[144] Id. ibid., p. 103.

[145] Vº Velasquez, p. 78, nº 406.

[146] Arte de la pintura, p. 103 à 105 inclusivement.

[147] Il est au Real Museo, catologo, nº 135.

[148] Ce dernier tableau est au Real Museo, catalogo, nº 195.

[149] Ut suprà, p. 78.

[150] P. 105.

[151] Ibid.

[152] Real Museo, catologo, nº 155.

[153] Ou Fabrique de tapis, ibid., p. 355.

[154] P. 76, nº 105.

[155] Le vite de' pittori, scultori, architetti ed intagliatori dal pontificato di Gregorio XIII, del 1572, fino ai tempi di papa Urbano VIII, nel 1642; Roma, in-4º, 1733, p. 251 et suiv.

[156] Voy. l'Histoire des plus célèbres amateurs italiens, p. 250 et suiv.

[157] Baldinucci, vita di Vicencio Carducci, p. 315, Dec. III, della parte III, dal 1600 al 1610.

[158] Ximenès, descripcion del Escorial, p. 344, 353: il est cité par M. W. Stirling, Velasquez and his Works, p. 55-56.

[159] Baldinucci, Dec. IV, della parte I, dal 1630, al 1640; Vº Cosimo Lotti, p. 306 et suiv.

[160] Traduit par Baldinucci, ibid., p. 309.

[161] Baldinucci, ibid., p. 308.

[162] Ibid., p. 310.

[163] Vie de Baccio del Bianco, ut suprà, p. 311 à 331, et spécialement p. 323.

[164] Baldinucci, ut suprà, p. 329 à 331.

[165] P. 79, nº 106, vie de Velasquez.

[166] Vite de' pittori, scultori, ed architetti, etc., in-4º. Roma, 1772, p. 269 à 274, et spécialement 272, 273.

[167] Passeri, id., p. 271.

[168] Passeri, ut suprà, p. 273-274.

[169] Voyez sa vie dans Baldinucci, Dec. III, della parte III, p. 354 à 372.

[170] M. William Stirling, Velasquez and his Works, p. 125-126, se conformant à la tradition espagnole, mais sans citer aucune autorité, raconte que les modèles envoyés au Tacca furent peints par Velasquez, et moulés en outre par le sculpteur Muntañèz, de Séville; d'où il résulte que le Tacca n'aurait eu d'autre mérite que celui de l'exécution et de la fonte. Assurément, les deux artistes espagnols étaient fort capables de préparer tous les éléments de la statue de leur roi: mais j'ai préféré suivre la version de Baldinucci, dont l'affirmation ne peut laisser le moindre doute, et qui parle comme témoin oculaire. En effet, après avoir rapporté l'envoi fait au Tacca des deux modèles peints par Rubens, il ajoute:—«Tanto chiese e tanto prontamente ottenne, e cosi venne a guadagnare le due bellissime pitture di mano di quel grand'uomo (Rubens), che rimasero nella sua eredità, e nel tempo che io queste cose scrivo, si conservano in casa i serrati.»—Baldinucci, vie de Pietro Tacca, Dec. III, part. III, p. 363-364.—Je crois toutefois devoir faire remarquer, que Baldinucci ne semble avoir connu ni l'existence ni les œuvres de Velasquez, car on ne trouve aucune mention de cet artiste, dans ses nombreuses Notizie de' professori del disegno. Il ne serait donc pas impossible qu'il eût attribué à Rubens des modèles peints par Velasquez.

[171] Baldinucci, ut suprà, p. 364.

[172] Ibid., p. 365.

[173] Ibid., p. 366.

[174] William Stirling, ut suprà, p. 127, à la note.

[175] Palomino, Ribera, nº 88, p. 64.

[176] Voy. l'Histoire des plus célèbres amateurs italiens, p. 408 et suiv.

[177] Passeri, Vite de' pittori, scultori ed architetti, etc,—Domenico Zampieri, p. 33-39.

[178] Ibid., p. 152, vie de Lanfrance.

[179] P. 66, nº 91.

[180] M. William Stirling, Velasquez and his Works, p. 52.

[181] On peut en juger au Louvre, en présence du tableau de cet artiste nouvellement acheté de la succession de M. le maréchal Soult, et représentant Saint Bonaventure dictant ses commentaires.

[182] Il est maintenant au Real museo, catalogo, nº 531.

[183] Nº 171, p. 136.

[184] Le comte-duc ayant été disgracié en 1643, Herrera devait être très-jeune lorsqu'il travailla pour ce ministre.

[185] Nº 108.

[186] P. 68-69, nº 93, notice sur F. Collantès. Cet artiste est représenté au musée du Louvre, nº 544, par un paysage, le Buisson ardent, d'un grand caractère, mais dans lequel Moïse ressemble à un berger d'une des sierras espagnoles.

[187] Palomino, p. 119 et suivantes, nº 152.

[188] T. III, p. 580, cité par M. William Stirling, Velasquez his Works, p. 52-53.

[189] Para Mantenersi, dit Palomino, p. 139, nº 173.

[190] Ces tableaux sont à Séville.

[191] M. Viardot, les musées d'Espagne, p. 145. Paris, 1843, 1 vol. in-12.

[192] Voy. le chapitre précédent.

[193] P. 52, nº 72.

[194] Vasari, Vie de Jacopo Sansovino, p. 264-5, t. IX.—Traduction de M. Leclanché. Paris, 1842, in-8º.

[195] Guidi, la Caduta del comte-duca d'Olivarè, anno 1643; Ivrea, 1644, in-8º, à la fin du volume, Bibliothèque impériale, 0,388;—p. 5.

[196] Ibid., p. 49 à 55.

[197] Il avait perdu sa fille unique, mariée au duc de Médina de Las Torres, et il n'existait aucun rejeton de ce mariage.

[198] Enrique de deux noms, de deux femmes, fils de deux pères et de deux mères, et diable, en outre.

[199] C'est dans ce voyage qu'il fit le célèbre portrait d'Innocent X, qu'on admire à Rome au palais Doria-Pamphili.

[200] Ut suprà.

[201] Selon M. W. Stirling, Velasquez and his Works.

[202] J'ai vu à l'exposition de Manchester, en juillet 1857, un très-grand nombre de portraits exécutés par des artistes étrangers venus en Angleterre, tels que van Somer, Marc-Garrard, Franc-Hall, sir Peter-Lely, Kneller, de Lubeck, et beaucoup d'autres. Parmi les portraits dus à des artistes anglais, je n'ai remarqué que celui de Cromwell, par Robert Walker, et ceux de Charles Cottrell et de Balthasar Gerbier, sur la même toile, par William Dobson.—Voy. le compte rendu de cette exposition, que j'ai publié dans le Journal des Débats, nos des 5, 9, 11 et 20 juillet 1857.

[203] Hogarth a précédé les deux autres. Ses premiers tableaux datent d'environ 1720.

[204] Cornelius Jansen, Charles Mytens, van Somer, Joachim Sandrart, Polenburg, Gérard Honthorst, etc.

[205] Dans son ouvrage qui a pour titre: Anecdotes of the arts in England, or comparative remark, on architecture, sculpture, and painting, chiefly illustrated by specimens, at Oxford, etc. Il a été traduit par Millin, 2 vol in-8º, 1807, Paris.

[206] Rebellion and civil Wars in England, 1702. 3 vol. in-fº.—N'ayant pas sous les yeux le texte anglais, je me sers de la traduction française, publiée à la Haye en 1704; 6 vol. in-12, t. Ier, p. 73 et suiv.

[207] Oxford, 1773, e typographeo Clarendaniano.—1 vol. in-folio, gravures, cabinet des estampes, nº 3242.

[208] The third ed., London, 1782, 4 vol. in-8º, t. II, p. 124.

[209] Nous devons faire observer que Peacham, dont Horace Walpole invoque l'autorité, fut le précepteur des enfants du comte d'Arundel, et qu'il l'accompagna dans les Pays-Bas. Il est l'auteur du Compleat Gentleman, d'une nouvelle intitulée, la Valeur d'un sou, The Worth of a penny, et de divers autres ouvrages cités dans l'avertissement de la 2e édition de cette nouvelle.—Il a gravé, d'après Holbein, le portrait de sir Thomas Cromwell, plus tard comte d'Essex.

[210] London, John Murray, 1854, 3 vol. in-8º, t. Ier, p. 11. Le docteur Waagen a publié en 1857 un volume de supplément, sous le titre de: Galleries and cabinets of art in England, également chez John Murray.

[211] Il faut lire Evelyn. Voy. Dallaway, les Arts en Angleterre, t. II, p. 258, et la Biographie universelle de Michaud, Vº Evelyn. Ce savant, dans son ouvrage intitulé sculptura, parle du comte d'Arundel, comme d'une personne qu'il avait connue.

[212] William Hookham Carpenter, Mémoires et documents inédits sur Rubens et Van Dyck, traduits de l'anglais par Louis Hymans. Anvers, 1845, grand in-8º, 1 vol, p. 9-10.

[213] The history and antiquities of the castle and town of Arundel, including the biography of its Earls from the conquest to the present time; by the Rev. M. A. Tierney, F. S. A. chaplain to his grace the duke of Norfolk. London, G. and W. Nicol, Pall-Mall, 1834.—2 vol. grand in-8º, fig. Bibliothèque impériale, nº 433, 0.6.2.—Ces deux volumes n'ont qu'une seule pagination; le 2e vol. commence à la page 351. La biographie de Thomas Howard, second comte d'Arundel, se trouve dans ce volume, de la page 414 à la page 496.

[214] Tierney, p. 418-419.

[215] Anecdotes of painting. t. II, p. 127.

[216] Tierney, t. II, p. 434-435

[217] Tierney, t. II, p. 488 à 495.

[218] Bruxelles, 1840, 1 vol. in-8º, avec le portrait de Rubens, p. 321.

[219] Nº 322 du catalogue de M. van Hasselt, suivant lequel ce tableau se trouverait aujourd'hui dans la collection du comte de Pembroke à Wilton-House.—Ibid., p. 260.

[220] Ut suprà, p. 11.

[221] Vita di Antonio Van Dyck, dans ses Vite de' Pittori, Roma, 1672. 1 vol. in-4º, p. 260-261.

[222] Treasures of art in Great-Britain, t. III, p. 30, 31.

[223] Ibid., t. II, p. 455.

[224] Ibid., t. III, p. 30.

[225] Dallaway, t. 1er. p. 264, ad notam 2, traduction de Millin.

[226] Nuremberg, in-folio, 1683.

[227] Voy. les Études sur l'Allemagne de M. Michiels, t. II, p. 387;—et la Biographie universelle de Michaud, Vº Sandrart, t. XL, p. 321.

[228] Voy. l'Abecedario de Mariette, Vº Jones Inigo, t. III, p. 8 et suiv.;—la Biographie universelle, à l'article consacré à cet architecte, et la notice intéressante donnée par Allan Cunyngham, dans ses Lives of the most eminent Bristish painters, sculptors and architects; London, 1831, in-18, t. IV, p. 70 et suiv.

[229] Loc. cit., p. 256, ad notam.

[230] Ut suprà, 436-7.

[231] Ibid., p. 257.

[232] Traduit par M. Hymans, p. 243-246.

[233] Vita di Tiziano, in-4º, Venezia, 1648, p. 178.

[234] Ibid., p. 177.

[235] Waagen, Loc. cit., t. Ier, p. 12.

[236] Abecedario, t. III, Vº Léonard de Vinci, p. 142, ad notam 2.

[237] Ibid., p. 297, ad notam 1.

[238] Ibid., p. 142.

[239] M. Charles Blanc, dans son livre de Paris à Venise, p. 57, dit que cette offre fut faite du temps de Jacques Ier à Galéas-Arconati, qui possédait alors le Livre des Machines de Léonard de Vinci, mais qui aima mieux en enrichir la bibliothèque de Milan.

[240] Sculptura, p. 103.—Walpole, t. II, p. 129.

[241] Voy. le volume consacré à Mariette dans l'Histoire des plus célèbres amateurs français, p. 226, 232.

[242] Waagen, ibid., p. 15.

[243] Id., ibid., p. 8.

[244] Bellori, Vita di P.-P. Rubens, dans le Vite de' Pittori, etc. Roma, 1672, in-4º, p. 245.

[245] Qui représenteraient aujourd'hui plus d'un million.

[246] J.-F. Michel, Histoire de la vie de P.-P. Rubens, Bruxelles 1771, 1 vol. in-8º avec le portrait de Rubens, p. 144-145.

[247] En 1730, in-folio, London.

[248] Lettres inédites de P.-P. Rubens, publiées par Émile Gachet. Bruxelles, 1840, 1 vol, in-8º, p. 235.

[249] Loc. cit., t. Ier, p. 12.

[250] Voy. sur ce personnage les Anecdotes of Painting, t. II, p. 94 et suiv.

[251] P. 119 et suiv.

[252] Voy. l'Histoire des plus célèbres amateurs italiens, p. 168, 178 et suiv.

[253] Art treasures, etc., t. II, p. 465.—Catalogue des peintures de Charles Ier, d'après Vertue.

[254] Ibid., t. Ier, p. 7-8, ad notam, p. 7.

[255] Lettres inédites de P.-P. Rubens, publiées par Émile Gachet, p. 230-231.

[256] Anecdotes of Painting, t. II, p. 71.

[257] Tel est le nom latin qu'il s'est donné et sous lequel il a publié ses ouvrages: Son nom français était Dujon, et en anglais il se faisait appeler Yough. Voy. la préface du docteur Chandler aux Marmora oxoniensia.

[258] Vita Francisci Junii, F. F., après la préface de la 2e édition que Grævius a donnée en 1694 du traité De pictura veterum.

[259] Le texte de Grævius porte: Anno nonagesimo primo; mais l'épitaphe de Junius, à Oxford, attribuée à Isaac Vossius, son neveu, indique, en chiffres romains, qu'il était né en MDLXXXIX.

[260] Francisci Filius.

[261] Menevensis, je ne suis pas certain que ce mot latin veuille dire Methuen; il ne se trouve pas dans le Dictionnaire des noms latins de la géographie ancienne et moderne. Paris, 1777, in-12.

[262] Neque putavi diutius mihi fastidiendas aut negligendas artes illas, quæ non regio modo majestas vestra, sed tot ac tales florentissimi regni proceres usque adeo studiose colunt atque suscipiunt.

[263] Voici le titre de la deuxième édition: Francisci Junii de pictura veterum libri tres, tot in locis emendati et tam multis accessionibus aucti, ut plane novi possent videri.—Accedit catalogus, adhuc ineditus, architectorum, mechanicorum, sed præcipue pictorum, statuariorum, cælatorum, tornatorum, aliorumque artificum, et operum quæ fecerunt, secundum seriem litterarum digestus.Roterodami, Typis Regneri Leero, 1694, grand in-4º avec frontispice de A. Van der Werff, gravé par Molder, et le portrait de Junius, du même, gravé par Gunst. La première édition avait paru en 1636.

[264] De pictura veterum, lib. prim., § 1, p. 2e, édition de 1694.

[265] Id., ibid., p. 296.

[266] Grotius est né à Delft le 10 avril 1585, et Junius à Heidelberg en 1589.

[267] Voy. l'article de Grotius, Hugues, dans la Biographie universelle de Michaud, t. XVIII, p. 541 et suiv.

[268] Voy. le texte latin de cette lettre, traduite ici pour la première fois en français, dans le traité De pictura veterum, immédiatement après la dédicace de Junius à Charles Ier.

[269] Voy. cette épigramme en grec, et sa traduction en vers latins par Grotius lui-même, dans le catalogue des artistes anciens de Junius, p. 194, Via Satureius, sculptor, édition de 1694 du traité De pictura veterum.

[270] Qui ne parut qu'après la mort de Junius dans la 2e édition de son ouvrage donnée par Grævius, 1694.

[271] En flamand, traduite par Louis Hymans, dans sa traduction des mémoires publiés en anglais sur Antoine Van Dyck et Rubens par Carpenter.—Anvers, 1845, p. 57-58, in-8º.

[272] Voy. les notes de M. Hymans, ut suprà, p. 58.

[273] Cette lettre est rapportée dans le recueil de Bottari, t. IV, nº X, de l'édition de Ticozzi, Milano, 1822, p. 19. On a traduit en italien les passages qui sont en flamand dans l'original: mais on a laissé en latin la partie de la lettre écrite dans cette langue.

[274] Oxonii, e typographeo Clarendoniano, impensis academiæ, MDCCLXIII, 4 vol. in-fº.—Cabinet des estampes, bibliothèque impériale, nº 3242-62.

[275] Marmora Arundeliana, publicavit J. Seldenus, Londini, J. Billius, 1629, in-4º.

[276] Voy. la Vie de Peiresc, par Gassendi, édition de Lyon, 1658, p. 5.

[277] Lettres inédites de Rubens, publiées par Émile Gachet, p. 235.

[278] Dallaway, p. 260-1.

[279] Voici le texte de ce journal qui est devenu rare, même en Angleterre, et dont je dois la communication à l'obligeance de M. Alphonse Wyat-Thibaudeau: A true relation of all the memorable places and passages observed in the travels of the rigth honourable Thomas Lord Howard, Earle of Arundell and Surrey, primer Earle, and Earle Marshall of England, ambassadour extraordinary to his Sacred Majesty Ferdinand the Second, Emperour of Germania, anno Domini 1636, by William Crowne, gentleman.—London, printed for Henry Seile, and are to be sold in Fleet-Street, at the sign of the Tygress-Head, btlween the bridge and the conduit, 1637.—Petit in-8º de 70 pages, sans la dédicace à Thomas Howard, fils et héritier de Henry lord Maltravers.

[280] Who went to war.—Était-ce la statue antique d'une amazone?

[281] Ibid., p. 50, 53,

[282] P. 32.

[283] William Browne le rapporte en latin et en anglais, p. 33 à 37.

[284] Il fut décapité à Londres, le 30 janvier 1649.

[285] Ces livres sont maintenant réunis à ceux du Bristish museum. Voy. M. Tierney, t. II, p. 472.