Incendie de l'Hôtel de Ville.
Au cours de ce sinistre, un grand nombre de papiers, en partie consumés, ont été dispersés, parfois fort loin du bâtiment incendié. Les personnes qui en auraient ramassé, ou qui en trouveraient encore, sont priées de de les porter au Commissariat de police de leur arrondissement qui les fera parvenir au Bureau du Secrétariat.
Accident mortel
Le 26 avril, à 3 heures de l'après-midi, le mur intérieur qui séparait, dans les bâtiments de l'Hôtel de Ville incendié, le logement de M. le Secrétaire Général d'avec les bureaux de l'Etat-Civil, s'est écroulé avec un fracas formidable. Une partie des décombres est tombée sur le plafond en ciment armé de l'Etat Civil, qui s'est effondré à son tour. A ce moment, quatre ouvriers, au service de M. Asset, entrepreneur, étaient occupés, dans les bureaux de l'Etat-Civil, à l'enlèvement d'objets épargnés par le feu. Trois de ces ouvriers ont pu se sauver à temps, l'un toutefois, avec une blessure paraissant peu grave à la tête, mais le quatrième, du nom de Dermenghem, Louis, est resté enseveli sous les décombres, d'où il n'a été retiré, par les pompiers, qu'à l'état de cadavre.
Puisque nous parlons du bureau de l'Etat-Civil à l'occasion de ce pénible et fort regrettable accident, nous nous plaisons à rendre un hommage bien mérité au dévouement apporté par les agents du poste de police voisin de la Mairie, au sauvetage des documents et registres dudit Bureau, lors du sinistre qui a détruit le bâtiment construit par Benvignat.
Cours d'Italien de l'U. F. J.
Le cours d'italien reprendra mercredi 3 mai, à 18 h., à l'Ecole de la rue des Poissonceaux.
La Chambre Syndicale des Entrepreneurs
voudrait connaître les jeunes gens désireux d'apprendre les métiers de peintre, plombier, zingueur, gazier, marbrier, tailleur de pierre, maçon, tapissier, garnisseur, en somme, tous ceux se rattachant à l'industrie du bâtiment.
Ils peuvent demander des renseignements à la Chambre Syndicale, les Mardi et Vendredi, de 10 à 11 heures, 1. rue Denis-Godefroy.
Le Réveil à volonté
Peut-on se réveiller à volonté? c'est-à-dire se réveiller à l'heure que l'on s'est assignée, en se couchant, heure plus matinale et inusitée, rendue nécessaire par un voyage un travail, un événement, appréhendé ou toute autre circonstance. Cette question fut naguère posée à un grand organe parisien, par un de ses lecteurs, dans les termes suivants:
«Lorsque je viens à m'éveiller momentanément et que je cherche à me rendre compte mentalement de l'heure j'y parviens, non pas infailliblement, mais 90 fois sur 100. et dans ces cas-là, l'écart entre mon appréciation et la réalité est très peu sensible. J'ai remarqué également que si l'heure est accomplie, s'il est trois heures, quatre heures, six heures exactement, je la devine à deux ou trois minutes près, et parfois tout à fait juste. Or, aucune pendule ne sonne ni chez moi, ni dans mon voisinage, et notre villa, étant aux confins de la ville, aucun passage de trains, tramways ou voitures, à heure fixe, n'est susceptible de me donner une indication.»
Dans ces conditions ne peut-on pas supposer aux personnes susceptibles de pareille divination, une perception plus exacte du temps écoulé? Evidemment, d'autre part, le phénomène dont il s'agit a des rapports avec celui du réveil à volonté, avec cette différence toutefois que, dans le second cas, il y a une intervention de la volonté, et une complication supplémentaire résultant de ce que, à un moment désigné de la perception inconsciente, celle-ci doit se faire consciente, et déterminer un acte d'énergie, celui du réveil.
Le problème fut mis à l'ordre du jour, il y a plusieurs années, dans l'Intermédiaire des biologistes--un recueil qui, malheureusement, comme la plupart des organes, s'adressant spécialement aux chercheurs, n'a pas survécu, mais qui mériterait d'être ressuscité--par Emile Yung, le zoologiste de Genève. Il reconnaissait diverses formes de l'évaluation du temps.
Pour lui, certaines personnes se réveillent presque exactement à l'heure qu'elles se sont fixée, en s endormant. D'autres se réveillent, mais avec un écart sensible, plus tôt ou plus tard. D'autres encore échouent, à tout coup. Enfin il y en a qui, à l'état de veille, sentent toujours l'heure qu'il est, au milieu de leurs occupations, au lieu que d'autres laissent passer le temps sans s'en apercevoir.
La note d'E. Yung provoqua deux réponses. L'une, du regretté M. Vaschide, qui a traité la question dans la Rivista di Frenatria (t. 24, 1898, p. 20) et reconnu que l'évaluation du temps et le réveil à volonté sont des faits incontestables. Il a observé, en outre, que, le plus souvent, le réveil se fait en avance, mais que celui-ci dépend beaucoup des habitudes du sujet, de l'heure habituelle du réveil, du nombre d'heures de sommeil, de la saison, etc. D'autre part, l'écart est plus grand, si l'heure fixée pour le réveil est plus tardive que l'heure habituelle, c'est-à-dire si le sujet a décidé de dormir plus que de coutume. Un fait intéressant, noté par Vaschide, est que le «sommeil attentif», comme il l'appelle, le sommeil du sujet qui veut se réveiller tôt, pour prendre un train, ou rédiger un travail pressant, diffère beaucoup du sommeil habituel. C'est un sommeil durant lequel le coeur est accéléré, souvent, un peu avant le réveil.
Durant ce sommeil attentif, les sujets se comportent de façon variable. Les uns se réveillent dans une commotion; les autres, tranquillement, ne sentant plus le besoin de dormir; d'autres encore, se réveillent à moitié, et discutent avec eux-mêmes, pendant un temps, sur la question de savoir s'il convient ou non de se réveiller complètement. M. E. Yung a observé sur lui-même que le réveil se fait un peu à l'avance, de 6 ou 7 minutes.
M. E. Gley, Professeur au Collège de France, répondit à la note d'E. Yung, en citant son propre cas. Mais, chez lui, l'écart était plus grand, d'une demi-heure ou d'une heure à l'avance. M. Gley renvoyait aussi à deux travaux, ayant rapport au sujet, de M. Nichols et de P. Masci (1891 et 1892). Une note plus récente a paru dans le Journal of the Society of psychical Research, due à M. A. Glardon (juin 1901). Sur les conseils de Myers, il avait fait des observations sur la faculté d'évaluation du temps de son moi subliminal, de son inconscient.
Cette faculté sans doute était peu développée; car chaque fois qu'il voulait se réveiller plus vite pour prendre un train, ou partir en excursion, il se réveillait deux ou trois fois à l'avance, à 2 heures, à 3 h., à 4 h. (au lieu de 5) après quoi, comme beaucoup d'autres, il s'endormait jusqu'à 7 et 8 heures.
Mais il trouva le moyen de réussir, grâce à un biais. Au lieu de se dire, en s'endormant à onze heures, qu'il fallait se réveiller à cinq heures, il se disait qu'il fallait se réveiller après six fois soixante minutes, soit trois cent-soixante minutes, ce qui est la même chose. A sa grande surprise, l'expérience réussit fort bien. Il la varia considérablement, s'assignant des heures de réveil très diverses, au bout de soixante-quinze, de trois cents, de cinq cents minutes, etc. En deux mois et demi, il fit quarante expériences, avec le résultat que sept fois le réveil eut lieu à la minute indiquée; vingt-quatre fois un peu en avance; neuf fois avec un peu de retard. Différence moyenne des quarante expériences, seize minutes et demie.
Pourquoi l'organisme tiendrait-il un compte plus exact du nombre des minutes que celui des heures? Serait-il guidé par une corrélation entre la minute et le nombre des respirations, ou des pulsations cardiaques? En tout cas, un quelque chose semble, chez M. A. Glardon, avoir tenu le compte des minutes qui ne réussissait pas à tenir compte des heures. Il eût été intéressant de modifier la seconde expérience, en se disant qu'il fallait se réveiller non pas à six heures ou à cinq heures, mais au bout de sept heures, ou de six, à supposer le coucher fixé à onze heures. Car ce n'est pas la même chose, semble-t-il, de se dire qu'il faut se réveiller à une heure donnée, ou bien au bout de tant d'heures de sommeil.
La conclusion? Il n'y en a guère. Le fait est certain: il y a des sujets capables, à l'occasion du moins, de se réveiller à heure dite. D'autres échouent piteusement. D'autres encore font des efforts, mais infructueux en se réveillant trop tôt, puis en s'endormant et en laissant passer l'heure. Mais l'explication des succès échappe, et il conviendrait de poursuivre l'étude du phénomène, expérimentalement, au moyen d'expériences variées.
Des purgatifs végétaux
Avec nos préjugés modernes sur la hiérarchie des fonctions organiques, nous aurions volontiers tendance à considérer les plantes purgatives comme des servantes utiles, certes, mais peu présentables--montre-t-on le balai qui nettoie l'escalier? Nulles, cependant, ne furent plus en honneur dans le passé. Le grave Louis XIII prit jusqu'à 220 médecines dans une seule année. Quant à son fils, le majestueux Louis XIV, le nombre d'apozèmes laxatifs, de clystères détersifs, de bouillons lénitifs qu'il absorba est vraiment stupéfiant. Même on ne sait, s'il faut admirer davantage la soumission de l'auguste patient ou l'ingéniosité des médecins à procurer aux royales entrailles dont ils avaient la charge la «consolation de petits rafraîchissements».
Si encore ils s'étaient bornés à rédiger silencieusement leurs ordonnances! Mais point. Ces impudents ont tenu à exhiber devant la postérité toutes les misères physiologiques de leur prince, ils ont noté jusqu'au moindre de ses borborygmes. Aussi le Roi-Soleil apparaît-il en singulière posture entre les mains de ces monomanes qui ne rêvaient qu'à la lune. Il est vrai que Molière a bien vengé le monarque tant clystérisé. Si notre grand comique n'a pas su voir l'effort admirable de son siècle en médecine, du moins a-t-il ridiculisé très justement les Purgon et les Fleurant, et ceci compense cela.
Peut-être les hommes ne sont-ils jamais complètement dans la vérité, mais jamais non plus ils n'en sont tout à fait hors. En effet, quand on regarde les fantoches moliéresques sous le plan de leur horizon, on n'est pas sans leur trouver quelques excuses. Conditionné par le milieu, le tempérament peut varier d'un siècle à l'autre. A la Renaissance, par exemple, la bête humaine, émancipée, est violente et passionnée; elle se caractérise par ses réflexes prompts, ses enthousiasmes combatifs: elle est surtout médullaire. Au dix-septième siècle, elle vit plus dans les villes, elle est plus sédentaire; conséquence: les tempéraments plus sanguins, plus congestifs, ont davantage besoin de purgatifs, de clystères et de saignées.
On pourrait dire encore qu'au dix-neuvième siècle, nos parents ont été surtout de grands neuro-arthritiques, tandis que leurs enfants du vingtième risquent fort d'être des nerveux tout court, si l'éducation physique n'y met bon ordre. En résumé, de même que chaque âge a ses plaisirs, chaque époque a son tempérament, et par suite la médication qu'elle mérite. Nos anciens eurent la purgation; nous avons, nous, la douche et le sanatorium, et ce n'est point la faute de la médecine.
Il faut avouer enfin que les idées de ces vieux médecins n'étaient déjà pas si différentes des nôtres. Ils écoutaient la nature; nous, plus heureux ou plus habiles, nous savons l'interroger, et au moyen de nos expériences nous la contraignons à nous répondre. Où ils conjecturaient, nous prouvons, mais, au fond, nous arrivons à peu près aux mêmes conclusions qu'eux. Remplacez les mots d'humeur peccante, d'atrabile et de phlegmes par ceux de microbe, de toxines et de fermentations, et vous verrez par quelles racines nombreuses le présent se rattache au passé.
Quoi qu'il en soit de cette débauche historique de purgatifs, comment agissent-ils? Voilà le premier point qui devrait nous arrêter; mais il y a tant d'explications contradictoires, que mieux vaut ne pas s'en encombrer. Retenez seulement que les purgatifs salins ou sucrés, en solution très concentrée, attirent à eux, dans l'intestin, le mucus et le sérum sanguin, moins chargés de sel; et cela, parce que des échanges de sel et d'eau s'opèrent toujours, à travers une membrane organique, entre la solution la plus concentrée et celle qui l'est moins. L'une donne son eau, l'autre son sel, et c'est le phénomène dénommé osmose.
Sachez aussi que les grands purgatifs irritent la muqueuse intestinale, enlèvent l'épithélium cylindrique qui la recouvre comme d'un vernis protecteur. Sous l'influence de l'irritation, ladite muqueuse se gonfle de liquides, mucus et sérum, qui bientôt coulent abondamment dans l'intestin, fluidifient les matières, et, du même coup, par leur poids, excitent les nerfs, qui eux-mêmes ébranlent les muscles. Ceux-ci se contractent, et voilà l'effet purgatif déclenché.
Quand on ouvre l'intestin, on est stupéfait de sa mobilité: sans relâche, les anses se meuvent, c'est comme un va-et-vient perpétuel de trains, les uns dirigés de haut en bas, de l'estomac au cæcum (mouvements péristaltiques), et les autres de bas en haut, du cæcum à l'estomac (mouvements antipéristaltiques). Utiles pour le brassage des aliments et leur mise en contact avec les sucs intestinaux, ces mouvements font en outre progresser lentement et méthodiquement le bol alimentaire vers l'orifice inférieur du tube digestif. Si j'osais introduire un peu d'élégance dans mon sujet, je dirais que l'action de ces tuniques musculaires peut se comparer aux pressions répétées que nous exerçons sur chaque doigt, lorsque nous voulons mettre un gant de peau un peu étroit. J'ajouterai, qu'indépendants de la volonté, ces muscles, à fibres lisses, sont très importants puisqu'ils enveloppent tout le tube intestinal dont la longueur totale est au moins de 8 mètres--la hauteur d'un deuxième étage!
Ainsi, voilà qui est clair, mais ce n'est pas tout. Une substance onctueuse était nécessaire pour aider au glissement des résidus. La nature y pourvut en noyant dans la muqueuse intestinale des burettes innombrables, dites, les unes glandes de Lieberkühn, les autres glandes de Brunner. Voulez-vous une idée de leur nombre? On a compté jusqu'à 40 millions de glandes de Lieberkühn, la population de la France! Elles sécrètent toutes du mucus en quantité considérable, 10 litres par 24 heures, qui sont réabsorbés en partie par l'organisme après avoir servi. Disons enfin que ce mucus, doux, filant, est onctueux à souhait: c'est la vaseline du bon Dieu!
De ce qui précède vous déduirez sans peine que la constipation dépendra, soit du relâchement ou du resserrement des muscles, soit de l'insuffisance des glandes, si elles ne sécrètent plus assez de mucus pour faire glisser les déchets alimentaires à travers notre métro intestinal.
Pendant que ce grand drame de la nutrition se poursuit dans les profondeurs de sa vie végétative, l'homme pense, souffre, aime; il s'évade de sa prison, il a des ailes; il découvre les lois de la gravitation, et il se perpétue. Mais s'il peut accomplir tous ces prodiges, c'est parce que la nature l'a libéré de la matière, en installant dans son intestin des moteurs nerveux particuliers, formés de ganglions nerveux et de nerfs qui, seuls, suffisent à faire marcher les mécaniques musculaires et glandulaires de l'intestin, sans que nous ayons à nous en préoccuper et en ayons même conscience. Ils ont été construits, pour que tout, dans l'intestin, se passât sans douleur et en dehors de nous. Mais, dans les maladies, diarrhée, purgation violente, toxines, etc., l'excitation dépassant les ganglions nerveux, arrive à la moelle épinière qu'elle irrite. Dans ces conditions, elle devient consciente, et la colique s'installe. Si la contraction intestinale, due à l'irritation nerveuse, est plus forte encore et plus prolongée, le cerveau et le bulbe peuvent être à leur tour excités, et alors c'est l'angoisse, et même la syncope.
Inversement, une irritation émotive partie du cerveau pourra très bien, par voie descendante, aller impressionner la moelle et irriter les nerfs de l'intestin. Ceux-ci feront soudainement contracter les muscles, et, avec tant de force, qu'ils produiront la colique, colique des héros quand il s'agit d'un Turenne, contraint de se mettre à l'écart aux premières mousquetades, ou colique du poltron au système nerveux déséquilibré. «J'en ai la colique» est une locution populaire qui s'inspire de la plus haute physiologie.
Après ces démonstrations, vous vous expliquerez sans peine le succès, éternel comme la faiblesse humaine, des laxatifs et purgatifs. Parmi ces derniers, je relève d'abord les purgatifs mécaniques qui renforcent la contraction musculaire de l'intestin par la seule excitation de leur poids. A citer ici les pilules d'antimoine, dites perpétuelles, parce que nos aïeux, qui n'y voyaient pas malice, les recueillaient après l'effet obtenu et se les transmettaient de père en fils.
Mais les purgatifs végétaux agissent, non seulement par leur poids, ils opèrent aussi par le mucilage qu'ils contiennent et qui vient probablement suppléer au mucus des glandes. Le type de ceux-là est la graine de lin prise le soir à la dose d'une cuillerée dans un peu d'eau. La graine de moutarde blanche (une cuillerée à café) est également appréciée; de même les grains de psyllium, sorte de plantain, au goût de poussière bien désagréable, et la gélose, dont on fait une si grande consommation sous les noms les plus divers. Somme toute, rien ne vaut, comme purgatif mécanique, la vieille huile de ricin; elle n'est guère savoureuse non plus, mais avec du jus d'orange, de la bière, du café ou quelque émulsion savante, on arrive assez bien à en masquer le goût. (A suivre)
Annonces diverses
Avis.--Les personnes qui auraient déposé au Bureau du Journal, à la Mairie, des réponses aux annonces parues dans les numéros antérieurs à celui du dimanche 30 avril, sont priées de les renouveler, car celles qui n'ont pas été prises par les intéressés, ont été détruites par l'incendie de l'Hôtel de Ville.
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Du 24 Avril.--Lantoine Augustin, 55 ans, époux Vanesse, rue Pierre-Legrand, 93, cour Desfontaines, 2--Pevaux Clémence 66 ans 1/2, veuve Hogedé, rue d'Esquermes, 93--Legrand Auguste, 67 ans, veuf Plaisant, rue de Poids, 50--Duvinage Elvina, 76 ans 1/2, veuve Chateau, rue d'Esquermes, 93--Lenglet Louis, 82 ans, veuve Harvin, rue Gambetta, 233 bis--Roland Rodolphe, 36 ans, époux Malin, rue Négrier, 18--Cremmery Marie, 28 ans 1/2, épouse Philippe, bd Montebello, 196--Wuillai Virginie, 63 ans, veuve Montahut, quai de la Basse-Deûle, 104--Vercruyssen Pierre, 74 ans, époux Schelfaut, quai de la Basse-Deûle, 104--Fontenier Blanche, 29 ans 1/2, rue Solférino, 107--Léger Léon, 44 ans, veuf Capon, rue d'Esquermes, 93.
Du 25 Avril.--Hennion Clémence, 55 ans, épouse Drelon, rue au Péterinck, 12--Theisgen Barbe, 54 ans 1/2, épouse Beaumont, bd du Maréchal-Vaillant, 4--Ducatillon Adolphine, 77 ans, veuve Lemerre, rue Fontenelle, 12--Loucheur Fidéline, 1 an, rue St-Druon, 2--Lardemer Emile, 60 ans 1/2, épouse Saintenoy, rue Guillaume-Werniers, 2--De Vlieger Diane, 1 an, rue Philadelphie, 1--Boettiger Charles, 72 ans 1/2, rue de la Monnaie, 32--Demory Adèle, 78 ans 1/2, veuve Gardez, rue de Lannoy, 136--Tiquet Agnès, 91 ans 1/2, veuve Prouwest, rue du Grand-Balcon, 37--Couttin Louis, 55 ans, rue de Flers, 6--Thieffry Sophie, 88 ans, veuve Baclet, rue St-Sauveur, 59--Weil Lucine, 50 ans, rue Léon-Gambetta, 196--Demeulenaer Henri, 21 ans 1/2, rue de Rivoli, 13--Depasse Julie, 41 ans, bd Victor-Hugo, 291--Leuwers Charles, 86 ans, rue de Dieppe, 4--Morel Alexandre, 76 ans, épouse Delesalle, rue de la Justice, 23--Dubois Alfred, 60 ans 1-2, époux Keneut, rue des Pénitentes, 1 bis--Hovart Georges, 1 an 1/2, rue de la Marbrerie, 13--Demouvaux Louis, 16 ans 1/2, rue de Bapaume, cité Faidherbe, 23--Boonaert Pierre, 56 ans, époux Demeyer, rue Arago, cour Cormoran, 14--Bouvet Etienne, 49 ans 1/2, époux Bourgeos, 2, rue Bosquet--Bouquet Adolphe, 71 ans 1/2, époux Delemar, quai Basse-Deûle, 104--Brunin Noémie, 51 ans 1/2, épouse Devernay, bd Montebello, 96--Ruysschaert Edmond, 16 ans, rue Monge, 8--Selosse Marie, 51 ans. veuve Cabooter, rue Philadelphie, 131.
Du 26 Avril.--Bernaert Reine, 74 ans 1/2, veuve Room, rue Gantois, 11--Heris Hélène, 30 ans, épouse Héris, rue de Canteleu, 134--Poignant Charles, 62 ans, époux de Gensy, rue de l'Arbrisseau, 204--Laurent Jules 18 ans, rue de la Monnaie, 32--Cogez Eugénie, 56 ans, épouse de De Cock, rue Lazare-Garrot, 5--Vandekerckhove Marie, 55 ans 1/2, épouse Deltour, rue de la Plaine, 44--Vanbrussel Nathalie, 59 ans, épouse Baekelandt, rue de la Plaine, 45--Delesalle Eudoxie, 74 ans, veuve Delaporte, quai de la Basse-Deûle, 104--Clément Armand, 83 ans, veuf de Adolphine Allard, quai de la Basse-Deûle, 104--Lefebvre Renée, 15 ans, rue de l'Entrepôt, 6--Sense Marie, 51 ans, épouse Rosar, rue Alphonse-Mercier, 27--Cochez Gustave, 53 ans 1/2, époux Depriester, rue de la Plain, 32 bis.
Du 27 Avril.--Fiévet Angèle, 41 ans 1/2, épouse Christian, place Gilson, 1--Delporte Maurice, 5 ans, chemin des Huiles, 155--Thel Flore, 54 ans, veuve Fourdignier, rue de Thionville, 2--Dermenghem Louis, 58 ans 1/2, époux Calimez, rue d'Iéna, 145--Germain Paul, 45 ans, veuf Letrichet, rue des Stations, 57--Delplanche Eugène, 2 ans, rue de Bavai, 106.
CONSEILS et renseig. sur Héritages, Inventaires, testaments, rédaction de tous actes. S'ad. à M. S. Pamart. ex-princip. clerc de notaire 51, rue du Maire-André, de 9 à 10 h. et de 2 à 5 h.
On nous prie d'annoncer la mort de M. Arthur DEGROUX, décédé le samedi 29 avril, à l'âge de 64 ans. Les funérailles auront lieu le mardi 2 mai, en l'église St-André, à 10 h. 1/2. Réunion à la maison mortuaire, 73, rue Princesse, à 10 h. 1/4. Les personnes qui, par oubli, n'auraient pas reçu de faire-part, sont priées de considérer le présent avis comme en tenant lieu.
--Monsieur Henri Lecat et sa famille, remercient bien sincèrement toutes les personnes qui ont bien voulu assister aux funérailles de Mme Henri LECAT, née Sylvie-Marie-Hermance HALLUIN, décédée à La Madeleine-lez-Lille, le 25 Avril 1916, dans sa soixante-et-unième année, et s'excusent auprès de celles qui, vu les circonstances, n'en ont pu être avisée.
--La famille Richebé remercie sincèrement les personnes qui ont assisté aux funérailles de Mlle Marthe RICHEBÉ ou qui leur ont exprimé leurs condoléances, et s'excuse auprès de celles qui, par oubli, ou en raison des circonstances, n'ont pu être avisées.
--Mme Louis Marécaux-Demeire et sa famille, profondément touchés des marques de sympathie reçues à l'occasion du décès de Jeanne MARESCAUX, remercient vivement les personnes qui ont assisté au convoi et messe d'ange, ou ont exprimé leurs condoléances, et s'excusent auprès de celles, qui par oubli, ou en raison des circonstances, n'ont pu être avisées.
--M. Jean Verdier-Bouchart et toute la famille, profondément touchés des marques de sympathie reçues à l'occasion du décès de Mme Alice-Julienne-Fernande-Eloïse VERDIER née BOUCHAERT, remercient les personnes qui ont assisté aux funérailles, ou envoyé leurs condoléances, et s'excusent auprès de celles, qui, par oubli, ou en raison des circonstances actuelles, n'ont pu être avisées.