[558] Ibid., p. 134.
[559] Ibid., p. 104-105.
[560] Ibid., p. 111.
[561] Ibid., p. 212.
[562] Ibid., p. 139-140.
[563] Ibid. p, 145.
[564] Fea, prefazione Liij.
[565] Ibid., p. 149.
[566] Ibid., p. 188.
[567] Il était frère puîné de François Casanova, peintre, dont plusieurs tableaux de batailles sont exposés au Louvre. (Voy. le catalogue de ce musée, école française, p. 55 à 58, édition de 1855.) Il avait également pour frère Casanova de Steingalt, qui a laissé de si curieux mémoires sur sa vie.
[568] Voy. l'Histoire des plus célèbres amateurs français, Mariette, t. II.
[569] Prefazione degli editori Viennesi alla storia delle arti del disegno, trad. par Fea; Liij, note A, t. 1er.
[570] Lettres, p. 158.
[571] Cet ouvrage fut publié à Rome, en italien, grand in-fº.
[572] Lettres, t. 1er, p. 147.
[573] Ibid., p. 154.
[574] Ibid., p. 222-223.
[575] Ibid., p. 140-141.
[576] Ibid., p. 185.
[577] C'était un nom de guerre; il s'appelait Charles-Théophile Guischardt, et était fils d'un réfugié français. Entré au service du grand Frédéric, qui l'éleva au grade de colonel, il composa de savants ouvrages sur la tactique des anciens. Mais il fut fortement soupçonné d'avoir pillé le château du comte de Brühl, à Dresde, lors de la prise de cette ville par les troupes prussiennes, en 1763.
[578] Lettres, t. Ier, p. 167-189.
[579] Ibid., p. 184-185.
[580] Ibid., p. 190.
[581] Cavaceppi a publié ce journal au commencement de son ouvrage, Raccolta d'antiche statue, etc. Roma, 1769, in-fº.
[582] Il ne tarda pas à être arrêté, fut condamné à mort et exécuté un mois après à Trieste.
[583] In fine, t. II, édition italienne de Fea, p, 427.
[584] Laocoon, ou pensées sur les limites de la peinture et de la poésie, par M. G. E. Lessing; Berlin, 1766, in-8º.—Lessing envoya ce livre à Winckelmann, et voici le jugement que celui-ci en porte:
«J'ai reçu l'ouvrage de M. Lessing; il est bien écrit et avec pénétration; mais il aurait eu besoin de beaucoup d'instructions sur ses doutes et ses découvertes. Qu'il vienne à Rome, et nous causerons ensemble sur le lieu même.» Lettre à Franken, du 10 septembre 1766, t. 1er, p. 175-176.
[585] Voyez sur ce point l'ouvrage de M. Fortoul, De l'art en Allemagne, t. 1er, p. 238 et suiv.
[586] C'est par erreur qu'on a imprimé Velasquez dans le cours du volume: ce nom, en espagnol, s'écrit Velazquez. [Note du transcripteur: tous sont corrigés.]