[286] Voy. au cabinet des estampes, Bibliothèque impériale, nos 208-323, l'Œuvre de Wenceslas Hollar, in-folio, 3 vol., au commencement du 1er vol.

[287] Id., ibid.

[288] En allemand: Wenzel Hollar beschresbendes verzeichniss sein Rupforsticke.—Berlin, 1853, cabinet des estampes, nº 10109.

[289] Abecedario, Vº Léonard de Vinci, t. III. p. 169.

[290] Voy. l'œuvre de Hollar, t. II, au cabinet des estampes: ce portrait s'y trouve en deux états.

[291] Voy. Anecdotes of painting, the third ed. t. II, p. 125, ad notam.

[292] London, 1656, in-fº.

[293] Mariette, abecedario, Vº Hollar, t. II, p. 373.

[294] Tierney, t. II, p. 474.

[295] His health was sensibly declining, t. II, p. 478.

[296] Tierney, ibid., p. 481.

[297] Préface du docteur Chandler, Marmora oxoniensia.

[298] Dallaway, t. Ier, p. 262.

[299] T. II, p. 526.

[300] Décapité le 29 décembre 1680, comme complice de la conspiration des poudres, et qu'il ne faut pas confondre, bien que les deux condamnations soient également iniques, avec Thomas Wentworth, comte de Strafford, ministre de Charles Ier, qui subit le même sort le 21 mai 1641.

[301] T. Ier, p. 267, ad notam.

[302] Joachimi de Sandrart a Stockav, etc., Academia nobilissimæ artis pictoriæ, etc., etc., etc. Noribergæ, 1683, in-fº, figures.—Bibliothèque impériale, V, 555 B., p. 282.

[303] Sandrart, dans son ouvrage, donne les biographies de cinquante-quatre peintres et de vingt graveurs anversois, parmi lesquels Quentin Matsys, Otho Vœnius, Rubens, Van Dyck, Gaspard de Crayer, E. Quellinus, Jordaens, Vorsterman, H. Bolswert, P. Pontius, Ægid. Sadeler, Pierre de Jode le jeune, etc.

[304] Voy. le catalogue du musée d'Anvers, 2e édit. 1857, préface, p. XII, à la note.

[305] La traduction de ce passage du voyage d'Albert Durer dans les Pays-Bas est prise de celle publiée dans le t. Ier du Cabinet de l'amateur et de l'antiquaire. Paris, 1842, in-8º, p. 415 et suiv.

[306] Né à Anvers en 1450, mort en 1527.

[307] Dans la notice sur B. Pirckheimer, ci-après.

[308] Voy. dans la Biographie universelle de Michaud, t, XVIII, p. 34, et tome XXIV, p. 551, les articles consacrés à ces deux savants explorateurs de l'antiquité.

[309] Dans le journal de son voyage aux Pays-Bas, cité plus haut.

[310] Ut suprà, p. 492.

[311] Cependant, d'après la Notice sur Rubens, insérée dans le Catalogue du musée d'Anvers, 2e édit, 1857, p. 190 et suiv., il paraîtrait résulter «de documents découverts par M. R.-C. Backhuizen van den Brinck, dans les archives de la maison d'Orange, et publiés par lui en 1853, que Rubens a plus que probablement vu le jour à Siegen, dans le comté de Nassau.»—Que Rubens soit né à Cologne ou ailleurs, il n'en doit pas moins être considéré comme le plus illustre citoyen d'Anvers.

[312] M. Émile Gachet, Lettres inédites de P.-P. Rubens, Bruxelles, 1840, in-8º, introduction XI et la note.

[313] J.-F. Michel, Histoire de la vie de P.-P. Rubens. in-8º, Bruxelles, 1771, pag. 6 et suiv.

[314] P. 191.

[315] P. 192.

[316] Vies des peintres flamands, t. I. p. 323.

[317] Histoire de P.-P. Rubens, par M. André Van Hasselt, in-8º. Bruxelles, 1840, p. 15, à la note 2.

[318] Voy. Bellori, Vita di P.-P. Rubens; Baldinucci, id., part. v, p. 281 et suiv.; et le Baglione, id., p. 246.—Boschini, Carta del navegar pittoresco, p. 59 et 60, fait faire à Rubens un séjour de six ans et demi à Rome et de trois ans à Venise; mais il se trompe, puisque Rubens ne passa que huit ans et demi en Italie, de la fin de mai 1600 jusqu'au milieu de novembre 1608.

[319] Ce premier voyage de Rubens à la cour de Madrid, que l'on a voulu révoquer en doute, est prouvé par une pièce de vers composée par Philippe Rubens, qui a pour titre ad P.-P. Rubenium navigantem, et dans le préambule de laquelle Philippe explique qu'il composa ces vers trois ans avant la publication de ses Electorum libri II, imprimés à Anvers en 1607, c'est-à-dire en 1604, alors que son frère in Italiam ex Hispania trajiceret. Ils se trouvent à la suite des Electorum, p. 121 à 124.—Bibliothèque impériale, Z, 422, in-4º.

[320] Voy. la notice sur le comte-duc d'Olivarès qui précède, p. 113.

[321] Van Hasselt, Histoire de Rubens, p. 21.

[322] Van Hasselt, p. 22-23.—Bellori, Baldinucci et le Baglione, donnent une indication détaillée des peintures que Rubens exécuta tant à Rome qu'à Gênes.

[323] Il était né à Cologne en 1574.

[324] Voy. à la suite des Electorum de Philippe Rubens, p. 96, Bibliothèque impériale, Z; 422, in-4º.

[325] Id., ibid., p. 97 et suivantes.

[326] Voy. ces lettres, ibid., p. 245, 254 et 255.

[327] Voy. dans les Electorum ces planches, p. 21, 30, 67, 73, 74.

[328] Philippe Rubens fut rappelé de Rome en 1609 par le sénat d'Anvers, qui l'avait investi de la place de secrétaire d'État. Il mourut dans cette ville à l'âge de trente-huit ans, le 28 août 1611, laissant de vifs regrets, et fut inhumé dans l'église de Saint-Michel, où sa veuve lui fit élever un monument que Corn. Galle a gravé, et qui probablement a été dessiné par Rubens. Il se trouve dans l'œuvre de ce peintre, au Cabinet des estampes, in-fº, t. I.

[329] Grand in-folio, nº 387-302, t. II.

[330] Elle est rapportée par Michel dans son Histoire de Rubens, p. 41.

[331] Voyez cette pièce de vers à la suite des Electorum de Philippe Rubens, p. 118 à 120.

[332] Histoire de P.-P. Rubens, p. 46.

[333] Id., p. 111 et suiv.—Il a été suivi par M. Émile Gachet, Introduction aux Lettres inédites de Rubens, p. XV et suiv.

[334] 2e édit. 1857, p. 202-203.

[335] À tort, selon Michel, Histoire de Rubens, p. 6 à 12.

[336] P. 201.

[337] Ce tableau a été gravé par B.-A. Solswert; on peut en voir une épreuve dans l'œuvre de Rubens au Cabinet des estampes.

[338] Catalogue du musée d'Anvers, nos 275 à 279. P. 200 à 205.

[339] Abecedario, Vº P.-P. Rubens, p. 73.

[340] Nº 244 du Catalogue, cité par M. Van Hasselt, dans son Catalogue de l'œuvre de Rubens, p. 344, nº 1153.

[341] Placé autrefois dans l'église des Récollets, et maintenant au musée d'Anvers, sous le nº 273.

[342] Voy. Michel, Histoire de Rubens, p. 80, 83, 96, 103, 119 et 188.

[343] Ce monument a été gravé par Lommelin, et se trouve dans le t. Ier, in-fol. de l'Œuvre de Rubens, au Cabinet des estampes. C'est de l'inscription rapportée au bas de cette gravure que nous avons extrait les détails qui précèdent sur Jean Gevaërts.

[344] L'exemplaire de la Bibliothèque impériale, Z, 423, est celui que Gevaërts avait offert à son ami Pierre Dupuy, et sur la feuille en regard du titre on lit la dédicace latine écrite de sa main.

[345] Par exemple sur la statue de Henri IV, inaugurée à Paris, sur le Pont-Neuf, en 1614.—Voy. dans la Biographie universelle de Michaud, vº Gevartius, Gaspar, l'indication des ouvrages de ce philologue et la date de leur publication.

[346] Dans les Lettres inédites de P.-P. Rubens, publiées par M. Émile Gachet. Bruxelles, 1840, in-8º, après l'Introduction, p. 1re, nº 1.

[347] Id., ibid., p. 2, nº II.

[348] Id., ibid., lettre à Gevaërts, du 3 octobre 1620, p. 3, nº III.

[349] L'abbé de Marolles, dans son Livre des peintres et graveurs, réimprimé par M. Janet, édit. elzévir., 1855, parle de l'abbé de Saint-Ambroise comme de son sincère ami, p. 19, XIVe quatrain.

[350] Catalogue du Musée du Louvre, école flamande, édit. 1852, p. 231.

[351] Id., ibid., p. 230, nº 434.

[352] Émile Gachet, Lettres inédites de Rubens, p. 5, nº V.

[353] Voy., entre autres, sa lettre à Peiresc du 10 mai 1628, en italien, sur la peinture antique des noces aldobrandines, découverte en 1606 sur le mont Esquilin.

[354] Le flamand, l'allemand, l'anglais, le français, l'espagnol et l'italien, qu'il préférait aux autres, et dont il faisait un fréquent usage.

[355] Michel, Histoire de Rubens, p. 252.

[356] Émile Gachet, Lettres inédites de Rubens, p. 221, nº LXI.

[357] Suivant Michel, Histoire de Rubens, p. 154, en juin ou juillet de la même année, selon M. Gachet, p. XXXVII et la note. L'opinion de M. Gachet me paraît d'accord avec l'épitaphe d'Isabelle Brant, composée par Rubens lui-même, et rapportée par Michel, p. 154.

[358] Voy. la notice qui précède sur cet amateur.

[359] Mémoires et documents sur Ant. Van Dyck et P.-P. Rubens, traduits par L. Hymans. Anvers, 1845, gr. in-8º, p. 206 et suiv.

[360] Émile Gachet, p. 230, nº LXXII.

[361] Au-dessous du tombeau de Jean Gevaërts, et gravée, avec ce monument, dans l'Œuvre de Rubens du Cabinet des estampes.

[362] Émile Gachet, p. 241.

[363] Ce passage et les phrases précédentes sont en latin dans la lettre de Rubens, écrite pour le surplus en flamand.

[364] Fils de Philippe IV.

[365] Émile Gachet, p. 245.

[366] Id., ibid., à la note.

[367] Voy. l'œuvre du maître au Cabinet des estampes, t. II.

[368] Voy. cette pièce de vers à la suite des Electorum, p. 116 à 118.

[369] Le roi d'Espagne, Philippe IV, lui accorda la même distinction.

[370] Lettre à Peiresc, d'août 1630; Émile Gachet, p. 251, nº LXXVII.

[371] Ibid., p. 259, nº LXXVI.

[372] Di Antonio Bosio, grand in-fol. Roma, 1632.—Se trouve au Cabinet des estampes de Paris.

[373] Roma, 1640, 2 vol. in-fol.—Voy. au Cabinet des estampes.

[374] Mariette, Abecedario, vº P.-P. Rubens, p. 112, prétend que cette fête coûta plus de deux cent mille écus à la ville d'Anvers, qu'elle fut obligée d'emprunter, et dont elle faisait encore la rente de son temps (1760).

[375] Voici le titre de cet ouvrage: Pompa introitus Honori Ser. Princ. Ferdinandi Aust., Hisp. infantis, a s. p. q. antwerp. decreta et adornata... Arcus, pegmata, iconesque a Pet. Paulo Rubenio equite inventas et delineatas, inscriptionibus et elogiis ornabat Gasperius Gevartius, i. c. (jurisconsultus);... Antwerpiæ, apud Theod. a Tulden, qui iconum tabulas ex archetypis Rubenianis delineavit et sculpsit, 1642, in-fº.—Cet ouvrage se trouve dans l'œuvre de Rubens qui est au Cabinet des estampes, t. III, avant les gravures de la galerie de Médicis.

[376] P. 208 et suivantes.

[377] Histoire de Rubens, p. 234.

[378] Voy. le titre-frontispice des gravures de Théodore de Tulden.

[379] Michel, Histoire de Rubens, p. 247.

[380] Rapportées par M. Émile Gachet, p. 276 et suivantes.

[381] Acad. pict. nob., etc., p. 285, 1re colonne au bas de la page.

[382] Dans sa Vie de P.-P. Rubens, publiée par le baron de Reiffenberg, p. 10.—«Applicabat se operi assidente semper lectore, qui librum, Plutarchum vel Senecam prælegeret, ita ut lectioni et picturæ suæ simul intentus esset.»

[383] Donné par M. Van Hasselt, après son Histoire de Rubens, de la p. 227 à la fin du volume.

[384] Abecedario, vº P.-P. Rubens, p. 74, 69, 68.

[385] Ce portrait, d'après le Catalogue de l'œuvre de Rubens, par M. A. Van Hasselt, se trouvait en 1830 dans la collection du baron Roose à Bruxelles.—On peut voir la belle gravure de P. Pontius dans le tome 1er, in-folio, de l'Œuvre de Rubens, au Cabinet des estampes.

[386] Histoire de Rubens, p. 269.

[387] Elle est rapportée en entier par Michel, p. 270.

[388] Voy., dans les lettres publiées par M. E. Gachet, celle de Rubens à Peiresc, d'Anvers, le 16 août 1635, p. 258-9, nº LXXVI.

[389] En Hollandais Wttenboogaert.

[390] Academia nob. art. pictoriæ, vº Rembrandt.

[391] T. 1er, p. 254 et suiv.

[392] Entre autres, par Descamps, la Vie des peintres flamands et hollandais, T. 1er, p. 299 et suiv., édit. de Marseille, 1840, in-8º.

[393] Ses œuvres latines ont été publiées en 1644 par les Elzevirs, à Leyde, in-8º; et à la Haye en 1655, in-12.—Bibliothèque impériale, Y, 3239.

[394] Édit. de la Haye, 1655, in-12, p. 76-77.

[395] Id., ibid., p. 159.

[396] Id., ibid., p. 344.

[397] Id., ibid., p. 352.

[398] Signorum veterum icones, in-4º.—Cabinet des estampes, nº 790-158.

[399] M. Six, descendant du bourgmestre. Communication faite aux quatre classes de l'institut royal néerlandais, en 1843; rapport, p. 142.—Ces lettres ont été reproduites par M. le docteur P. Scheltema, archiviste d'Amsterdam et de la Hollande septentrionale, dans son discours: Rembrandt, sa vie et son génie, traduit par A. M. Willems, revu et annoté par W. Burger, et extrait de la Revue universelle des arts. Bruxelles, F. Claassen, 1859, p. 67 et suiv.

[400] Les quarante-quatre florins sont, suivant Rembrandt lui-même, le remboursement de ce qu'il avait dépensé pour les cadres et la caisse d'emballage.—Scheltema, p. 67.

[401] Ibid.

[402] Ces deux portraits sont au Cabinet des estampes, dans l'œuvre de Rembrandt.

[403] M. Scheltema, p. 71.—Voy. aussi l'Abecedario de Mariette, vº Rembrandt, t. IV, p. 358-9.

[404] Architecture, peinture et sculpture de la maison de ville d'Amsterdam.—Grand in-fº, planche XXIV. Amsterdam, Mortier, 1719, avec texte en français; les gravures sont de Hubert Quellinus.—Cabinet des estampes, nº 847-158.—Il existe au même cabinet un autre ouvrage en hollandais sur le même sujet; nº 2828-32.

[405] Medee Treuspel, Twede Druk, te Amsterdam, 1679. Mais il doit y avoir une édition antérieure. M. Charles Blanc dans son Œuvre de Rembrandt reproduit par la photographie, 6e livraison, a le premier fait connaître la tragédie de Médée, dont il donne l'analyse d'après la traduction due au savoir et à l'obligeance de M. Koloff, employé au Cabinet des estampes.

[406] Ut suprà, p. 64.

[407] Voy. Abecedario, vº Rembrandt, t. IV, p. 357.

[408] Nos 408, 409 du catalogue des écoles allemande, flamande et hollandaise, édition de 1852.

[409] P. 20. Il ne dit pas ce que représentent ces esquisses.

[410] Cité par M. Ch. Blanc, dans son Histoire des peintres de toutes les écoles, Vie de Rembrandt, 3e, 4e et 5e livraisons, p. 18.—Librairie Renouard, in-4º.

[411] M. Ch. Blanc, ibid.

[412] La vie des peintres flamands, allemands et hollandais, notice sur Rembrandt, t. 1er, p. 302, édition de Marseille.

[413] M. Scheltema, ut suprà, p. 75.

[414] Écoles flamande, hollandaise et allemande, édition de 1852, p. 214, nº 407. Voy. aussi le nº 411 et la note qui l'accompagne, p. 216.

[415] De l'imprimerie du gouvernement, à La Haye, 1826, in-8º, p. 31, nº 100.

[416] Sous ce titre: Paradigmata graphica variorum artificum. Cabinet des estampes, à la suite des Signorum veterum icones, dans le même volume.

[417] Scheltema, p. 54 et suiv., nos 18 et suiv.

[418] Ut suprà, p. 18-24.

[419] Ibid., p. 63.

[420] On trouve également écrit Pirckeimer: j'ai adopté la première orthographe, qui est celle d'Érasme.

[421] Cette phrase sert d'épigraphe à l'ouvrage publié en 1826 à Nuremberg sous ce titre: Charitas Pirckheimer ihre Schwestern und Dichten.

[422] Les détails qui suivent sont extraits de la vie de B. Pirckheimer (de vita Pirckheimeri commentarius), par Conrad Rittershusius, en tête des œuvres de Pirckheimer, cum Alberti Dureri, civis norimbergensis, vulgo Apellis germanici dicti, figuris æneis, adjectis opusculis Pirckheimeri auspicio concinnatis, etc.Franco furti, excudebat Joh. Bringerus, impensis Jacobi Fuscheri, MDCX.—Petit in-folio; Bibliothèque impériale, II, 751.

[423] P. 40.

[424] Ad Ticinum, dit le texte. M. Weiss, dans l'article Pirckheimer de la Biographie universelle de Michaud, traduit Pisc: mais l'indication des professeurs montre que c'est Pavie.

[425] Sous ce titre: Historia belli Suitensis, sive Helvetici duobus libris descripta, p. 60 et suiv. de ses œuvres.

[426] Bellum Helveticum, lib. II.