[427] Voyez, entre autres, le passage rapporté page 10 de sa vie, où il déplore le sort des populations ruinées et manquant de tout, par suite de la guerre.

[428] De vita Pirckhemeri commentarius, p. 13.

[429] Desideri Erasmi epistolæ, dans le t. III, p. 708, nº DCXVIII, de ses œuvres complètes, édition de Leclerc, à Leyde, 1703, in-folio; Bibliothèque impériale, Z, 1978.

[430] Ibid., p. 885, nº DCCLVII.

[431] Pirckheimer était né le 5 décembre 1470, Albert Durer, le 20 mai 1471.

[432] Voici le texte du passage de Rittershusius, de vita Pirckheimeri commentarius, p. 16, où il rapporte les relations de Bilibalde avec Durer:—«Pulcherrimam quoque et liberalibus artibus proximam pingendi artem magno in pretio habuit. Ex quo factum est, ut cum Apelle Germanico, omniumque pictorum velut parente ac magistro supremo, Alberto, inquam, Durero, intimam coluerit amicitiam, et penè quotidianam vitæ consuetudinem habuerit: quem etiam omnibus modis adjuvit ac promovit, quò melius atque commodius artem suam excolere et ad tantum fastigium perducere posset.»

[433] Il ne parut qu'après sa mort. Il a été ensuite publié de nouveau avec ses autres œuvres, ut suprà, p. 223.

[434] De vita Pirckheimeri commentarius, p. 16.

[435] Elles ont été traduites et publiées dans le Cabinet de l'amateur et de l'antiquaire, t. 1er, p. 306 et suiv., 1842.

[436] Voy. p. 314-320.

[437] Voy. cette gravure dans l'œuvre d'Albert Durer, bois, Cabinet des estampes, in-folio, nº 154.

[438] Parte III, p. 303, édition originale.

[439] Dans son Dictionnaire, vº Durer, Albert, p. 1042, note D, édition in-folio.

[440] La lettre d'envoi de Pic de la Mirandole porte la date du 8 septembre 1515. Voyez les œuvres de Pirckheimer, p. 212.

[441] Ibid., p. 212, 213.

[442] Le texte dit: Legalis illius pedagogi timore.

[443] Epistolæ Erasmi dans ses œuvres complètes, édition de Leclerc, Leyde, 1703, in-fº, t. III, p. 721, nº DCXXXI.

[444] Il a été traduit en français et publié dans le Cabinet de l'amateur et de l'antiquaire, t. Ier, p. 415 et suiv., 1842. Voy. p. 265 et suiv., ci-dessus.

[445] Le texte dit dans plusieurs passages: Fusilis Erasmus.

[446] Il est gravé en tête de la vie d'Érasme par Charles Patin, avant l'Encomium Moriæ, édition de 1676, à Bâle, in-8º. Ce cachet se voyait alors à la bibliothèque de cette ville; l'épigraphe dont il est entouré dans le champ est: Cedo nulli, et au-dessous de la tête, sur le socle, est écrit: Terminus.

[447] Erasmi epistolæ, ibid., p. 743, nº DCXLVI.

[448] Ibid., p. 773, nº DCLIX.

[449] Ibid., p. 782, nº DCLXIX.

[450] Ibid., p. 847, nº DCCXXVII.

[451] Ibid., p. 848, nº DCCXXIX.

[452] Ibid., p. 885, nº DCCLVII.

[453] Ibid., p. 944, nº DCCCXXVII.

[454] Cabinet des estampes, œuvre de Durer, nº 154 du catalogue, volume des cuivres, in-folio.

[455] Voy. la notice sur le comte d'Arundel, p. 166.

[456] Vita Johannis Holbenii, par Charles Patin, dans son édition, publiée à Bâle en 1676, de l'Encomium Moriæ.

[457] Ibid., p. 384, nº CCCLXXIV.

[458] On peut lire dans ses œuvres, p. 197 à 199, les deux discours latins qu'en sa qualité de lieutenant général de la république de Nuremberg il adressa à Charles-Quint, contre les ennemis de cette république.

[459] Voyez son apologie ou Laus Podagræ, dans ses œuvres, p. 204. Il composa aussi, vers le même temps, une dissertation singulière: De Maria Magdalena, quod falso a quibusdam habeatur pro illa peccatrice, seu περυηπερυη; p. 220 et suiv.

[460] Œuvres de Pirckheimer, p. 172-3.

[461] Voy. Disquisitio de libro poetico Theuerdank, par Henri Théophile Titius, Altdorfii, 1714, pet. in-12, large, de 50 pages avec le portrait de Pfinczig. C'est une thèse soutenue en latin sur le Theuerdank. Voy. aussi ce que nous avons dit de cet ouvrage dans le volume de Mariette, p. 198.

[462] Voy. au cabinet des estampes. Le Char triomphal se trouve au milieu du volume in-fº, provenant de l'abbé de Marolles, œuvres sur bois d'Albert Durer, nº 154 du catalogue; on le voit aussi dans les œuvres de Pirckheimer.

[463] Epist. ut suprà, p. 1027, nº DCCCCV.

[464] Ibid., p. 248, nº CCXXVI.

[465] P. 339 et suivantes. Cette correspondance écrite partie en latin partie en allemand, a été de nouveau publiée dans cette dernière langue, à Nuremberg, en 1826, en un petit volume in-12.

[466] Bilib. Pirckheimeri opéra, p. 399, à l'appendice.

[467] Epist. ut suprà, p. 1075, nº DCCCCLVII.

[468] Pirckheimeri opera, p. 44.

[469] Œuvres de Pirckheimer, p. 26. Voici le texte latin de l'élégie:

Qui mihi tam multis fueras junctissimus annis,
Alberte, atque meæ maxima pars animæ:
Quo cum sermones poteram conferre suaves,
Tutus et in fidum spargere verba sinum:
Cur subito infelix mærentem linquis amicum,
Et celeri properas non redeunte pede?
Non caput optatum licuit, non tangere dextram,
Ultima nec tristi dicere verba vale.
Sed vix tradideras languentia membra grabato,
Quum mors accelerans te subito eripuit.
Eheu, spes vanas! heu mens ignare malorum!
Quam lapsu celeri cuncta repente cadunt!
Omnia pro merito dederat fortuna secunda,
Ingenium, formam, cum probitate fidem.
Omnia sed rursus celeri mors abstulit ausa:
Tollere sed laudes improba non potuit.
Virtus namque manet Dureri, atque inclyta fama,
Splendebunt donec sidera clara polo.
I decus, i nostræ non ultima gloria gentis,
Ductore et Christu cælica regna pete.
Illic non vano gaudebis semper honore,
Pro meritis felix, præmia digna ferens:
Dum nos hic fragiles erramus mortis in umbra,
Et cymba instabili labimur in pelago.
Tamdem quum annuerit clementis gratia Christi
Nos quoque idem te post ingrediemur iter.
Interea mœsti lachrymas fundamus amico,
Nil quibus afflictis dulcius esse potest;
Accedantque preces, summum placare tonantem
Quæ possint, quidquam si pia vota valent.
Et ne quid tumulo desit, spargamus odores,
Narcissum, violas, lilia, serta, rosas.
Felix interea somno requiesce beato,
Dormit enim in Christo vir bonus, haud moritur.

[470] Dans le bas, au milieu, est le chiffre I. B., que l'on croit être celui du graveur, et la date de l'année 1529. Voy. Bartsch, t. VIII, p. 308-309, nº 30.

[471] P. 19. De vita Pirckheimeri commentarius.

[472] Voy. la notice sur le comte d'Arundel, p. 243-244. On trouve l'emblème de Pirckheimer dans ses œuvres, avant sa vie par Rittershusius; hauteur 16 centimètres sur 12 de largeur environ.

[473] Cabinet des estampes. Bibl. imp. nº 154 du catalogue, vol. des bois, grand in-folio.

[474] Pirckheimeri opera, p. 44

[475] Ibid., p. 43.

[476] Lettres familières de M. Winckelmann avec les ouvrages de M. le chevalier Mengs; Yverdon, 1784, 3 vol. petit in-18, t. Ier, lettre du 8 décembre 1762, p. 160.

[477] Ou 1718, selon quelques biographes. Voy. sa vie par Hubert, celle des éditeurs viennois de son histoire de l'art, et la traduction italienne de C. Fea; la notice de Jansen; son éloge, par Heine; l'art. de la Biographie universelle de Michaud, vº Winckelmann, et beaucoup d'autres.—Mais la véritable histoire de notre amateur est écrite par lui-même dans ses lettres à ses amis, et c'est dans sa correspondance que nous l'avons surtout étudiée.

[478] Voy. la notice sur Winckelmann, traduite de l'allemand en italien, par Carlo Fea; Storia delle arti del disegno, etc., Roma, Pagliarini, 1783, 3 vol. in-4º, t. Ier, XL.

[479] Cette dernière règle, enseignée par Lhomond et les anciens latinistes, a été effacée des grammaires modernes: Grammatici certant.

[480] Article de Winckelmann, dans la Biographie universelle de Michaud, t. LI, p. 8.

[481] C'est Winckelmann lui-même qui indique le temps passé à Seehausen, dans une lettre au comte de Bunau, du 23 juillet 1748. Voy. ses lettres, édition d'Yverdon, t. Ier, p. 44.

[482] Préface des éditeurs viennois de l'Histoire de l'art, traduite en italien par Fea, t. Ier, XLIV.

[483] Voici une des phrases de cette lettre: «Je ne trouve ressource qu'à avoir recours à la grâce d'un des plus grands hommes du siècle, dont l'humanité, qu'il fait éclater de tous les traits de ses écrits immortels, nous inspire une si haute idée qu'on ne se peut dispenser d'en espérer bien.» Lettres, ut suprà, t. Ier, p. 33 à 36.

[484] «Trigesimum annum nunc primum complevi. Mundus corporis, quantum fieri potuit, genio sæculi accommodatus est... Lipsiæ, quo iter facere quotannis consuevi, consarcinare curavi vestimenta modeste tincta, ut non pudeat elegantium hominum ora subire.» Lettres, t. Ier, p. 43.

[485] Lettres, t. Ier, p. 45-46.

[486] Specimen catalogi bibliothecæ Bunarianæ, Leipzig, in-4º, 1748. Le catalogue a été publié dans la même ville, de 1750 à 1756, 3 tomes en 7 vol., in-4º, mais il n'a pas été terminé.

[487] Dans une note qui accompagne la lettre à lui adressée par Winckelmann, le 28 janvier 1764, t. Ier, p. 150-155-157.

[488] Lettre au comte de Bunau, du 22 janvier 1754, t. Ier, p. 46.

[489] Lettres de Winckelmann, t. Ier, p. 59, ad notam.

[490] M. de Hagedorn, dans ses Réflexions sur la peinture, traduction de Hubert, fait le plus grand éloge d'un tableau d'Œser, représentant Saül et la Pythonisse d'Endor, évoquant l'ombre de Samuel.—Œser exécuta plus tard à Leipzig plusieurs morceaux de sculpture, entre autres la statue de l'électeur, sur l'esplanade de la porte de Saint-Pierre, et le petit monument élevé à la mémoire du poëte Gellert.—Sur Raphaël Donner et ses œuvres, voyez les Éclaircissements historiques attribués à M. de Hagedorn, à la suite de la Lettre d'un amateur de peinture; Dresde, 1755, in-18, p. 330 et suivantes.

[491] En allemand; il a été traduit en français par Hubert, Leipzig, 1765, 2 vol. in-8º.

[492] Appréciation de Moses Mendelssohn, citée dans l'avertissement de Hubert, en tête de sa traduction, VI.

[493] T. Ier, p. 81 et suiv.; 439 à 478.

[494] Elle fut achetée plus tard par l'électeur de Saxe, pour être réunie à celle de Dresde.

[495] Par M. Jules Hübner; traduit de l'allemand par M. Louis Grangier; Dresde, imprimerie de Blochmann et fils, in-18; introduction, p. 8. Ce catalogue, dressé avec beaucoup d'ordre et de méthode, est précédé d'une introduction historique, qui renferme des détails pleins d'intérêt sur l'origine et l'accroissement de cette admirable collection.

[496] En français, 2 vol. in-fº, fig. Dresde, 1755-1757.

[497] Également on français, Leipzig et Vienne, 1770, in-8º.

[498] Introduction au Catalogue du musée de Dresde, p. 51.

[499] M. de Heinecken mourut le 5 décembre 1792.

[500] Voy., dans l'introduction du catalogue de la galerie de Dresde, des détails pleins d'intérêt sur ces acquisitions et sur beaucoup d'autres; de la p. 8 à la p. 49.

[501] Ibid., p. 31-32.

[502] Voy. l'Histoire des plus célèbres amateurs français, t. II, Mariette.

[503] Introduction, p. 9.

[504] Il a été ouvert le 25 septembre 1855. On commença de bâtir en 1847, d'après les plans de M. G. Semper, alors professeur et directeur de l'école d'architecture de Dresde, et l'on continua ces travaux, depuis 1849, sous la direction des architectes Haüel et Krüger, puissamment secondés par M. de Benchelt.—Catalogue de Dresde, introduction, p. 67-70.

[505] Ibid., p. 61.

[506] Ibid., p. 63, ad notam.

[507] Louis de Silvestre, né à Paris le 23 juin 1675, fut appelé en Saxe en 1716 par Auguste II, en qualité de son premier peintre; il fut nommé en 1726 directeur de l'Académie de peinture de Dresde; et décoré, en 1741, par Auguste III, de lettres de noblesse. Il rentra en France en 1748, fut élu le 7 juin de la même année recteur de l'Académie royale de peinture de Paris, où il est mort le 12 avril 1760.—Voy. Abecedario de Mariette, vº Silvestre, p. 217-219.

[508] Voy. le Recueil d'estampes gravées d'après les tableaux de la galerie et du cabinet du comte de Brühl, 1re partie, Dresde, 1754, 1 vol. in-fº; il existe au Cabinet des estampes de la Bibliothèque impériale.—Ce recueil est composé de cinquante estampes, presque toutes gravées par des Français et surtout par Moitte.—Le portrait du comte, d'après Louis de Silvestre, figure en tête de ce recueil; il a été gravé en 1750, par Balechou; il est fort remarquable par le rendu de la physionomie, la délicatesse du burin et le fini des accessoires.

[509] Lettres de Winckelmann, t. Ier, p. 58.

[510] Lettre au comte de Bunau, ibid., t. Ier, p. 59.

[511] Lettre à Franken, de Rome, le 7 décembre 1755; ut suprà t. Ier, p. 85 à 91.

[512] Ses œuvres ont été publiées à Milan parmi les classiques italiens, en 4 vol. in-8º, 1802.

[513] Ibid., p. 88.

[514] Ibid., id.

[515] Ibid., p. 96, 115, 121, 132, 133, 152, 254.

[516] À l'époque où Winckelmann écrivait cette lettre (7 décembre 1755), le Vatican n'avait pas encore reçu les agrandissements connus sous le nom de Museo Pio-Clémentino, qui font tant d'honneur à Clément XIV et à Pie VI, et qui renferment une collection d'antiquités aussi remarquable que celle du Capitole.

[517] Voy. dans les Œuvres de Voltaire, édition Lequien, 1823, in-8º, t. LVIII, nº 857, p. 357.

[518] Auquel Voltaire avait écrit plusieurs fois en italien, notamment en lui envoyant son poëme de la Bataille de Fontenoy.—Ibid., p. 330, 353, 364.

[519] Lettre à Franken, du 29 janvier 1756, ibid., p. 91-96.

[520] Lettre au comte de Bunau, du 29 janvier 1756.—Ibid., p. 60-62.

[521] Ibid., p. 94-95.

[522] Ibid., p. 97.

[523] Voy. la description de cette statue dans l'Histoire de l'art, t. 1er, p. 294, édition italienne de C. Fea.

[524] Ibid., p. 99.

[525] Ibid., p. 100-101.

[526] Ibid., id.

[527] Raccolta d'antiche statue, busti, bassi-rilievi, ed altre sculture restaurate da Bartolomeo Cavaceppi, scultore romano; in Roma, vol. I, 1768; vol. II, 1769; in-fº, con figure.

[528] Lettres, p. 104.

[529] Ibid., p. 107.

[530] Ibid., p. 108.

[531] Ibid., p. 110.

[532] Ibid., p. 114.

[533] Véritable auteur, selon Winckelmann, Monumenti inediti, t. II, p. 50, de l'ouvrage intitulé: Maschere sceniche e figure comiche de' antichi Romani, publié sous le pseudonyme de Franc. de' Ficoroni, Roma, 1736, in-4º; et Latinè, ibid., 1750, in-4º.

[534] Ibid., p. 116 à 127.

[535] Ibid., p. 126.

[536] Ibid., p. 129, 131, 132.

[537] Il fut chargé par le gouvernement anglais de surveiller les derniers Stuarts à Rome, et fut obligé de quitter cette ville.

[538] Le catalogue ou description des pierres gravées composant le cabinet du baron de Stosch ne fut publié en français, à Florence, qu'en 1760.

[539] Ibid., p. 127 à 130.

[540] Ibid., p. 133, 131.

[541] De vita Alexandri Albani, cardinalis; Romæ, in typographeo Paleariano, 1790, petit in-8º de 52 pages, avec dédicace au cardinal Giov. Franc. Albani, évêque d'Ostie et de Velletri, par Dionysius Strocchius (Strocchi).—Je dois la communication de cette notice biographique, devenue rare, à l'obligeance de M. Le Go, secrétaire de l'Académie de France à Rome, qui possède une très-précieuse bibliothèque sur les arts.

[542] Il mourut en 1779.

[543] En 1850-51, j'ai été admis à faire des recherches à la bibliothèque Albani, qui, bien que déchue, existait encore en grande partie au palais de ce nom, alle quattro Fontane. (Voy. l'Histoire des plus célèbres amateurs italiens, p. 336, à la note.) Elle a été vendue et dispersée en 1858, après prélèvement fait des manuscrits et des ouvrages les plus précieux, qui ont été réunis à la bibliothèque du Vatican.

[544] Voy. entre autres: indicazione antiquaria per la villa suburbana dell'ex. casa Albani; Roma, 1803, in-8º de 200 pages.—Et dans la Roma nell'anno MDCCCXXXVIII, par Ant. Nibby, la description de cette villa, p. 882 et suiv., t. II, parte moderna.

[545] P. 115-123.

[546] Ibid., id.

[547] Ibid., p. 135.

[548] Lettres, t. Ier, p. 141.

[549] Voy. l'Histoire des plus célèbres amateurs français, t. III.

[550] Lettres, t. Ier, p. 166.

[551] Ces différentes publications ont été réunies, traduites en français et imprimées à Paris, chez Barrois l'aîné, 1784, in-8º.

[552] Lettre à Franken du 5 décembre 1767, p. 181.

[553] Ces deux dernières productions ont été traduites en français et publiées par Barrois l'aîné, à la suite des Réflexions sur l'imitation des artistes grecs, sous le titre de: Recueil de différentes pièces sur les arts, par M. Winckelmann; Paris, 1786, in-8º.

[554] Elle est imprimée à la suite de ses lettres, t. II, p. 250; édition d'Yverdon.

[555] Lettres, t. Ier, p. 170-171.

[556] Id., ibid., p. 142.

[557] Ibid., p. 143-144.