[302] Voy. le Glossaire de la basse latinité de Ducange, au mot saraceni.

[303] Mémoire géographique sur la partie orientale de la Barbarie, par M. le comte Castiglioni. Milan, 1826, p. 84.

[304] Nouveaux Mémoires de l’Académie des inscriptions, t. XII. Mémoire de M. Saint-Martin, p. 190 et suiv.

[305] Il y avait encore, parmi les envahisseurs, des renégats et des aventuriers de toutes les provinces de l’empire grec. Ces derniers sont appelés par les écrivains arabes Roumy, par altération du mot romain, titre que se donnaient les indignes héritiers des conquêtes des Scipion et des Paul-Emile.

[306] Vie d’Agricola, ch. 28.

[307] Comparez deux lettres d’Alcuin, dans le recueil de dom Bouquet, t. V, p. 609 et 610, la géographie d’Ibn-Haucal, man. arab. de la Biblioth. roy., p. 57, et Maccary, man. arab., no 704, fol. 46 verso. Voy. aussi M. d’Ohsson, Peuples du Caucase, Paris, 1828, p. 86; et M. Pardessus, Lois maritimes, t. I, introduction, p. LXXIX et LXXX.

[308] Au sujet des descentes des Sarrazins sur les côtes de la mer Adriatique, voy. Constantin Porphyrogenète, De administratione imperii, dans Banduri, Imperium orientale, t. I, p. 88 et suiv., et p. 131.

[309] Comparez Liutprand, dans le recueil de Muratori, Rerum italicarum scriptores, t. II, part. I, p. 470, et Ibn-Haucal, man. arab., p. 57. Voy. aussi Deguignes, Mémoires de l’Académie des inscriptions, t. XXXVII, p. 485.

[310] Voy. Maccary, no 704, fol. 94 verso. Les autres présens consistaient dans vingt quintaux de martre zibeline, cinq quintaux d’étain et des armes.

[311] Charmoy, Mémoire sur la relation de Massoudi, dans le t. II, des Mém. de l’Académie de Saint-Pétersbourg, 1835, p. 370 et suiv.

[312] Ibn Haucal, man. arab. de la Bibliothèque royale, p. 57 et 62. Charmoy, Mémoire déjà cité.

[313] Anastase le bibliothécaire, dans le grand recueil de Muratori, t. III, part. I, p. 164.

[314] Voy. le recueil de dom Bouquet, t. V, p. 557. Ce commerce avait encore lieu, quoique secrètement, au treizième siècle. Voy. l’Histoire des Croisades de M. Michaud, 4e édit., t. III, p. 610 et 613.

[315] Page 170.

[316] Saint Théodard vivait vers l’an 880; mais sa vie a été écrite beaucoup plus tard. Voy. le recueil des Bollandistes, au 1er mai.

[317] Il fut plus tard commué en une somme d’argent, que les juifs payaient chaque année à diverses églises de Toulouse.

[318] L’auteur arabe, Ibn-Alcouthya, au fol. 13 verso, fait mention d’un corps de troupes berbères, qui parlaient le berber.

[319] Ci-devant, p. 28.

[320] Mionnet, Description de médailles antiques, t. VI, p. 597.

[321] Voy. les Nouveaux Mémoires de l’Académie des Inscriptions, t. XII, p. 181 et suiv., mémoire de M. Saint-Martin.

[322] Comparez l’extrait d’Ibn-Khaldoun, publié dans le Nouveau Journal Asiatique, t. II, p. 131, et la Relation de Léon l’Africain.

[323] Corippus, Joannidos seu de bellis Libycis, édition de Mazzucchelli, Milan, 1820, in-4o. Consultez l’index aux mots gurzil, mastiman, ammon, apollin, etc.; voy. aussi pour les pratiques païennes qui se maintinrent en Afrique, après la conquête musulmane, le recueil des Notices et extraits des manuscrits, t. XII, p. 639.

[324] Voy. l’Histoire d’Afrique, par Cartas, traduite de l’arabe en portugais, par le P. Santo Antonio Moura, sous le titre de Historia dos soberanos mohametanos que reinarao na Mauritania, Lisbonne, 1828, p. 19.

[325] Edition de M. Ciampi, p. 10.

[326] Edition de M. Ciampi, p. 78.

[327] Legrand d’Aussy avait donné un extrait de cette pièce dans le t. Ier de ses Fabliaux, p. 339 et suiv. La pièce entière a été publiée par M. Monmerqué, dans le recueil des publications de la Société des bibliophiles français, volume de 1834.

[328] Dissertation sur le roman de Roncevaux, par M. Monin, p. 46 et 104.

[329] Roman de la Violette, publié par M. Francisque Michel, p. 73 et 332.

[330] Ce trait de Mahmoud n’est pas le seul de ce genre. Voy. nos Extraits des historiens arabes relatifs aux croisades, p. 236 (t. IV de la Bibliothèque des croisades).

[331] Voy. l’édition de Roland l’Amoureux, de Boyardo, et de Roland-le-Furieux, de l’Arioste, par Antonio Panizzi, avec un volume d’introduction, intitulé Essay on the romantic narrative poetry of the Italians, Londres, 1830, in-8o, p. 126.

[332] Alcoran, sourate IX, vers. 41.

[333] Alcoran, sourate IX, vers. 34.

[334] Alcoran, sourate II, vers. 149.

[335] Cette alternative, à s’en tenir à l’esprit de l’Alcoran, aurait dû n’être accordée qu’aux chrétiens, aux juifs et aux guèbres, c’est-à-dire aux peuples qui admettent une religion révélée, et que les musulmans appellent en conséquence peuples du livre. Pour les idolâtres, ils n’auraient dû recevoir d’autre alternative que l’islamisme ou la mort; mais cette doctrine n’a été mise à exécution dans toute sa rigueur que dans la presqu’île de l’Arabie. On a vu qu’une partie des Berbers était restée idolâtre. La même politique a été suivie dans l’Inde à l’égard des Gentils.

[336] La chronique de Turpin et les romans de chevalerie, à propos des guerres des chrétiens et des Sarrazins, font souvent mention de défis faits de chevalier à chevalier, et d’invitations à embrasser la religion l’un de l’autre. Il est probable qu’en général ces défis n’eurent lieu qu’après l’établissement de la chevalerie en Europe, et qu’ils étaient une suite de l’opinion qui ne permettait plus d’attaquer un ennemi sans défense.

[337] Maccary, man. arab., no 704, fol. 56 recto.

[338] Maccary, no 704, fol. 94 verso.

[339] Maccary, no 704, fol. 60.

[340] Alcoran, sourate VIII, vers. 42.

[341] Reland, Dissertationes miscellaneæ, t. III, p. 49; Mouradgea d’Ohsson, Tableau de l’empire ottoman, t. V, p. 80; et Conde, Historia, t. I, p. 461.

[342] اسير

[343] مملوك. C’est le mot qu’on prononce ordinairement mamelouk, et qui a servi à désigner les esclaves-rois de l’Égypte, au moyen-âge.

[344] رق

[345] مولى

[346] Quelquefois l’esclave était seulement habilité, c’est-à-dire rendu apte à posséder. Alors il pouvait se livrer à la profession qu’il voulait; ce qu’il gagnait était sa propriété, à la charge pourtant de payer tous les ans une certaine somme d’argent à son maître, supposé que celui-ci y eût mis cette condition.

[347] Conde, Historia, t. I, p. 569.

[348] Mabillon, Annales Benedictini, t. IV, p. 489 et 493. On montre encore le tombeau d’Isarn, à Marseille. Voy. Millin, Voyage dans les départemens du midi de la France, t. III, p. 181 et suiv.

[349] Voy. le recueil des Bollandistes, 6 octobre, p. 327, et ci-devant, p. 217.

[350] Maccary, no 705, fol. 35.

[351] Comparez Roderic Ximenès, p. 18, et Novayry, man. arab. de la Bibliothèque royale, no 645, fol. 95 et 96.

[352] Voy. ci-devant, p. 152.

[353] On trouvera plusieurs témoignages irrécusables à ce sujet dans le t. IV du recueil des Anciennes Lois maritimes de M. Pardessus, ch. XXVII. Ce volume s’imprime en ce moment.

[354] Pour ce dernier point, voy. le recueil de M. Pardessus déjà cité.

[355] Gallia Christiana, t. VI, instrum. col. 39.

[356] Bouche, Histoire de Provence, t. II, p. 257.

[357] Fauris de Saint-Vincens, Mémoires sur la Provence, Aix, Ponties, 1817, p. 63.

[358] Martenne, Amplissima collectio, t. VII, p. 132, et Thesaurus anecdotorum, t. IV, p. 657.

[359] Thesaurus anecdotorum, t. IV, p. 1246.

[360] Ibid., t. IV, p. 290.

[361] Ibid., t. IV, p. 1246 et 1250.

[362] Thesaurus anecdotorum, t. II, p. 360.

[363] Ibid., t. IV, p. 904.

[364] Amplissima collectio, t. VII, p. 132; Thesaurus anecdotorum, t. IV, p. 657 et 736.

[365] Seulement le comte était privé de toute juridiction militaire. Ce qui eut lieu alors en Languedoc, et dans les pays chrétiens subjugués par les musulmans, n’était que la répétition de ce qui avait été mis en pratique lors de la chute de l’empire romain. Quand les Goths, les Vandales et les Francs envahirent les provinces romaines, les peuples conquis conservèrent leurs comtes et leurs viguiers; et quand les Goths et les Vandales furent soumis par d’autres barbares, ils réclamèrent les mêmes priviléges. Voy. M. de Sismondi, Histoire de la chute de l’empire romain, Paris, 1835, t. I.

[366] L’ordonnance de Coïmbre était conservée jadis dans l’abbaye de Lorban, et a été publiée d’abord dans la Monarchia Lusytana, Lisbonne, 1609, in-4o, part. II, p. 283, 287, etc. Comme cette ordonnance est de plus fort intéressante sous le rapport philologique, M. Raynouard l’a reproduite dans son choix de Poésies originales des Troubadours, Paris, 1816, t. I, p. 11, en l’accompagnant d’observations très-curieuses.

[367] Voy. l’Indiculus luminosus, ouvrage écrit vers l’an 852, dans l’Espana sagrada, t. XI, p. 229. Les chrétiens du mont Liban sont maintenant les seuls qui jouissent de la même faveur.

[368] Voy. le recueil des Historiens de France, t. IV, p. 94.

[369] A Jaca, en Aragon, à l’arrivée des Sarrazins, vers l’an 712, l’évêque se retira sur les sommets des Pyrénées; et la ville ne recouvra son évêque que plus de trois cents ans après, en 1096, quand les Sarrazins évacuèrent le pays. Voy. le Teatro historico de las iglesias del reyno de Aragon, Pampelune, 1792, in-4o, t. V, p. 102; voy. encore p. 130, 233 et 376.

[370] Recueil des Historiens de France, par dom Bouquet, t. VI, p. 92.

[371] Voici le 533e vers du poème d’Ermoldus Nigellus:

Mundavitque locos, ubi dæmonis alma colebant.

Recueil de dom Bouquet, t. VI, p. 23.

[372] Quelques docteurs exigent même qu’en rebâtissant l’église, on emploie la même terre, les mêmes pierres, en un mot les mêmes matériaux. Voy. Mouradgea d’Ohsson, Tableau de l’empire ottoman, t. V, p. 109 et 112.

[373] L’ordonnance relative aux chrétiens de Coïmbre nous apprend de plus qu’en Portugal, chaque église payait au fisc vingt-cinq pièces d’argent, les monastères cinquante, et les cathédrales cent.

[374] Voy. ci-devant, p. 190.

[375] Alvare, Indiculus luminosus, dans le recueil déjà cité.

[376] Apologie pour les martyrs, dans le recueil intitulé Hispania illustrata, par André Schott, Francfort, 1608, t. IV, p. 313.

[377] Voy. ci-devant, p. 16.

[378] L’ordonnance relative aux chrétiens de Coïmbre porte aussi qu’en Portugal les chrétiens payaient le double des musulmans.

[379] Pour les détails qu’on vient de lire, comparez Ibn-Alcouthya, man. arab. de la Bibliothèque royale, no 706, fol. 59; et Conde, Historia, t. I, premières conquêtes des Sarrazins en Espagne. Au reste le récit des écrivains arabes, au sujet des impôts, est très-incomplet.

[380] Comparez Mouradgea d’Ohsson, Tableau de l’empire ottoman, t. II, p. 403, et t. V, p. 15, ainsi que Conde, Historia, t. I, p. 270 et 611.

[381] معاهد

[382] اهل الذمة

[383] علج

[384] عجمى

[385] مشرك

[386] Voy. nos Monumens arabes du cabinet de M. le duc de Blacas, t. II, p. 8. Nous n’avons pas une seule fois rencontré dans les chroniques arabes le terme mosarabe appliqué aux chrétiens d’Espagne qui vivaient sous la domination maure, bien que quelques auteurs chrétiens aient cherché l’origine de cette dénomination dans la langue arabe. A l’égard du mot par lequel les Espagnols désignaient les musulmans qui, à mesure que la cause de l’Évangile fit des progrès, consentirent à vivre sous la domination chrétienne, mot qui s’écrit mudejare, on trouve dans les écrivains ottomans un terme qui en paraît être l’équivalent; c’est celui de مدجّن. Ce mot n’est pas expliqué dans les dictionnaires turcs ni arabes. Au sujet des mudejares, voy. Marmol, édit. de 1573, t. I, p. 154.

[387] Histoire littéraire de la France, t. V, p. 611.

[388] Voy. le Roman de Mahomet et le livre de la loi au Sarrazin, publiés par MM. Reinaud et Francisque Michel, Paris, Sylvestre, 1831, préface.

[389] Voy. ci-devant, p. 10.

[390] Voy. ci-devant, p. 61 et 62.

[391] Voy. ci-devant, p. 128, les ouvrages cités.

[392] Voy. l’historien arabe Novayry, dans le recueil de Rosario Gregorio, relatif à la Sicile, et intitulé Rerum arabicarum, etc., Palerme, 1790, in-fol., p. 3.

[393] Mémoires de la Société des antiquaires, t. X, p. 213.

[394] Voy. ci-devant, p. 36 et suiv.

[395] C’est l’opinion M. le baron Taylor, qui a examiné le monument, et dont le jugement est d’un grand poids dans ces matières.

[396] Voy. un autre fait d’un genre analogue dans Maccary, manuscrits arabes, no 704, fol. 96.

[397] Voy. la Promenade pittoresque dans le département du Var, par M. Alphonse Denys. Voy. également ci-devant, p. 56.

[398] Isidore de Beja fait un récit analogue au sujet du prédécesseur d’Ocba, Alsamah. Voy. à la p. 16.

[399] Nos pères faisaient alors usage de certaines étoffes appelées du nom de sarrazines, à cause du pays d’où elles venaient. Voy. Ducange, Glossaire de la basse latinité, aux mots saracenicum et saracenum.

[400] Telles sont deux timbales que l’on conservait jadis à Narbonne, et avec lesquelles on frappait le jour de la Fête-Dieu. Une histoire manuscrite de Narbonne, par le P. Louis Piquet, et appartenant à M. Jallabert, amateur zélé de Narbonne, porte que ces deux timbales étaient un reste du séjour des Sarrazins dans cette ville; mais les légendes marquées sur les timbales annoncent qu’elles ont été fabriquées en Egypte ou en Syrie, sous la domination des sultans mamelouks; elles sont par conséquent du treizième siècle au plus tôt.

[401] Le centre de cette industrie est dans le village même de la Garde-Freinet. Voy. la Statistique du département des Bouches-du-Rhône, t. IV, p. 18.

[402] Sur l’exploitation du pin chez les anciens, voy. Pline le naturaliste, liv. XVI, no 16 et suiv. C’est à tort que l’auteur de la Statistique du département des Bouches-du-Rhône, t. IV, p. 18, semble croire que l’exploitation du pin était inconnue avant le moyen-âge.

[403] Caballi maurisci.

[404] Voy. la Critique des annales de Baronius, par le P. Pagi, à l’an 813, no 20 et suiv.

[405] Mouradgea d’Ohsson, Tableau de l’empire ottoman, t. V, p. 60.

[406] Voy. la Statistique du département des Bouches-du-Rhône, t. IV, p. 24. L’auteur du reste émet une opinion un peu différente de celle que nous exprimons ici.

[407] Statistique du département des Bouches-du-Rhône, t. III, p. 208 et suiv. Millin, Voyage dans les départemens du midi de la France, t. III, p. 360, t. IV, p. 197.

[408] Burckhardt, Voyages en Arabie, traduct. franç., t. III, p. 60 et 182, a donné des détails fort intéressans sur les danses en usage parmi les Bédouins.

[409] Voy. la dissertation de M. Riboud, dans le t. V des Mémoires de la Société des antiquaires, p. 1 et suiv.

[410] Sur les Bohémiens, voy. la lettre curieuse de M. Walckenaer, Nouvelles Annales des Voyages, t. LX, p. 64 et suiv.

[411] Voy. le recueil des Historiens de France, par dom Bouquet, t. IX, p. 7, 565, 669, etc.

[412] Voy. la lettre que M. Walckenaer a insérée dans les Nouvelles annales des Voyages, t. LVIII, p. 326 et suiv.

[413] Comparez l’Histoire de France, par M. Michelet, t. I, p. 495, et les Mémoires de la Société des antiquaires, t. X, p. 217. Ce que nous avons dit de la prétendue colonie sarrazine des bords de la Saône, et des Cagots, s’applique également à une certaine peuplade établie sur les bords de la Loire, dans la presqu’île nommée le Véron, entre la Loire et la Vienne. Voy. le Voyage aux Alpes maritimes, par M. Emm. Fodéré, t. I, p. 45 et suiv.

[414] Comparez Chenier, Recherches historiques sur les Maures, t. II, p. 385, et M. Capefigue, Richelieu, Mazarin, la Fronde et le règne de Louis XIV, t. I, p. 31, 88 et suiv.

[415] Nous empruntons quelques-unes de ces observations à M. de Sismondi, Histoire de la littérature des peuples du midi de l’Europe.

[416] Seulement il est bon de rappeler l’erreur de certains écrivains qui, voulant flatter la vanité de quelques anciennes familles, ont fait remonter l’origine de ces fortunes jusqu’avant Charlemagne. Voy. ci-devant, p. 82. C’est encore à tort que d’autres écrivains, attribuant à ce genre de conquêtes une influence qu’elles n’ont pas eue, y ont rattaché l’établissement des franchises municipales et de l’esprit de liberté qui se firent remarquer dans le midi de la France plutôt qu’ailleurs. Ces franchises étaient un reste de la domination romaine, et se sont toujours conservées d’une manière plus ou moins intacte dans la Provence et le Languedoc. Voyez l’Histoire du Droit municipal en France, par M. Raynouard, Paris, 1829, 2 vol. in-8o.

[417] Bibliothèque royale, grand recueil des chartes, cartulaire majeur de Saint-Michel de Cuxa, fol. 111 verso.

[418] Art de vérifier les Dates, t. III, 2e partie, p. 273.

[419] Voy. le Roman de Garin le Loherain, publié par M. Paulin Paris, t. I, p. 88, et t. II, p. 57 et 199.

[420] Voy. l’Histoire de la ville de Vienne, par M. Mermet, 2e partie, 1833, in-8o, p. 148 et suiv.

[421] Quelques-unes de ces idées se trouvaient déjà dans les articles que M. Fauriel inséra, en 1832, dans la Revue des Deux-Mondes, relativement aux épopées provençales.

[422] Voy. le roman de Philomène, déjà cité.

[423] Dans le roman de Partenopeus de Blois, le héros chrétien du poème est pris d’une manière traîtreuse par quelques Sarrazins. Aussitôt le chef de l’armée sarrazine vient se remettre entre les mains du roi de France, et déclare qu’il est prêt à subir le traitement que le roi voudra lui infliger en représailles. Le même trait est raconté d’un autre roi sarrazin. Voy. le Journal des Savans, décembre, 1834, p. 728, article de M. Raynouard.

[424] Voy. le Roman des enfances de Charlemagne, par Girard d’Amiens, manusc. français de la Biblioth. roy., no 7188, fol. 30, verso.

[425] Annales Benedictini, t. II, p. 369.