CONSPIRATEURS DU 10 AOÛT. Ce qu'on entendait par là. II, 280.
CONSTANT (Benjamin). Il publie une brochure qui produit de la sensation.
VIII, 105-106.
CONSTITUTION. Nécessité d'une constitution, exprimée par les cahiers;
obstacles à vaincre pour l'établir. I, 74 et suiv.
Discussions relatives à l'établissement de la constitution. 138 et suiv.
CONSTITUTION CIVILE DU CLERGÉ. Les principales dispositions de ce
projet sont adoptées. Réflexions. I, 232-233.
CONSTITUTION DE L'AN II. Ses principaux articles. IV, 241-243.
Une pétition contre cette constitution est repoussée par la convention.
243-244.
CONSTITUTION DIRECTORIALE OU DE L'AN III. Ses auteurs, ses
principales dispositions. VII, 332-337.
Elle est acceptée par les votes des sections de toute la France.
346-347.
État des esprits à l'époque de son établissement. VIII, 2 et suiv.
Installation du nouveau gouvernement le 5 brumaire. 5 et suiv.
Elle est détruite le 18 brumaire. (Voy. Brumaire. )
CONTRE-RÉVOLUTIONNAIRES. Hardiesse de ce parti. Leurs tentatives
dans le midi de la France. VII, 178-182 et suiv.
CONVENTION. La convention nationale se constitue. III, 22 et suiv.
Elle déclare la royauté abolie en France. 25.
Séance du 24 septembre 1792. 28 et suiv.
Elle se divise en côté droit et en côté gauche. 45-46.
Se partage en divers comités. 52-53.
Débats relatifs à l'accusation de Robespierre. 84 et suiv.
Elle ordonne au comité de législation de donner son avis sur les
formes du jugement de Louis XVI. 107-108.
Longues discussions relatives à la mise en jugement de Louis XVI. 159
et suiv.
Elle déclare que le roi sera jugé par elle. 195.
Discussions sur les formes du procès. Ibid. et suiv.
Violens débats après la défense du roi. 226 et suiv.
Séances du 14 au 17 janvier, où fut décrétée la mort du roi.
247-248-256.
Elle décrète qu'il ne sera pas sursis à l'exécution du roi. 258.
Déclare la guerre à la Hollande et à l'Angleterre. 286.
Mesures qu'elle prend pour faire face aux besoins de la guerre. 298
et suiv.
Elle rend divers décrets. 333-334.
Débats relatifs à l'établissement du tribunal extraordinaire. 336 et
suiv.
Terreur de ses membres, menacés d'une insurrection. 342-343.
Terribles mesures qu'elle prend pour la sûreté intérieure et
extérieure. IV, 23 et suiv.
Elle rend divers décrets relatifs aux événemens de la Belgique et à la
famille d'Orléans. 38-39.
Discussion au sujet des pétitions des sections et des divers actes
de la commune. 61 et suiv.
Divers décrets relatifs à des pétitions de Bordeaux, de Marseille et
de Lyon. 108-109.
Tumulte à l'occasion d'une femme des tribunes. 110 et suiv.
Elle nomme une commission de douze membres pour observer les
actes de la commune et protéger la représentation nationale. 114.
Cette commission informe contre la commune et fait quelques
arrestations. 122-125.
Scènes violentes le 27 mai, à cause de l'attroupement et des pétitions
des sections armées. 128 et suiv.
Elle casse sa commission des Douze et annule ses actes. 134.
Violente discussion à ce sujet le lendemain. 135 et suiv.
Elle rapporte son décret relatif aux Douze. 137.
Séance du 31 mai 1793. 147, 150 et suiv.
Elle supprime la commission des Douze et décrète plusieurs mesures le
3l mai. 164.
Courte séance du 1er juin. 173.
Séance du dimanche 2 juin 1793. 175-183.
Elle vote l'ordre du jour sur les demandes des insurgés. 177.
Plusieurs députés sont maltraités. 180.
Elle est arrêtée par la force armée le 2 juin. 181-182.
Vote l'arrestation des députés désignés par la commune. 183.
Renouvelle tous les comités après le 31 mai. 194.
Rend d'énergiques décrets contre les départemens insurgés. 204-205.
Moyens qu'elle emploie contre les ennemis du dehors et contre les
fédéralistes. 240-241.
Elle décrète la constitution de l'an II. 242-243.
Le 7 août 93 la convention admet les commissaires des départemens et
les embrasse en signe de réconciliation. 246 et suiv.
Elle décrète la levée en masse. 261-262.
Décrets contre la Vendée, les suspects, les étrangers et contre les
Bourbons. 288-391-394-395.
Elle institue le gouvernement révolutionnaire. V, 56-57.
Mesures qu'elle prend pour la guerre de la Vendée. 66-68.
Débats relatifs à l'arrestation de Danton. 389 et suiv.
Elle décrète la mise en accusation de Desmoulins, Danton et autres.
394.
Laisse tout faire aux comités. VI, 88-96.
Commencement d'opposition contre Robespierre et les chefs du comité
de salut public. 113-122 et suiv.
Plusieurs membres se liguent contre les triumvirs. Dangers qui les
menacent. 158-160.
Séance du 9 thermidor. 203-211.
Suite de la séance. 217 et suiv.
Rapport de la loi du 22 prairial. 240.
Débats relatifs à l'élargissement des suspects. 247 et suiv.
Discussions au sujet de l'accusation portée par Lecointre (de
Versailles). 281 et suiv.
Elle ordonne qu'il lui sera fait un rapport général sur l'état de la
république. 291-292.
Séance du 20 septembre 1794. Rapport de Robert Lindet. 293 et suiv.
Elle rend plusieurs décrets relatifs au commerce. 297 et suiv.
Débats relatifs aux sociétés populaires. 346 et suiv.
Vive discussion sur le même sujet. Un décret est rendu. 351-357.
Querelles entre les thermidoriens et les membres de l'ancien
gouvernement. 360 et suiv.
Elle prend diverses mesures financières et politiques pour remédier à
l'état fâcheux des affaires après la terreur. 364 et suiv.
Décret réglant les formalités à remplir pour accuser un membre de la
convention. 371-372.
Querelles suscitées par les menaces de Billaud-Varennes aux jacobins.
376 et suiv.
Scènes violentes au sujet des événemens du 19 brumaire 1794,
383-386 et suiv.
Elle rappelle dans son sein plusieurs députés proscrits. Scène violente
à ce sujet. VII, 77 et suiv.
Séances orageuses au sujet de la mise en accusation des anciens
membres du comité de salut public, Carnot, Collot-d'Herbois, etc. 96 et
suiv.
Le 7 germinal, une troupe de femmes furieuses envahit la convention en
demandant du pain. 102 et suiv.
Journée du 12 germinal. Dangers de la Convention. Décret de
déportation contre Billaud-Varennes, Collot-d'Herbois, Barrère, etc.
Désarmement des patriotes. 108-116 et suiv.
Elle prend diverses mesures pour comprimer la réaction royaliste
amenée par le 9 thermidor. Questions financières. 184-185 et suiv.
Le lieu de ses séances est envahi le 1er prairial an III. Scènes
diverses, etc. (Voy. Prairial.) Elle ordonne l'arrestation de
plusieurs députés montagnards. 204-207-221 et suiv.
Scène funèbre à l'occasion de la mort de Féraud. 256 et suiv.
Elle décrète la constitution de l'an III. 332-337.
Décrète que les deux tiers de ses membres feront partie du nouveau
corps législatif, et que les assemblées électorales feraient le choix.
338. (Voy. Décrets.)
Décret indiquant l'époque des assemblées primaires et électorales pour
l'élection des nouveaux représentans. 347.
Elle se déclare en permanence le 12 vendémiaire. Attaquée par les
sections le 13, elle sort victorieuse. 355-370.
Dernière lutte entre les partis de la convention après le 13
vendémiaire. La convention déclare que sa session est terminée.
379-385.
Récapitulation des principaux actes de cette assemblée. Réflexions.
385-388.
CORDAY (Charlotte). Son histoire. Ses opinions républicaines. Son
enthousiasme pour les girondins. Dévouement. IV, 260-262.
Elle choisit Marat pour but de son dévouement, comme chef des
anarchistes. 262.
Le 13 juillet, elle se présente chez lui, etc. Elle tue Marat. 264-266.
On répand que ce sont les girondins qui l'ont armée. 266.
Détails de son procès. Son interrogatoire. Condamnation. Lettre à
Barbaroux. Son supplice. 269-272.
CORDELIERS. Le club de ce nom rivalise de violence avec celui des
jacobins. II, 14.
Ils projettent une insurrection contre la Convention. IV, 120.
CORMATIN (Desotteux, baron de). Aventurier laissé par Puysaye en
Bretagne, en qualité de major-général dans les provinces révoltées.
VII, 34-35.
Ses intrigues politiques. 225 et suiv.
Il travaille à la pacification générale. 140 et suiv.
Son rôle dans les négociations avec la Vendée. 144 et suiv.
Il engage les chefs chouans de la Bretagne à se soumettre, et signe la
paix. Son entrée à Rennes. 159-161.
Suite de ses manoeuvres en Bretagne. 265 et suiv.
Il est arrêté par ordre de Hoche et mis en prison. 268-269.
Est déporté. VIII, 51.
CORPS LÉGISLATIF. Son organisation dans les deux conseils après les
élections de l'an V. IX, 153 et suiv.
CÔTÉ DROIT. Ce que c'était. Qui sont les hommes qui le composaient
dans l'assemblée législative. II, 10-11.
Parti qui l'occupait dans la convention. III, 45.
COUR (La). Elle presse la convocation des états-généraux, et fixe leur
ouverture au 1er mai 1789. I. 23.
Fait approcher des troupes de Paris. 82-83.
Projette de conduire le roi à Metz. 159.
Sa conduite inhabile et imprudente. 201 et suiv.
Ses plans de contre-révolution. 206-207.
COUTHON. Ses paroles à la tribune le 31 mai. IV, 182.
Est nommé membre du comité de salut public. 296.
Est envoyé en Auvergne par la convention pour soulever les populations
contre Lyon. V, 85.
Sa conduite au siége de cette ville. 88 et suiv.
S'unit étroitement avec Robespierre et Saint-Just. VI, 111.
Défend à la tribune les actes du comité. 125.
Demande, de concert avec Robespierre, le sacrifice d'un grand nombre
de députés. Dément à la tribune le projet qu'on leur suppose contre
soixante membres de la Convention. 133-134.
Ses paroles aux Jacobins. 185.
Réclame et obtient l'impression du discours prononcé à la tribune par
Robespierre, le 8 thermidor. 194.
Sa proposition aux Jacobins. 198.
Est décrété d'arrestation le 9 thermidor. 210.
Est mis hors la loi avec ses complices. 219.
Son supplice. 227-228.
CULTE. L'ancien culte est aboli. Le culte de la Raison est
institué. Détails à ce sujet. V, 197-199-200-203 et suiv.
La commune modifie son arrêté sur le culte. Le culte de la Raison
est aboli. 230.
Le comité de salut public songe à l'établissement d'une religion.
Réflexions à ce sujet. VI, 17-21.
Reconnaissance de l'Être-Suprême. 29 et suiv.
La restitution des églises est accordée aux catholiques. VII, 249.
CUSTINES. Nommé général de l'armée du Nord. IV, 103.
Il est battu en mai 93. 220-221.
Détails de son procès. Il est condamné à mort et exécuté. V,
69-72-77-78.
DAMPIERRE. Est nommé commandant en chef de l'armée du Nord après
la défection de Dumouriez. IV, 43-44.
DANTON. Principal orateur de la multitude. II, 202-203.
Son caractère et ses moyens d'influence sur la multitude. 204.
Le 10 août, il excite le peuple à l'insurrection. 235.
Il est un des acteurs du 10 août. 262.
Est nommé ministre de la justice. 264.
Exposition de ses plans après le 10 août. 273.
Sa prépondérance dans le conseil exécutif et son influence à Paris.
303 et suiv.
Résolu d'empêcher toute translation au-delà de la Loire. 304.
Résolu de périr dans la capitale, mais en exterminant d'abord ses
ennemis. Ibid.
Il veut faire peur aux royalistes. 309.
A la nouvelle de la prise de Verdun, il fait décréter que l'on
sonnera le tocsin. 312-313.
Il est nommé député à la Convention. III, 9.
Fait diverses motions à la convention. 32-33.
Quitte le ministère sur la décision que les ministres ne seront plus
pris dans le sein de la convention. 50.
Propose et fait adopter une levée de 30,000 hommes à Paris. 330.
Excuse Dumouriez à la Convention. IV, 21-22.
Propose de former deux armées, de sans-culottes, l'une pour Paris,
l'autre pour la Vendée. 99.
On le croit l'auteur caché du mouvement contre les girondins.
Sa conversation avec Meilhan. Réflexions sur son caractère. 143 et
suiv.
Ses paroles à la convention le 31 mai. 153 et suiv.
Détails sur son caractère politique. Il commence à perdre sa
popularité; il attire les défiances sur son caractère. 284 et suiv.
Refuse de faire partie du comité de salut public. V, 64-66.
Retourne à Paris; soupçonné par les révolutionnaires ardens. 210-211.
Essaie de se justifier aux Jacobins. 222 et suiv.
Devient l'objet de la haine des membres du comité de salut public.
383-386.
Il est arrêté. Suites de son arrestation. 388-389.
Débats à la convention relatifs à son arrestation. 389 et suiv.
Décrété de mise en accusation. Scènes au Luxembourg avec ses amis
prisonniers. 394 et suiv.
Il est transféré à la Conciergerie avec ses amis. 395 et suiv.
Détails de son procès et sa mort. 394-412.
DANTONISTES. Lutte des dantonistes et des hébertistes. V, 394-412.
DAVID. Ordonnateur de la fête anniversaire du 10 août, IV, 353-354.
Il boira la ciguë avec Robespierre. VI, 198.
Il est arrêté. VII, 235.
DÉCRETS (des 5 et 13 fructidor an III) soulèvent divers partis contre
la convention. Mouvement dans les sections. VII, 338-339.
DELESSART. Ce ministre est accusé par Brissot et Vergniaud. II, 55-S6.
D'ENTRAIGUES (Le comte). Il est arrêté. Ses papiers et ses révélations à
Bonaparte dévoilent les projets des royalistes. IX, 182-183.
DÉPARTEMENS. Division de la France en départemens. I, 190.
Divers départemens lèvent des hommes pour l'exécution du décret du
camp de 20,000 hommes. II, 156.
Opinion de divers départemens sur la marche du gouvernement et les
divisions de la convention. Ce qui s'y passa. IV, 72 et suiv.
Plusieurs départemens lèvent des hommes contre les Vendéens. 95.
Presque tous sont près de prendre les armes contre la convention après
le 31 mai. 196 et suiv.
Mesures qu'on y prend dans ce but. 197-199.
Suite du même sujet. 206 et suiv.
Nouveaux détails sur l'insurrection. 222-223.
Plusieurs départemens se désistent de l'insurrection. Échecs des
fédéralistes. 246-249.
Ils sont presque tous soumis. 259-260.
DÉPUTATION. Liste des membres de la députation de Paris à la
convention. III, 9-10.
DÉPUTÉS. Les députés décrétés d'arrestation après le 31 mai, se
répandent dans les départemens. IV, 198-199.
DÉSARMEMENT de tous les citoyens suspects. IV, 25.
DÉSERTION. Lois sur la désertion. VIII, 45-46.
DESÈZE. Adjoint à la défense de Louis XVI. III, 219-220.
Sa plaidoirie pour Louis XVI. 220 et suiv.
DESMOULINS (Camille). Il ameute le peuple au Palais-Royal. I, 86-87.
Son influence au Palais-Royal. 144-145.
Il présente une pétition très hardie. II, 31.
Nommé député à la convention par les électeurs de Paris. III, 9.
Passe pour un modéré. IV, 286.
Censure le comité de salut public dans un pamphlet, et prend la
défense du général Dillon, en disant des vérités à tout le monde.
287-288.
Se justifie aux Jacobins et n'est pas exclu de la Société. V, 228-229.
Il fait son journal, le Vieux Cordelier. 307-308.
Il présente sa défense dans ce journal. 321 et suiv.
Il est accusé aux jacobins. 333 et suiv.
Continue à attaquer ses adversaires dans son journal. 351-355 et suiv.
Il est arrêté. 388-389.
Détails de son procès. Sa condamnation et son supplice. 394-398-411.
D'ESPRÉMÉNIL. Son caractère. I, 15.
Il dénonce au parlement un projet ministériel qui tendait à
restreindre sa juridiction, 19-20.
Il est arrêté en plein parlement. 22.
Il propose de faire décréter le tiers-état. 70.
Hué et poursuivi sur la terrasse des Feuillans. II, 214-215.
D'ESTAING. Commandant de la garde nationale de Versailles. Son
caractère. Sa lettre à la reine. I, 160.
DETTE PUBLIQUE. Le remboursement des deux tiers de la dette est
décrété par les conseils, après le 18 fructidor. IX, 504-509.
DILLON. Son projet de retraite. II, 341.
DÎMES. Discussions relatives à l'abolition des dîmes. I, 130 et suiv.
L'abolition est décrétée. 132.
DIRECTOIRE. Pouvoir exécutif créé par la constitution de l'an III, VII,
335.
Nomination des cinq directeurs. Détails à ce sujet. VIII, 7-9-11.
Situation dangereuse du directoire au commencement de son
administration. 12 et suiv.
Prend diverses mesures pour remédier à la disette et aux malheurs
financiers. 13-15 et suiv.
Il est chargé de la nomination aux fonctions publiques. 47-48.
Manière dont il use de son pouvoir et dont les directeurs se le
partagent. 48 et suiv.
Continuation de ses travaux administratifs. VIII, 82 et suiv.
Ses plans militaires. 123 et suiv.
Il négocie avec l'Angleterre. 340 et suiv.
Suite. 356 et suiv.
Il envoie Clarke en mission à Vienne. 359.
Rompt les négociations commencées avec le cabinet anglais. 390.
Son message aux conseils le 25 frimaire. 398 et suiv.
Caractère des cinq directeurs; leurs divisions entre eux. IX, 2 et
suiv.
Situation du gouvernement dans l'hiver de l'an V. 1-17.
Discussions relatives au tirage au sort du nouveau directeur pour
l'an V. 150-151 et suiv.
Sa lutte avec les conseils après les élections de l'an V, d'où résulte
le coup d'état du 18 fructidor. 158 et suiv.
Il commence à redouter un vaste complot d'après l'arrestation du comte
d'Entraigues. 182-183 et suiv.
Division des cinq directeurs au moment de leur lutte avec les factieux
des conseils. 184 et suiv.
Trois membres, Larévellière, Rewbell et Barras, prennent la résolution
de faire un coup d'état. 185-188 et suiv.
Leurs moyens d'appui pour ce projet, dans les patriotes de Paris.
188 et suiv.; dans les armées. 190.
Dispositions politiques de celle d'Italie. 191 et suiv.;
de celle du Rhin 194 et suiv.;
de celle de Sambre-et-Meuse. 195 et suiv.
Résistance des directeurs contre l'opposition des clichyens au sujet
de la réorganisation du ministère. 200 et suiv.
Son embarras sur la décision à prendre au sujet des négociations
commencées avec l'Angleterre et l'Autriche, 242 et suiv.
Ses périls augmentent par l'opposition des conseils. Il prend des
mesures pour réunir à Paris la force armée. 246 et suiv.
Répond d'une manière énergique aux réclamations des conseils au sujet
de la marche de Hoche. 250 et suiv.
Trois des directeurs font les préparatifs du coup d'état du 18
fructidor. 270-272 et suiv.
Ils se réunissent chez Rewbell avec les ministres, en attendant le
résultat de la journée. Leur plan. 273-274 et suiv.
Exécution de ce plan le 18 fructidor. 275 et suiv.
Il fait rendre aux conseils plusieurs lois qui lui restituent une
puissance révolutionnaire. Journée du 18 fructidor. 282-285 et suiv.
Réformes qu'il introduit dans l'administration. Deux nouveaux
directeurs sont nommés à la place des déportés. 294 et suiv.
Il destitue Moreau de son commandement. 296-297.
Projette une descente en Angleterre. 360 et suiv.
Déclare prendre les Vaudois sous sa protection, et envoie une armée en
Suisse. 393 et suiv.
Ses dispositions pour remédier aux désordres des républiques
italiennes. X, 87-88 et suiv.
Il propose et fait décréter la loi sur la conscription. 98-101. (Voyez
Conscription.)
Ses moyens et ses plans de guerre pour la campagne de 1793. 123 et
suiv.
Ses dispositions pour s'opposer à la spoliation des pays alliés en
Italie. 126 et suiv.
Suite de ses plans pour la guerre. 132-134 et suiv.
Généraux qu'il nomme. 138 et suiv.
Accusations dont il est l'objet après nos premiers revers en 1759.
Raisons qui le justifient. 172-175 et suiv.
Nomination de Sièyes à la place de Rewbell. 187.
Tous les partis se réunissent contre lui après nos défaites en Italie.
(An VII.) 220 et suiv.
Division entre les directeurs. 223-224.
Révolution du 30 prairial. Destruction de l'ancien directoire.
Treilhard, Larévellière et Merlin en sortent. 228-232-238.
Formation du nouveau directoire. 239 et suiv.
Ses premiers actes. 242 et suiv.
Mesures prises par les conseils pour lui donner une nouvelle force.
245-250.
Ses plans de guerre. 251 et suiv.
Sa lutte avec les patriotes. (Voyez Patriotes.)
DISETTE. Désordre qu'elle amène le 4 octobre. I, 165-166.
Après la seconde loi du maximum la disette continue. Mesures
que prend la commune pour y pourvoir. Désordres. V, 344-348 et suiv.
Pendant l'affreux hiver de 1795 les grains et les bois de chauffage
manquent à Paris. VII, 51 et suiv.
Suite du même sujet. 73 et suiv.
Les habitans de Paris sont mis à la ration. Violentes scènes et
soulèvemens populaires. 79 et suiv.
DIX AOÛT. II, 234 et suiv.
DROITS FÉODAUX. Ils sont abolis. I, 125-126 et suiv.
Difficultés et discussion qu'entraîné la proposition de leur
abolition. 128-129.
DROITS DE L'HOMME. Déclaration des droits de l'homme, I, 136 et suiv.
DROUET. Reconnaît le roi à Sainte-Menehould et le fait arrêter à
Varennes. I. 285-286.
DUBOIS DE CRANCÉ. Il remplace Bernadotte au ministère de la guerre.
X, 281.
DUCHASTEL. Malade, vote dans le procès de Louis XVI, pour le
bannissement. III, 254.
DUCHÊNE (Le père). Journal rédigé par Hébert. IV, 425.
DUMOURIEZ. Son caractère. Ses plans militaires. Il est nommé ministre.
II, 58 et suiv.
Il prend le bonnet rouge en arrivant au ministère. 60.
Son entrevue avec la reine. 65 et suiv.
Extrait de ses mémoires, Ibid.
Il devient suspect à la Gironde et est soupçonné de dilapidations.
82-85.
Conseille au roi de sanctionner deux décrets. 91.
Sa fermeté dans l'assemblée nationale. 104-105.
Il donne sa démission. 105-106.
Est nommé général en chef des armées du Nord et du Centre. 291.
Cherche à s'opposer à l'invasion des Prussiens. 297.
Son plan de campagne contre les Prussiens. 341 et suiv.
Commencement d'exécution de son plan. Les Thermopyles de la
France. 345 et suiv.
Nouvelles dispositions qu'il prend après les affaires de l'Argonne.
356 et suiv.
Il écrit à l'assemblée nationale. 359.
Ses dispositions après la retraite des Prussiens. 373 et suiv.
Conjectures sur sa mollesse après avoir sauvé le territoire. 375-376.
Il se rend à Paris, à la convention et aux Jacobins. III, 69-73-75.
Est fêté par les artistes, et reçoit la visite de Marat. 76-78-79.
Repart pour l'armée. 81.
Ses plans militaires. 109 et suiv.
Il gagne la bataille de Jemmapes. 116-120.
Ses projets politiques sur la Belgique. 123 et suiv.
Suite de ses actes militaires et administratifs. 125 et suiv. 129.
Il se plaint vivement du nouveau mode d'administration des vivres.
134 et suiv.
Suite de sa campagne en Belgique; ses succès et ses fautes. 138 et
suiv.
Son plan de campagne et commencement d'exécution. 298 et suiv.
Il fait arrêter des agens du pouvoir exécutif. Ses menaces contre le
gouvernement. 328-329.
Il écrit une lettre audacieuse à la Convention. Suite de ses actes
militaires. IV, 2.
Il négocie avec l'ennemi. 13.
Ses projets politiques. 14-16.
Son traité avec l'ennemi. 18 et suiv.
Il dévoile entièrement ses projets politiques. 27 et suiv.
Est mandé à la barre de la convention. 31.
Six volontaires font sur Dumouriez une tentative d'arrestation. 32-33.
Plusieurs de ses projets échouent. 33.
Il fait arrêter quatre députés de la Convention. 34-35.
Sa tête est mise à prix. Troubles à Paris. 36-37.
Il est abandonné par ses troupes, et se retire en Suisse. 39-42.
Considérations sur son caractère et son rôle politique. 42-43.
DUPORT. Son caractère. I, 15.
DUPORTAIL. Ministre de la guerre. Désigné par Lafayette. I, 251.
DUVERNE DE PRESLE. (Voy. Royalistes.)
EDGEWORTH DE FIRMONT. Confesseur de Louis XVI. III, 263.
Ses paroles sur l'échafaud. 270.
ÉGYPTE. Projet d'une expédition en Égypte proposé par Bonaparte au
directoire. Préparatifs secrets. IX, 408-414-419.
État de l'escadre destinée à porter les troupes. X, 1-3.
Route de Toulon à Alexandrie. Prise de Malte. 4-8.
Entrée à Alexandrie. 12-13.
Description de l'Égypte. Sa géographie. Ses habitans. 13-22.
Route dans le désert d'Alexandrie au Caire. Mécontentement des
soldats.
Combat sur le fleuve et sur terre contre Mourad-Bey. Dispositions de
l'ennemi près du Caire. 28-31-36.
Bataille des Pyramides. 36-41.
Fondation de l'Institut d'Égypte. Ses travaux. 48-50.
Bataille navale d'Aboukir. Destruction de notre escadre. 51-57.
Conquête de la Haute-Égypte par Desaix. Bataille de Sédiman.
286-288.
Expédition en Syrie par Bonaparte. Prise du fort d'El-Arisch et Gaza.
290-291 et suiv.
Commencement du siége de Saint-Jean-d'Acre. Bataille du
Mont-Thabor. 292-297.
Retour de l'armée en Égypte. Bataille d'Aboukir. 300-306-310.
ELBÉE (d'). Chef vendéen. IV, 90.
Il est tué à Cholet. V, 121-124.
ÉLECTEURS. Réunis à l'Hôtel-de-Ville, ils livrent des armes au peuple.
I, 87.
Ordonnent la convocation des districts. 88.
Composent une municipalité. Ibid.
Composent une milice bourgeoise de 48,000 hommes. 88-89.
Un électeur distribue au peuple des bateaux de poudre. 90.
Les électeurs se partagent en divers comités. I, 108.
ÉLECTIONS. Elles se font à Paris et dans les provinces. I, 37.
Travaux de l'assemblée nationale sur les élections. 191-192.
—Mouvemens à Paris et en France à l'époque des élections de la
convention. III, 8 et suiv.
—Préparatifs des élections de l'an IV. Effervescence des partis. IX,
33-36.
—De l'an V. 146 et suiv.
—De l'an VI. 404 et suiv.
—De l'an VII. X, 183.
ÉMIGRATION. Prend une attitude inquiétante. I, 263-264.
Loi portée sur l'émigration. 268-269.
ÉMIGRÉS. Époque où l'émigration commence à devenir considérable.
I, 178.
Ils lèvent des corps au nom du roi. 295.
Se préparent obstinément à la guerre à Coblentz. Leur connivence
avec la cour. II, 20-21 et suiv.
Leurs manoeuvres sont dénoncées à l'assemblée législative. 33 et suiv.
Débats dans les conseils sur la loi de la convention relative aux
biens des émigrés. VIII, 89-90
EMPRUNT FORCÉ. Mesures avisées pour son recouvrement. IV, 377
et suiv.
Un nouvel emprunt forcé est proposé par le directoire et décrété. Mode
de cet emprunt; ses effets. VIII, 41-42 et suiv.
Il est fermé, 401.
Un nouvel emprunt forcé est établi après la révolution de prairial. X,
246.
ÉPAULETIERS (les). Ce que c'était. V, 318.
ESPAGNE. La paix est signée avec cette puissance. VII, 318-319.
Traité d'alliance offensive et défensive avec la France. VIII, 263-264.
ÉTATS-GÉNÉRAUX. Provoqués par un jeu de mots. I, 14.
Renvoyés à cinq ans. 17.
Convoqués. 23.
Leur ouverture. 44.
ÉTRANGERS. Ils sont décrétés d'arrestation. IV, 394.
ÊTRE-SUPRÊME. Fête à l'Être-Suprême, le 8 juin 1794. Description et
détails. VI, 115-118.
ETTLINGEN. (Voy. Rastadt.)
EUROPE. Situation politique de l'Europe et état des puissances
étrangères au commencement de 1790. I, 215, 216 et suiv.
Dispositions des souverains de l'Europe à l'égard de la France, après
la fuite du roi à Varennes. 295-296.
—Dispositions des souverains étrangers à l'égard de la France. II,
18-19.
—Projets des puissances étrangères à l'égard de la France après le 10
août. II, 292 et suiv.
—Dispositions des puissances étrangères après le 21 janvier. III, 271
et suiv.
Réflexions sur la politique de l'Europe. 280 et suiv.
—État de l'Europe au commencement de 1794. VI, 34 et suiv.
—Situation des états de l'Europe après la campagne de 1795. VIII, 122
et suiv.
—État de l'Europe en 1795. IX, 36 et suiv.
—Mouvement dans les diverses cours, pour former une nouvelle
coalition contre la France. X, 62 et suiv.
ÉVÊCHÉ. Réunion de ce nom. Son but. IV, 47-48.
Il s'y tient une assemblée. 138.
On y nomme une commission de six membres chargés de trouver des
moyens de salut public. 139.
On y délibère sur une insurrection. 141-142.
Les commissaires des sections s'y réunissent le 30 mai. 145.
Ce comité d'insurrection est dénoncé après le 31 mai. 195.
EXÉCUTIONS. Grandes exécutions des détenus, en juin 1794. VI,
134-138 et suiv.
Commandées à Nantes par Carrier. 144-148;
à Lyon, à Toulon, à Orange, à Bordeaux, à Marseille, par Fréron, Barras
et Maignet. 148-149;
dans le Nord, par Lebon. 149 et suiv.
Ressentiment et indignation que la terreur fait naître. 153.
FAVORITE. Bataille de ce nom devant Mantoue. VIII, 424-425.
FAVRAS (le marquis de). Il est soupçonné de comploter contre
l'assemblée.
Il est regardé comme l'agent de Monsieur. Son procès. I, 195 et suiv.
Il est condamné à être pendu. Sa mort, 203-204.
FÉDÉRALISME. Origine de ce mot. III, 17-18.
FÉDÉRATION. Une fédération générale de la France est décidée à la
municipalité. I, 234.
La réunion générale des fédérés a lieu au Champ-de-Mars. 237 et suiv.
Description de la fête. Ibid.
Seconde fête de la fédération. II, 184 et suiv.
FÉRAUD. Ce député est assassiné au sein même de la convention par les
révoltés du 1er prairial. VII, 209-211.
Son assassin est arraché au supplice par les patriotes. Suite de cet
événement. 229 et suiv.
Honneurs que la convention rend à sa mémoire. Séance funèbre. Son
éloge est prononcé par Louvet. 236 et suiv.
FEUILLANS. Origine du club de ce nom. I, 213.
Le club des feuillans opposé aux jacobins. II, 13-14.
Faiblesse de ce parti. 109 et suiv.
FÉVRIER (25) 1793. On pille les boutiques de quelques épiciers. IV, 313
et suiv.
FINANCES. État malheureux des finances. I, 226 et suiv.
État des finances en 93. Mesures prises pour remédier à leur désordre.
IV, 369 et suiv. 383.
État des finances à la fin de 93. V, 180 et suiv.
État et organisation des finances au commencement de 1794. VI,
88-90 et suiv.
État des finances après le 9 thermidor. 270 et suiv.
Détresse financière et commerciale en 1795. Diverses mesures prises
par la convention pour y remédier. VII, 59-66 et suiv.
Embarras des finances à l'avènement du directoire (1795). VII, 13 et
suiv.
Nouveaux détails sur les assignats. Création des mandats. Réflexions
sur diverses questions des finances. 106 et suiv.
Plan de finances pour l'an V. 400 et suiv.
Coup d'oeil sur les finances en l'an V. Projets de l'opposition pour
entraver le directoire dans ses moyens de pourvoir aux besoins du
trésor public. IX, 165 et suiv.
Le conseil des cinq-cents décrète diverses mesures favorable à ce
projet. Les anciens les rejettent. 172-173.
Mesures financières provoquées par le directoire, après le 18 fructidor.
Remboursement des deux tiers de la dette. 303-309.
Finances de l'an VII. X, 96 et suiv. 101-102.
Moyens employés pour fournir aux dépenses, prochaines de la
campagne de 1799. 130-131.
FLESSELLES (Le prévôt). Il promet au peuple 12,000 fusils. I, 89-90.
Est accusé de trahison, traîné au Palais-Royal et tué d'un coup de
pistolet. 98-99.
FLEURUS. Victoire de ce nom. Événemens militaires avant et après la
bataille. VI, 169-175 et suiv.
FOUCHÉ. Envoyé en l'an VI à Milan par le directoire. X, 92-93.
Nommé ministre de la police. 272.
Se tourne du côté de Bonaparte. 354-355.
Il tait la conjuration aux directeurs. 359.
FOULON et BERTHIER. Ils sont tués par le peuple malgré l'opposition de
Lafayette. I, 113-114.
FOUQUIER-TINVILLE. Idées sanguinaires de cet accusateur public. VI,
137-138 et suiv.
Il est mis en accusation. 240.
FRANCE. Situation politique et morale de la France sous Louis XVI et à
l'époque de la révolution. I, 3 et suiv., 33 et suiv.
Troubles et désordres en France après le 14 juillet. 122-123.
État alarmant de la France en août 1789. 133 et suiv.
État des esprits et situation politique au commencement de l'année
1790. 192 et suiv.
Troubles dans le Midi, en avril 1790. 212.
Situation intérieure, les premiers mois de 1794. VI, 83 et suiv.
État intérieur de la république dans l'été de 1796. VIII, 242 et suiv.
Situation intérieure et rapports politiques avec l'Europe, après la
retraite de nos armées d'Allemagne. 330 et suiv.
Rapports de la France avec le continent en l'an VI. IX, 371 et suiv.
Sa situation intérieure dans l'hiver de l'an VI. 400 et suiv.
FRÉDÉRIC-GUILLAUME. Sa ligue anglo-prussienne. I, 216.
FRUCTIDOR (18). Journée de ce nom. Principaux détails des événemens.
IX, 270-287.
Augereau s'empare des Tuileries. 275-278.
Les conseils sont repoussés du lieu de leurs séances. 280.
Les conseils se forment de nouveau, et rendent tous les décrets que
demande le directoire. Des députés et deux directeurs sont condamnés
à la déportation. 280-288.
Nécessité de ce coup d'état. Ses conséquences. 291 et suiv.
GARAT. Il cherche à rassurer la convention sur ses craintes. Son
discours IV, 130 et suiv.
GARDES-DU-CORPS. Ils donnent un repas aux officiers de la garnison à
Versailles. Suite de cette fête. I, 162 et suiv.
GARDE-MEUBLE. Il est volé. Bruits qui coururent sur ce vol et sa
destination. III, 6-7.
GARDE NATIONALE. La milice bourgeoise prend le nom de garde
nationale, et adopte la cocarde tricolore. I, 109-110.
Débats au conseil des cinq-cents sur une nouvelle organisation de la
garde nationale. IX, 276 et suiv.
GÊNES. Paix avec cette république. VIII, 348.
GENSONNÉ. Son rapport à l'assemblée législative sur les troubles de
l'Ouest. II, 26-27.
GEORGES (Saint-). Voy Bassano.
GERLE (dom.) Chartreux, propose de déclarer la religion catholique la
seule religion de l'État. I, 208.
Il retire sa proposition. 209.
GERMINAL (journée du 12). Les patriotes envahissent la convention. Ils en
sont chassés, et ensuite désarmés en exécution d'un décret. VII,
106-124.
GIRONDINS. Origine de ce nom. Leur rôle dans l'assemblée législative.
II, 11-13.
Ils dominent dans le ministère. 62-82.
Accusations dont ils sont l'objet, 302 et suiv.
Leur position à la convention. III, 19 et suiv.
Portraits de plusieurs d'entre eux. 12 et suiv.
Sont accusés de fédéralisme, et de vouloir sacrifier Paris. 17-19.
Essai de rapprochement et rupture. 21-22.
Embarras et fâcheuse position des girondins après le 25 février. 320 et
suiv.
Menacés le 31 mai, se rendent tous armés à la convention. IV, 147.
Se réunissent le 1er juin pour se concerter. 171-172.
Sont mis en état d'arrestation. 189-190.
Plusieurs sont envoyés devant le tribunal révolutionnaire, et d'autres
sont mis en état d'arrestation. V, 78-79.
Circonstances de leur procès. Un décret de circonstance leur ôte la
parole. 152-163.
Ils sont condamnés et exécutés. 164-167.