[1] Depuis que ceci a été écrit, un magazine, The Century, a publié des fragments du journal d'O'Meara. D'après ces fragments, il est clair qu'il avait écrémé ses souvenirs pour écrire la Voix de Sainte-Hélène.
[2] Allusion aux mémorables lettres de la Cassette sur l'authenticité desquelles discutent encore les partisans et les ennemis de Marie Stuart.—Note du traducteur.
[3] Boswell, le biographe de Johnson, par ses qualités et ses défauts répond parfaitement à la définition de l'auteur.—Note trad.
[4] Sainte-Hélène. Journal inédit de 1815 à 1818 du général baron Gourgaud avec préface et notes par MM. le vicomte de Grouchy et Antoine Guillois, 3e édition, 2 vol. in-18.—Paris 1901. Flammarion, éditeur.
[5] Vingt milliards de francs, qui en vaudraient le triple aujourd'hui.—Note du traducteur.
[6] Le lord chancelier.
[7] The Rivals, comédie de Sheridan, inspirée par ses amours avec Miss Linley.—Note du traducteur.
[8] On est heureux d'apprendre que les officiers refusèrent de s'incliner devant l'injonction de Lowe. Ils en appelèrent au commandant en chef. Celui-ci répondit qu'«un tel cadeau, offert par Napoléon à un régiment anglais, lui faisait grand plaisir», et il fit rendre au régiment le volume timbré aux armes impériales. (History of the XXth Regiment, p. 167.)—Note communiquée par l'auteur.
[9] Dans La Fiancée de Lammermoor.
[10] Scott discute ce point et donne à ce sujet une anecdote qui amusa fort Napoléon lui-même. Un grenadier qui le vit débarquer à Sainte-Hélène s'écria: «On nous disait qu'il se faisait vieux. Le diable l'emporte! Il a encore quarante campagnes dans le ventre.»
[11] Henry Greville, secrétaire du Conseil sous George IV, a recueilli dans ses mémoires une foule d'anecdotes sur les gens célèbres. Ces mémoires sont très lus, mais ils ont peu de valeur historique.—Trad.
[12] L'auteur donne le texte de cette lettre. Nous ne croyons pas que le mauvais anglais de Napoléon puisse offrir aucun intérêt aux lecteurs français. Trad.
[13] L'auteur fait ici remarquer que Frédéric n'avait point laissé de postérité directe.
[14] Antommarchi prétend que, trois heures plus tard, il entendit Napoléon dire: «Tête... armée...,» et que ce furent là ses dernières paroles. Montholon constate expressément qu'Antommarchi n'était pas dans la chambre à deux heures, au moment où Napoléon prononça les mots: «Tête d'armée.» La chose a peu d'importance, mais elle peut servir à montrer, jusqu'au bout, combien il est difficile d'arriver à établir la vérité à Longwood.
[15] Quartier de Londres où avaient lieu les exécutions par le feu sous Henri VIII et sous la reine Marie.
| Préface | I | ||
| Chapitre | Ier. | — Les sources. | 1 |
| —— | II. | — Las Cases, Antommarchi, etc. | 10 |
| —— | III. | — Gourgaud. | 43 |
| —— | IV. | — La déportation. | 72 |
| —— | V. | — Sir Hudson Lowe. | 83 |
| —— | VI. | — La question du titre. | 97 |
| —— | VII. | — La question d'argent. | 117 |
| —— | VIII. | — La garde du prisonnier. | 125 |
| —— | IX. | — Lord Bathurst. | 148 |
| —— | X. | — Les personnages du drame. | 156 |
| —— | XI. | — Les commissaires. | 172 |
| —— | XII. | — Napoléon chez lui. | 188 |
| —— | XIII. | — Les conversations de Napoléon. | 206 |
| —— | XIV. | — Suprêmes regrets. | 246 |
| —— | XV. | — Napoléon et la démocratie. | 257 |
| —— | XVI. | — La fin. | 270 |
| Appendice | 319 | ||
| Index | 329 |
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