, pour certaines époques, copié maintes fois ces parchemins de familles, que Donato Velluti mentionne comme l'une de ses sources, et auxquels Gervinus s'arrête soigneusement dans sa Florentinische Historiographie (Wien, 1871)? Je reviens à Dino. En 1877, M. Perrens, dans son Histoire de Florence, s'est déclaré contre lui, et, dans la même année, M. Del Lungo, qui est, me dit-on, sur le point de publier le texte et la défense méthodique de Dino, est entré en lice avec impétuosité par une brochure très-vive et patriotique (La Critica italiana, dinanzi agli Stranieri e all'Italia nella questione sù Dino Compagni. Firenze, Sansoni), comme les érudits du XVIe siècle savaient les écrire. Voyez, par exemple, ces paroles à l'adresse des ennemis de Compagni, et de quiconque «non rifugge dal coprire con l'onesto manto dei diritti della critica, della scienza e della ragione, ciò che di più basso hanno le passioni, e di più miserevole l'ignoranza prosuntuosa e ciarliera». On le voit, la question n'est pas près d'entrer dans une phase pacifique. J'ai consulté à Florence quelques personnes désintéressées, très-propres à m'éclairer sur le problème, puis, après avoir lu les pièces du procès et entendu les plaideurs, tout bien pesé, je me range avec les partisans du Dino réel, qui s'est trompé, étant homme et d'un âge reculé, que des interpolations et des retouches de copistes ont pu compromettre, mais à qui il ne fallait pas, selon le mot cruel d'un de ses adversaires italiens, «creuser une tombe dans sa propre terre natale».
[508] Ma perchè non è mia intenzione scrivere le cose antiche, perchè alcuna volta il vero non si ritrova, lasciero stare.... Cron., p. 469.
[509] V. l'apostrophe par laquelle s'ouvre le liv. II.
[510] Cron., p. 479.
[511] Cron., p. 506-509.
[512] Cron., p. 479.
[513] Op. inéd., t. VII, VIII, IX.
[514] Cron., p. 490.
[515] P. 516, 524.
[516] V. dans la Vie de Castr. Castracani, les imitations oratoires d'après Salluste.
[517] V. Gervinus, Florentin. Historiogr., p. 9.—Villani, V, 30. L'authenticité de cette Chronique est encore contestée.
[518] Muratori, Scriptor., XIII, IX, 128.
[519] Considerando che la nostra città di Firenze, figliuola e fattura di Roma, era nel suo montare, e a seguire grandi cose disposta, VIII, 36.
[520] Tiraboschi, Storia, t. V, p. 409.
[521] Cron., p. 109.
[522] XI, 37; XII, 54. La nostra città di Firenze ricevette gran crollo e malo stato universalmente non guari tempo appresso.
[523] XI, 91 et suiv.; XII, 54.
[524] Lib. IX et X, passim. Au moment du régime arbitraire de Gaultier de Brienne, il écrit: «Sconfitte, vergogne d'imprese, perdimenti di sustanza, di moneta, e fallimenti di mercatanzia, e danni di credenza, e ultimamente di libertà recati a tirannica signoria e servaggio.» Lib. VII, p. 875.
[525] VII, 19. La foule crie aux prieurs plébéiens: «Gittate dalle finestre i Priori vostri compagni de' grandi, o noi v'arderemo in palagio con loro insieme», XII, 18.
[526] III, 106. Tous les mois, les créanciers touchaient un denier d'intérêt par livre. Il leur était permis de vendre le titre.
[527] I, 4.
[528] VIII, 24.
[529] XI, 73.
[530] Cron. di Velluti, Firenze, 1731.
[531] Cron., p. 75.
[532] P. 73. Ond'io veggendo ciò, e che venia in disgrazia a' cittadini, dolcemente mi cominciai a scortare da lui in parte.
[533] P. 94.
[534] Par ex. la guerre contre Pise.
[535] Garnaud, Étud. d'archit. chrétienne. Avant-propos.
[536] Vasari, qui écrit longtemps après l'ère du gothique italien, est sévère pour cet art en général, où il ne voit qu'extravagance et désordre, ouvrage des Allemands, dit-il, «dont ceux-ci ont empoisonné le monde, che son tante che hanno ammorbato il mondo». Dell'architett., III.
[537] V. Ch. de Rémusat, Notes d'un voyage dans le nord de l'Italie. (Rev. des Deux-Mond., 1er et 15 octob. 1857.)
[538] Gailhabaud, Monum. anc. et mod., t. III. Église de Saint-François d'Assise.
[539] V. au Dôme de Monreale, la rencontre très-heureuse des trois arts.
[540] Tiraboschi, Storia, t. IV, lib. III, cap. 6.—Vasari, Vita di Arn. di Lapo.
[541] V. dans le tableau de Granet, au Louvre, l'église inférieure et la description de M. Taine, Voyage en Italie.
[542] V. Gailhabaud, op. cit.
[543] Sur l'attribution incertaine de ces ouvrages, V. Della Valle, Lettere Sanesi sopra le belle arti.
[544] Santa-Maria-del-Fiore.
[545] Campanile de Florence.
[546] Loggia de' Lanzi, à Florence. On sut réserver, dans la richesse des ensembles, les parties qui méritaient d'être traitées avec une richesse plus grande: ainsi, au palais ducal de Venise, le portail voisin de Saint-Marc et l'escalier des Géants (fin du XVe siècle).
[547] V. Cicognari, Stor. della scultura, t. III, p. 265.
[548] V. Tiraboschi, Storia, t. III, lib. II, cap. 8. Il reste de Bonnano, à Pise, la porte du transept du sud, voisine de la Tour penchée.
[549] Quella vecchia maniera greca goffa e sproporzionata, dit Vasari. Vita di Nicc. et Giov. Pisani.
[550] V. Perkins, Tuscan Sculptors, their Lives, Works and Times. London, 1864, t. I. Introd.
[551] Niccolo, considerando la bontà di quest'opera, e piacendogli fortemente, mise tanto studio e diligenza per imitare quella maniera.... Ibid.
[552] V. dans l'Œuvre et la Vie de Michel-Ange, Paris, Gaz. des Beaux-Arts, 1876, les remarquables chapitres de M. Eug. Guillaume, Michel-Ange sculpteur, et de M. Ch. Blanc, le Génie de Michel-Ange dans le dessin.
[553] Cron. rim. di Giov. Santi, ap. Passavant, Raphaël, t. I, p. 427.
[554] A l'église de Santa-Margherita.
[555] Molte anticaglie e pili che ancora sono intorno al Duomo e al Campo Santo, che gli fecero tanto giovamento e diedero tanto lume, che tale non lo potette aver Giotto. Vasari, Vita di And. Pisano.
[556] Rapprochez, par exemple, la Déposition au tombeau de l'Assomption.
[557] V. Crowe et Cavalcaselle, Geschichte, t. II, p. 15.
[558] Perkins, Tuscan Sculptors, t. I, ch. IV.
[559] Per molto piacergli la maniera greca, la mescolò sempre con quella di Giotto. Vita di P. Cavallini.
[560] V. Crowe et Cavalcaselle, New History of Painting in Italy, dans la traduct. et l'édit. critique de Max Jordan, Geschichte, etc., t. I, cap. V, pour la controverse sur la date vraie de Guido.
[561] Magister Fidanza dipintor. V. Rumohr, Forschungen, 11, 28.
[562] Vita di And. Tafi. Date fausse de naissance.
[563] Tafi n'était pas brave. Son élève Buffalmaco se plaisait à répandre, la nuit, dans sa chambre, des escarbots portant des lumignons. Tafi les prenait pour des diables. Sacchetti, Nov. 191.
[564] Levò via quella vecchiaja, facendo in quest'opera i panni, le vesti, e l'altre cose un poco più vive, naturali, e più morbide che la maniera di que' Greci. Vita di Cimabue. V. au Louvre, la draperie recouvrant les genoux de la Madone.
[565] Sur ce point, toutefois, les érudits sont bien partagés, et l'attribution des fresques de l'église supérieure est encore contestée. V. Della Valle, Lettere Sanesi.—Rumohr, Ital. Forschungen, t. II.—Le P. Angeli, Storia della Basilica d'Assisi. L'opinion de Crowe et Cavalcaselle, Geschichte, t. I, cap. V, paraît concluante en ce qui concerne Giotto.
[566] La qual opera veramente grandissima e ricca e benissimo condotta, dovette, per mio giudizio, fare in quei tempi stupire il mondo.
[567] Purgat., XI, 94.
[568] Vasari, Vita di Giotto.—Laderchi, Giotto. Nuova Antol., 1867.
[569] Santa-Maria dell'Arena.
[570] V. Crowe et Cavalcaselle, Geschichte, t. I, cap. X.
[571] Les Sept Sacrements de l'Incoronata, qui lui ont été attribués longtemps, appartiennent seulement à son école.
[572] Dittamondo, III, 7.
[573] Il Libro dell'Arte, o Trattato della Pittura. Firenze, 1859.
[574] Cap. 104.
[575] Vita di Tomm. detto Giottino.—Crowe et Cavalcaselle, Geschichte, t. I, cap. XVIII, rapportent ce tableau, ainsi que d'autres ouvrages attribués au Giottino, à la seconde moitié du siècle.
[576] V. Crowe et Cavalcaselle, Geschichte, t. II, cap. 1.
[577] Sa Majesté, l'Ange assis sur le tombeau vide de Jésus, en face des femmes surprises, au Dôme de Sienne, est une œuvre d'illumination très-belle, comme Angélique de Fiésole en a parfois dans ses fresques de Saint-Marc de Florence.
[578] V. la savante monographie de M. Eug. Müntz, les Arts à la cour des Papes pendant le XVe et le XVIe siècle, prem. part. Thorin, 1878.