ABBAYE. Le peuple enfonce les portes de l'Abbaye pour délivrer

les soldats des gardes-françaises. I, 80.

Les Suisses faits prisonniers le 10 août y sont transférés. II, 270.

Vingt-quatre prêtres sont égorgés dans la cour de l'Abbaye, 316-318.

ABOUKIR. Bataille navale de ce nom. X, 51-57.

Ses conséquences funestes. 61 et suiv.

Autre bataille sanglante livrée par Bonaparte dans ce village;

détails militaires. 304-310.

ACRE (Saint-Jean d'). Siège de cette ville. (Voyez Égypte.)

ADIGE. Raisons qui déterminent Bonaparte à placer ses lignes

sur ce fleuve. VIII, 206-207.

Description du cours de ce fleuve. 273 et suiv.

Arrivée de Wurmser sur ce fleuve. 276 et suiv.

ADMINISTRATION. Réorganisation nouvelle de l'administration

des vivres. III, 130 et suiv.

AGIOTAGE. Ce qui l'amène et sur quoi il s'exerce en 93. IV, 334

et suiv.

Quelques députés s'y livrent ou sont accusés de s'y livrer. 340-341.

On les regarde comme agens de la faction étrangère. 341-342.

Il se ranime en mai et avril 95. Ses causes. VII, 191 et suiv.

Réunion des agioteurs au café de Chartres. Vaines précautions pour

parer aux inconvéniens de ce trafic. 193.

AGRICULTURE. Réglemens du gouvernement révolutionnaire pour

l'amélioration de l'agriculture. VI, 87-88.

AMI DU PEUPLE (l'), journal rédigé par Marat, II. 84.

AMI DU ROI (l'). L'auteur de ce journal est mis en accusation. II, 84.

ANGLETERRE. Politique de l'Angleterre à l'égard de la France, à l'époque

de la révolution. I, 216-217.

Sa guerre avec la France et sa prépondérance en Europe. VI, 34-48.

Elle reste seule ennemie de la France après la soumission de la

Vendée.

Sa position politique. VII, 164 et suiv.

Alarmes et détresse de l'Angleterre après nos victoires en Italie et

au nord, et l'alliance avec l'Espagne. VIII, 266 et suiv.

Situation embarrassante de l'Angleterre après les préliminaires de

Léoben, Nouvelles négociations de paix. IX, 141-145.

Conférences de Lille. 235-245.

Projet de descente en Angleterre. 360 et suiv.

Ses efforts pour organiser une nouvelle coalition contre la France. X,

61 et suiv.

AOÛT (10). Détails circonstanciés de cette journée. II, 234-257, 258 et

suiv.

Fête de l'anniversaire de cette journée. IV, 353-357.

APPEL AU PEUPLE. Il est proposé et discuté dans la convention lors du

procès du roi. III, 230 et suiv.

APPROVISIONNEMENT. Difficultés qui empêchent l'approvisionnement

de Paris. I, 108-109.

ARCOLE. Détails de cette bataille. VIII, 367-374.

ARGONNE. Divers combats sont livrés dans cette forêt. II, 352 et suiv.

ARISTOCRATIE. Sa politique après le 14 juillet. I, 116-117.

ARMÉE. État de l'armée et révoltes des troupes dans diverses provinces.

I, 245 et suiv.

ARMÉE RÉVOLUTIONNAIRE (l') est organisée. V, 58-60.

Est licenciée. VI, 9.

ARMÉES. Dispositions de nos armées pour s'opposer à l'invasion

étrangère. II, 294 et suiv.

ARMOIRE DE FER. III, 197-198.

ARTOIS (le comte d') accueilli par des murmures. I, 16. Quitte la

France. 105.

ASSEMBLÉE CENTRALE de résistance à l'oppression, formée à Caen

par des députés des départemens. IV, 206 et suiv.

ASSEMBLÉE CONSTITUANTE. (Voy. Assemblée nationale.)

ASSEMBLÉE LÉGISLATIVE. Hommes qui la composent. II, 10 et suiv.

Elle abolit les titres de sire et de majesté. 17.

Elle fait un décret contre les émigrés. 23 et suiv.

Rend un décret contre les prêtres qui ne prêtaient pas le serment

civique. 27-28.

Suites de cette mesure. 28 et suiv.

Requiert les électeurs et princes de l'empire de désarmer les émigrés.

34-36.

Met en accusation Monsieur et plusieurs autres émigrés. 58.

Fait un décret pour prévenir toute modification de la constitution. 51.

Décrète que la guerre est déclarée. 52 et suiv.

Se déclare en permanence. 88.

Décrète la déportation des prêtres. 89.

Débats relatifs à une lettre écrite par Lafayette. 111 et suiv.

Fait défiler devant elle les attroupemens armés du 20 juin. 131-132.

Débats relatifs à l'affaire du 20 juin. 142 et suiv.

Reçoit diverses pétitions relatives aux événemens du 20 juin. 146 et

suiv.

Fait un décret relatif à la levée des départemens. 156.

Autre décret sur les gardes nationales. 157.

Séance où elle délibère sur le projet de la commission des Douze, qui

est adopté. 159-172.

Séance du 7 juillet 1792. 173 et suiv.

Elle déclare que la patrie est en danger. Suite de cette mesure.

179 et suiv.

Elle rend le décret de la suspension provisoire du roi. 257.

Mesures qu'elle prend après le 10 août. 263 et suiv.

Décrète la formation d'un camp sous Paris. 265.

Organise la police, dite de sûreté générale. 276 et suiv.

Elle décrète la formation d'un tribunal extraordinaire pour juger les

crimes du 10 août. 283.

Ordonne une levée de trente mille hommes. 304-305.

Est dissoute, III, 23.

ASSEMBLÉE NATIONALE. L'assemblée des députés du tiers-état prend

ce titre, sur la proposition de Legrand. I, 56.

Les communes se constituent en assemblée nationale. 56-57.

Elle refuse de se séparer, d'après l'ordre du roi. 67.

Déclare l'inviolabilité de ses membres. 68.

Délibère sur les mandats impératifs. 73.

Nomme un comité des subsistances. 77.

Difficultés de sa position. 78.

Elle vote une adresse au roi pour le renvoi des troupes. 84-85.

Propose diverses mesures après les événemens des 12 et 13 juillet,

et demande au roi le renvoi des troupes. 92.

Continue le 14 juillet à s'occuper de la constitution,

et nomme un comité pour préparer les questions. 93.

Envoie, sur la proposition de Mirabeau, une députation au roi,

Envoie une dernière députation au roi. Discours de Mirabeau.

94-95-101.

Elle envoie à l'Hôtel-de-Ville une députation annonçant

la réunion du roi avec la nation. 103.

Fait une proclamation au peuple, sans résultat. 122.

Discute la déclaration des droits de l'homme. 125.

Abolit les privilèges féodaux et les privilèges des villes, ibid.

et suiv. Adopte l'emprunt de trente millions. 135.

Fait la déclaration des droits de l'homme. 136 et suiv.

Vote l'unité et la permanence de l'assemblée. 146.

Vote le veto suspensif. 147-148-149.

Vote l'hérédité de la couronne et l'inviolabilité du roi. 150.

Adopte un plan de Necker sur un impôt. 157.

Débats relatifs à un message du roi. 166-167.

Elle déclare qu'elle est inséparable du roi et qu'elle sera transportée

à Paris. 177.

Décrète que les biens du clergé sont à la disposition de l'état. 187 et

suiv.

Divise le royaume en départemens. 190.

Discussion importante pour déterminer à qui appartient le droit de

faire la paix et la guerre. 221 et suiv.

Elle rend un décret relatif à ce droit. 225.

Décrète l'émission de 400 millions d'assignats. 230.

Abolit les titres féodaux. 236.

Prend des mesures pour empêcher l'émigration. 265 et suiv.

Mesures qu'elle prend relativement à la fuite du roi. 283 et suiv.

Partis qui s'y forment et suite de ses travaux. Opposition qu'elle a à

vaincre. 298-299.

Elle rend un décret relatif à l'inviolabilité du roi. 301.

Décrète qu'aucun de ses membres ne sera réélu. 305.

Achève le travail de la constitution. 306.

Déclare, le 30 septembre 1791, que ses séances sont terminées. 308.

Réflexions sur ses travaux. Justification de ses actes.

Récapitulation des objections présentées contre la constituante, et

réfutation. II, 1-10.

ASSIGNATS. Causes de leur création. Réflexions sur la nature du

numéraire et du papier-monnaie. I, 226-227 et suiv.

400 millions d'assignats forcés sont décrétés. 230.

Une nouvelle création d'assignats est ordonnée. III, 27.

Leur dépréciation en 93. IV, 327-329 et suiv.

Conséquences de leur dépréciation sur le commerce et causes de leur

avilissement. 329-330-332-333-334 et suiv.

Moyens qu'on prend pour en amener la diminution. 379-380 et suiv.

Nouvelle création d'assignats en 1794. VI, 89 et suiv.

Leur dépréciation augmente. Leur état après le 9 thermidor. 270 et

suiv.

Continuent à se déprécier en 1795. Divers moyens proposés pour les

retirer de la circulation. VII, 66-73.

Ils continuent à baisser. Leur état en avril et en mai 1795. 191-193.

Divers projets sont proposés pour les retirer et les relever. 194 et

suiv.

Projet de Bourdon (de l'Oise). Il est adopté. 199-202.

Nouvelles mesures prises pour remédier à leur dépréciation. 242-247.

Projet du directoire pour la rentrée des assignats et pour subvenir

aux besoins du trésor public; ce projet est rejeté. Détails

financiers à ce sujet. VIII, 51 et suiv. 40-45.

Un projet d'emprunt forcé est adopté. 41 et suiv.

La valeur des assignats est presque nulle. 107 et suiv.

La planche en est brisée le 30 pluviôse. 109.

AUGEREAU. Un des généraux de l'armée d'Italie. VIII, 143.

Est envoyé à Paris par Bonaparte. Le directoire lui donne le

commandement de la division militaire de Paris. IX, 226-228.

Il s'empare des Tuileries le 18 fructidor. 275-278.

Est nommé commandant de l'armée dite d'Allemagne, après la

mort de Hoche. 302.

Est dépossédé de son commandement de l'armée d'Allemagne.

370-371.

AUTRICHE. Causes qui empêchent cette puissance de songer à la paix.

VII, 135-136.

BABOEUF. Fait un journal (le Tribun du peuple). Caractère et

projets de ce démagogue. VIII, 97-98.

Sa conspiration. Il est arrête. 115 et suiv.

Est condamné à mort et exécuté. IX, 33.

BAILLY. Il est nommé député. I, 37.

Est chargé par le tiers-état de remettre une adresse au roi.

Son caractère. 51.

Il est arrêté à la porte de la salle des communes par les

gardes-françaises. 61.

Prête le premier le serment du Jeu de Paume. 62-63.

Il se maintient à la présidence. 72.

Est nommé successeur de Flesselles, sous le titre de maire de Paris.

103.

Difficultés qu'il éprouve pour l'approvisionnement de Paris. 108-109.

Il propose un projet pour vendre les biens du clergé à la fois

sans les discréditer. 226-227 et suiv.

Détails de son procès et de son supplice. V, 170-171.

BAPTISTE RENARD, domestique de Dumouriez, présenté à la

convention. III, 121.

BARBAROUX. Son portrait. Ses plans de république dans le Midi. II, 120

et suiv.

BARBETS. Nom donné à des bandes de partisans piémontais. VIII, 210.

BARNAVE. Son esprit, son union avec les Lameth et Duport. I, 119.

Son discours sur le droit de faire la paix et la guerre. 222-223.

Accompagne la famille royale de Varennes à Paris. 289-290.

S'entend avec la cour. 293 et suiv.

BARRAS. Est nommé général de l'armée de l'intérieur, le 12 vendémiaire.

VII, 359.

Son caractère. Sa conduite vis-à-vis des autres membres du directoire.

IX, 3-4.

Il nuisait à la considération du gouvernement par son luxe et sa

prodigalité. 9 et suiv.

Est seul épargné dans les accusations dont le directoire était l'objet.

Pourquoi. X, 180 et suiv.

BARRÈRE. Il est mis en état d'accusation. VI, 394, Est décrété

d'arrestation. VII, 76.

Est condamné à la déportation. 116.

Est nommé député en l'an V. IX, 148.

Sa nomination est abolie. 153.

BARTHÉLEMY. Il est nommé directeur à la place de Letourneur. IX, 155 et

suiv.

Est arrêté le 18 fructidor et conduit au Temple. 278.

Est condamné à la déportation. 285.

BASSANO et SAINT-GEORGES. Batailles de ce nom. VIII, 309-312-315.

BASTILLE (La). Le peuple, secondé par les gardes-françaises, s'empare

de la Bastille. I, 95-98.

BELGIQUE. Divisée en plusieurs partis après la bataille de Jemmapes.

III, 125 et suiv.

Des agens du pouvoir exécutif vont l'organiser révolutionnairement.

294-295.

Les Belges murmurent et se révoltent contre l'administration française.

327-328.

BERNADOTTE. Il est nommé général en chef de l'armée du Rhin. X, 140.

Donne un plan de campagne au directoire. Ses défauts. 251-252.

Il est renvoyé du ministère de la guerre. 280-281.

BERTHIER. Général à l'armée d'Italie. VIII, 143.

BEZENVAL. Son billet au commandant de la Bastille. I, 97.

Il est incarcéré: on ordonne sa liberté, et presque aussitôt sa

détention est maintenue. 116.

BICÊTRE. Les massacres. II, 336-337.

BIENS DU CLERGÉ. L'assemblée nationale décrète la vente de 400

millions de biens du clergé. I, 206.

BIENS NATIONAUX, Projet de Bourdon (de l'Oise) pour faciliter leur vente.

Il est adopté. VII, 199-202.

On commence à le mettre à exécution. Ses résultats. 242 et suiv.

BILLAUD-VARENNES. Un des exécuteurs du 2 septembre. II, 318-319,

328-329.

Il donne sa démission de membre du comité de salut public. VI, 289.

Est mis en état d'accusation. 394.

Fait aux Jacobins de violentes menaces contre les thermidoriens.

376-377.

Est décrété d'arrestation. VII, 76.

Est condamné à la déportation. 116.

BONAPARTE. Officier au siège de Toulon. Propose d'attaquer le fort

de l'Éguillette. V, 255 et suiv.

Nommé général de brigade. Plan qu'il donne et fait adopter. VI, 52 et

suiv.

Nommé commandant en second de l'armée de l'intérieur, la nuit du 12

vendémiaire. VII, 360-361.

Ses opérations militaires dans la journée du 13. 361-367 et suiv.

Chargé du commandement de l'armée de l'intérieur. VIII, 49.

Il est nommé commandant de l'armée d'Italie. 125-126.

Principales circonstances de la conquête du Piémont. 141-161.

Ses négociations avec la cour de Turin. Il accorde un armistice au

roi de Piémont. 155-157 et suiv.

Sa proclamation aux soldats après les premières victoires d'Italie. 159.

Conquête de la Lombardie. 173 et suiv.

Son entrée à Milan. 181 et suiv.

Nouvelle proclamation aux soldats à Milan. 188-189.

Il reprend Pavie tombée au pouvoir de quelques bandes de paysans.

191-193.

Entre dans le territoire vénitien. 193 et suiv.

Son entrevue avec divers envoyés vénitiens. 202 et suiv.

Il signe un armistice avec Naples. 212-213.

Pénètre dans les États romains et en Toscane. 214 et suiv.

Perd la ligne de l'Adige. Ses combinaisons pour réparer cet échec.

278 et suiv.

Sa victoire de Lonato. 283-286.

De Castiglione. 288 et suiv.

Suite de ses opérations militaires et politiques en Italie. 293 et suiv.

Bataille de Roveredo. 307-308. Sa marche sur la Brenta.

Victoires de Bassano et de Saint-Georges. 308-312-315.

Il fait conclure la paix avec Naples et Gènes. Ses négociations avec

le pape. 345-351.

Il organise la république cispadane. 352 et suiv.

Sa position périlleuse à l'approche d'Alvinzy. Bataille d'Arcole.

Détails militaires. 255-364-367-379.

Sa conduite à l'armée contre les fournisseurs. Sa politique à

l'égard des puissances italiennes. 407-408 et suiv.

Ses dispositions militaires à la bataille de Rivoli. 411-414-423.

Il prend Mantoue. 425 et suiv.

Réflexions sur sa campagne en Italie. 428 et suiv.

Sa conduite politique et militaire en Italie après l'affaire de

Rivoli. Il marche contre les États romains et fait signer au pape

le traité de Tolentino, IX, 50-55.

Sa conduite envers les prêtres français retirés en Italie. 55-56.

Il négocie inutilement avec Venise. 58-60.

Son plan de campagne contre l'Autriche. Il passe le Tagliamento.

60-67.

Se rend maître du sommet des Alpes. 68-71.

Son entrevue avec les envoyés vénitiens. Il écrit à leur gouvernement

une lettre menaçante. 79-86.

Marche sur Vienne. Sa lettre à l'archiduc Charles. Son entrée à

Léoben. 86-90.

Il signe les préliminaires de paix à Léoben. 91-102.

Retourne en Italie et détruit la république de Venise. Détails de sa

conduite politique et militaire. 116-131.

Il propose le secours de son armée au directoire menacé. 193-194.

Donne, le 14 juillet 1797, une fête aux armées. Envoie au directoire

les adresses de toutes les divisions. 222-226 et suiv.

Ses négociations avec l'Autriche après les préliminaires de Léoben.

230-235.

Ses négociations à Udine sont entravées par le directoire. Son

mécontentement. 311 et suiv.

Ses travaux en Italie. Il fonde la république cisalpine. 314-318.

Se rend l'arbitre des différends entre les pays de la Valteline et

les Grisons. 321-322.

Conseils qu'il donne aux Génois sur leur constitution. 322-323.

Il forme divers établissemens dans la Méditerranée. 323-326.

Suite de ses négociations avec l'Autriche à Udine. Ses entrevues

avec M. de Cobentzel. Il signe le traité de Campo-Formio. 328-335.

Il est nommé général en chef de l'armée d'Angleterre. 338-339.

Se dispose à quitter l'Italie. Ses dernières dispositions pour les

affaires de ce pays. 339 et suiv.

Il arrive à Paris. Réception qu'on lui fait. Ses paroles au directoire.

Fête. 343-350.

Suite de son séjour à Paris. Ses relations avec le directoire. 351-360.

Il est chargé de la descente en Angleterre. Sa répugnance pour

cette expédition. 362 et suiv.

Il propose un projet d'expédition en Égypte. Le directoire l'agrée.

Détails sur les préparatifs. 408-419.

Il s'embarque à Toulon. Sa proclamation aux soldats. X, 1 et suiv.

Il s'empare de l'île de Malte. 4-8.

Arrive à Alexandrie et s'en rend maître. 11-13.

Ses plans pour effectuer la conquête. Sa lettre au pacha. Discours

à ses soldats. 23-27.

Ses premières opérations politiques et militaires. 27 et suiv.

Il s'établit au Caire après la bataille. Suite de ses opérations

politiques et militaires. 42 et suiv.

Il fonde l'Institut d'Égypte. 48 et suiv.

Proclamation aux soldats, après la défaite d'Aboukir. 58.

Il se met en marche pour la Syrie, prend Gaza et le fort d'El-Arisch,

et commence le siége de Saint-Jean-d'Acre. 286-290-292.

Remporte une grande victoire au mont Thabor. 295-297.

Revient en Égypte. Va de là à Aboukir, où il remporte une sanglante

victoire sur les Turcs. 300-304-310.

Reçoit des nouvelles d'Europe, et part secrètement pour la France.

311-312.

Son retour en France. Enthousiasme qu'il inspire. Agitation de tous

les partis à son arrivée à Paris. 336 et suiv.

Sa conduite politique à Paris. Il se coalise avec Sièyes pour

renverser la constitution directoriale. 345-350.

Son entrevue avec Sièyes pour convenir de l'exécution de leur plan.

353-356 et suiv.

Il fait le 18 brumaire. 358-359-373. (Voy. Brumaire. )

Est nommé consul provisoire. 383-384.

BONCHAMPS (De). Chef vendéen. IV, 90-91.

Il est blessé à mort. V, 121.

Fait délivrer les prisonniers. 122.

BORDEAUX. Les fédéralistes y sont soumis. V, 132-133.

BOUCHOTTE. Est nommé ministre de la guerre. IV, 44.

BOUILLÉ. Sa position au milieu des partis. Son caractère. I, 201-202.

Il soumet des régimens révoltés. Ses projets. 246-248.

Il arrive trop tard à Varennes pour sauver le roi. 288-289.

Il écrit à l'assemblée, et prend sur lui-même le projet de

Fuite du roi. 294-295.

BOZE. Peintre du roi. Suscite une lettre des girondins. II, 208.

BRETAGNE (La). Est contraire à la révolution. IV, 78-79.

État de ce pays en 1795. VII, 34 et suiv.

Plusieurs chefs signent leur soumission à la république. 159-160

et suiv.

État de ce pays après la première pacification. De nouveaux

Troubles s'y préparent. 263 et suiv.

Expédition de Quiberon. 269-275-318.

BRÉZÉ. (Le marquis de). Apporte les ordres du roi. I, 67.

BRIENNE (De). Il est nommé ministre. I, 12.

Mande le parlement à Versailles pour un lit de justice. 16.

Il négocie avec le parlement. 17.

Ses embarras. 19.

Se retire du ministère. 23.

On brûle son effigie. 35.

BRIGANDS. Terreur mal fondée que leur nom répand dans toute

la France. I, 122-123.

BROGLIE (Le maréchal de). Reçoit le commandement des

troupes. I, 82.

BROTTIER. (Voy. Royalistes.)

BRUEYS. Amiral de l'escadre d'Égypte. X, 3.

Ses fautes et son courage à la bataille d'Aboukir. Il est tué. 51-57.

BRUMAIRE (18). Préparatifs et journée du 18 brumaire. X.

353-356-359-373.

BRUNE. Nommé général en chef de l'armée de Hollande. X, 140.

BRUNSWICK (Le prince de). On répand un manifeste de ce

prince. II, 217.

CALENDRIER. Il est réformé. V, 188-190.

CALONNE (De). Arrive au ministère. I, 10.

Son caractère, la confiance aveugle qu'il inspire. Il réunit les

notables. 11.

Écrit au roi pour justifier l'Angleterre accusée d'exciter des

troubles. 220.

CAMBON (de Montpellier), adversaire des fournisseurs. III, 131-132.

Il en fait décréter trois par l'assemblée. 136.

CAMP DE CÉSAR. Il est évacué par les Français. IV, 352.

CAMPO-FORMIO. Traité de ce nom. Joie qu'il inspire en France.

IX, 334 et suiv.

CAMUS. Propose de réduire toutes les pensions du clergé à un

taux infiniment modique. I, 189.

CARNOT. Il est membre du comité de salut public. IV, 391.

Dirige toutes les opérations militaires. V, 100 et suiv.

Justifie sa conduite comme membre de l'ancien comité de salut public.

VII, 99 et suiv.

On n'ose pas le décréter à cause de ses services. 234.

Est nommé directeur à la place de Sièyes, qui avait refusé.

VIII, 10 et suiv.

Vices de son plan d'opérations militaires en Italie. 185 et suiv.

Son plan de campagne sur le Danube et sur le Rhin. 219 et suiv.

Caractère de ce directeur. IX, 2-3-12 et suiv.

Il se rend suspect à tous les partis et à ses collègues du

directoire. 259-261.

Prend la fuite le 18 fructidor. 278.

Est condamné à la déportation. 285.

CARRIER. Atroces exécutions qu'il fait faire à Nantes. VI, 144-148.

Il est mis en accusation et envoyé au tribunal révolutionnaire. 373-374.

Est condamné à mort. 394-395.

CATHELINEAU. Coopère à la première insurrection vendéenne. IV, 84 et

suiv.

Il est nommé généralissime de l'armée vendéenne. 252.

CATHERINE THÉOT. Cette femme fanatique institue une secte. VI,

109-111.

Elle est arrêtée ainsi que presque toute sa secte. 129 et suiv.

CAZALÈS. Défenseur éloquent de la noblesse. I, 117.

CERCLES CONSTITUTIONNELS formés par les patriotes en l'an V, pour

s'opposer à l'influence des Clichyens. IX, 189 et suiv.

CHALIER. Il se fait remarquer à la tête du club central, à Lyon. IV, 75.

Il demande un tribunal révolutionnaire pour Lyon. 76.

CHAMPIONNET. Général à l'armée d'Italie. Ses opérations militaires

dans les États-Romains contre l'armée de Naples. X, 106-113.

Il s'empare du royaume de Naples. 113-115-121.

Résiste aux ordres du directoire. Est destitué. 129.

Est nommé général d'une nouvelle armée des Alpes par le

Nouveau directoire. 242.

CHABOT. Accepte l'offre de Grangeneuve de s'immoler tous deux pour

enflammer les esprits contre la cour. Il ne se rend pas à l'endroit

convenu. II, 191-192.

Il demande que les Suisses soient conduits à l'Abbaye. 270.

CHARETTE, chef vendéen. Son caractère. Il hésite d'abord et se rend aux

instances des insurgés. S'empare de l'île de Noirmoutiers. IV,

89-90.

Il est amené à négocier avec les républicains pour la paix.

VII, 139-142-145.

Sa réception triomphale à Nantes. 146.

Il continue à préparer la guerre, après sa soumission. Ses relations

avec les princes et les émigrés. 162-163.

Il se déclare de nouveau en guerre. VIII, 26.

Fait d'inutiles efforts pour soutenir la guerre contre Hoche. 66 et

suiv.

Est poursuivi dans les bois et les montagnes. 130.

Est pris et fusillé. 135-136.

CHARLES (L'archiduc). Il remplace Clerfayt dans le commandement de

l'armée du Bas-Rhin. VIII, 123.

Son plan de campagne après sa retraite à Neresheim. 298 et suiv.

Sa marche contre Jourdan. 300.

CHÂTEAU. Le château des Tuileries est attaqué par le peuple. II, 134 et

suiv.

CHAUMETTE. Procureur-général de la commune. Organise la législature

municipale. IV, 279.

Il est arrêté. V, 372 et suiv.

Sa condamnation et sa mort. 415.

CHÉBREÏSS. (Combat de) en Égypte. X, 31-33.

CHÉNIER (André). Sa mort. VI, 200.

CHÉNIER (Marie-Joseph). Il fait un rapport sur les mesures les plus

capables de réprimer les royalistes, après les événemens du 9

thermidor. VII, 185-188.

CHOLET. Bataille de ce nom en Vendée. V, 318-322.

CHOUANS. Leur situation en Bretagne, leur chef. VI, 322-324.

CISALPINE (République). Organisée par Bonaparte. IX, 314-318.

Situation de cette république en l'an VI. 376 et suiv.

Triste état de cette république après le départ de Bonaparte. X, 84-86.

Changemens faits à sa constitution. 89 et suiv.

CISPADANE (République). Sa fondation. VIII, 352 et suiv.

CLARKE. Mission de ce général à Vienne. VIII, 359.

Sa négociation, avec le cabinet autrichien. Le projet d'armistice

qu'il proposait est rejeté. 380-382 et suiv.

CLERGÉ. Il s'oppose à la vérification des pouvoirs des communes. I, 45.

(Voyez Tiers-État et Vérification.)

Vote sa réunion aux communes. 59.

La majorité du clergé se réunit aux communes. 65.

Il abdique ses priviléges. 125.

Son rôle dans l'assemblée. 192.

Ses manoeuvres au commencement de 1790. 204 et suiv.

Il s'oppose par divers moyens à l'exécution de la constitution civile.

233 et suiv.

Une partie du clergé refuse de prêter le serment civique. Suite de ce

refus. 257-238.

CLICHY. CLICHYENS. Club de ce nom, formé par les députés de

l'opposition du corps législatif. IX, 16-17.

Ses manoeuvres pour obtenir un nouveau directeur de son choix.

Diverses propositions faites au corps législatif. 151 et suiv.

Plans de contre-révolution formés par les clichyens. 156 et suiv.

Leur lutte avec le directoire dans les conseils. 158 et suiv.

Leurs propositions financières aux cinq-cents. 165 et suiv.

Motion d'ordre de l'un d'eux sur les événemens de Venise. 176 et suiv.

(Voyez Royalistes.)

Ils tâchent de s'opposer aux changemens dans le ministère projetés

par le directoire. 203 et suiv.

Leurs craintes après la nomination des ministres et la marche de Hoche.

213 et suiv.

Autres plans d'opposition. Leurs craintes sur les préparatifs du

directoire. 266 et suiv.

Résolutions désespérées qu'ils proposent. 271 et suiv.

CLOOTZ. (Anacharsis), Prussien de naissance, est admis par l'assemblée

à faire partie de la fédération. I, 235.

Prêche la république universelle et le culte de la Raison. V, 195 et

suiv.

Il est exclu de la société des jacobins. 228.

Est arrêté. 372.

Son procès et son supplice. 374-379.

CLUBS. Diverses assemblées se forment sous ce nom. I, 33.

Club breton. 119.

Leur importance augmente. 213.

Ils deviennent dominateurs. II, 12.

Les cinq-cents décrètent qu'aucune assemblée politique ne serait

permise. IX, 218-219.

CLUB ÉLECTORAL. Comment il se compose après le 9 thermidor. VI,

264-265.

Il fait une adresse à la convention, pour demander la reconstitution

de la municipalité de Paris, etc. 343-345.

CLUB FRANÇAIS. Ce que c'était. II, 204.

COALITION. Elle commence à agir avec activité. II, 210 et suiv.

Envahit toutes nos frontières, en 93. IV, 214 et suiv.

Le défaut d'union des coalisés paralyse leurs forces. 238

État de la coalition au commencement de 1794. VI, 34-40-48.

Tiédeur des puissances coalisées pour les intérêts des princes

français. 326 et suiv.

Plans de guerre de la nouvelle coalition, en 1799. Leurs défauts.

X, 141 et suiv.

COBENTZEL (M. de). Ce qu'il demande au nom de sa cour. II, 70.

Suite de cette communication. 71.

COBLENTZ. Les émigrés se transportent de Turin en cette ville. I, 263.

Projets de la noblesse. 263-264 et suiv.

COBOURG (Le prince de) Commandant en chef des coalisés dans le

nord. VI, 62.

COLLOT-D'HERBOIS. Il harangue Dumouriez aux Jacobins. III, 73-75.

Cherche à sauver les ultra-révolutionnaires arrêtés. V. 302 et suiv.

Fait avorter l'insurrection des ultra-révolutionnaires les 15

et 16 ventôse. 362 et suiv. 370.

Tentative d'assassinat sur lui. Elle échoue. Ses conséquences. VI, 96

et suiv.

Il donne sa démission de membre du comité de salut public, 289.

Est mis en état d'accusation. 394.

Est décrété d'arrestation. VII, 76.

Est condamné à la déportation. 116.

COMITÉ CENTRAL RÉVOLUTIONNAIRE. L'assemblée de la mairie

prend ce nom. Elle s'occupe, dans plusieurs séances, des suspects

et de l'enlèvement des députés. IV, 116 et suiv.

COMITÉ DE DÉFENSE GÉNÉRALE. Il se réunit pour délibérer sur les

moyens de salut public. II, 307-308.

Pourquoi il fut établi. III, 296.

COMITÉ CENTRAL DE SALUT PUBLIC. Nécessité de sa création. Ce

que c'était: l'étendue de ses attributions. IV, 46-48.

Il se réunit le 1er juin 1793. Divers avis y sont ouverts pour

remédier à l'insurrection. Proposition de Garat. 167-169.

Est chargé, après le 31 mai, de présenter un projet de constitution.

194.

Propose des moyens pour arrêter l'insurrection des départemens.

202-203.

Ses attributions. 276-277.

Il perd sa popularité. 281-282.

On lui adjoint Saint-Just, Couthon et Jean-Bon-Saint-André. 282.

Est attaqué par divers partis après les échecs de nos armées. V, 51

et suiv.

La convention déclare qu'il conserve sa confiance. 54-55.

Sa politique en décembre 93. 231 et suiv.

Il fait arrêter des ultrà-révolutionnaires et des agioteurs. 238 et

suiv.

Rend des décrets relatifs aux détenus. 359.

Sa politique au milieu des factions. 380 et suiv.

Projets des membres du comité contre Danton. 383 et suiv.

Sa politique après la mort de Danton et des hébertistes. Il concentre

en ses mains tous les pouvoirs. VI, 2-5-9 et suiv.

Abolit l'armée révolutionnaire, les ministères, les sociétés

sectionnaires, etc. 9 et suiv.

Sa dictature et sa position en 94. 104-107 et suiv.

Il se partage en plusieurs groupes. Sa rivalité avec le comité de

sûreté générale. 111 et suiv.

Les divisions continuent. 128-131 et suiv.

Les membres ennemis de Robespierre cherchent à s'emparer du

pouvoir. 157-159.

Feinte réconciliation des comités divisés. 161-164.

Il est réorganisé après le 9 thermidor. 238-239.

Nouvelle épuration. 289-290.

COMITÉ INSURRECTIONNEL. II, 190.

En communication avec Pétion. 191.

COMITÉ DE SÛRETÉ GÉNÉRALE. Il est recomposé après le 9 thermidor.

VI, 238.

COMITÉ DE SURVEILLANCE. Ce que c'était. II, 275-276.

Il fait exécuter des arrestations. 306-307.

On y arrête le projet de massacrer les prisonniers. 310 et suiv.

Il envoie une circulaire aux départemens pour recommander le

meurtre des prisonniers. 337 et suiv.

Ordonne des arrestations. III, 4.

COMITÉS RÉVOLUTIONNAIRES. Leur nombre est réduit dans Paris et

les départemens. VI, 258.

COMITÉS. On décide qu'ils seront renouvelés par quart tous les mois. VI,

237-238.

Inconvéniens de cette mesure. 256 et suiv.

Seize comités sont établis après le 9 thermidor. 257 et suiv.

COMMERCE. État fâcheux du commerce en 1794. VI, 271-273-279.

COMMISSAIRES. Les commissaires des assemblées primaires de toute

la France arrivent à Paris. Leur réception. IV, 343 et suiv.

COMMISSION DES DOUZE (La). Elle propose à l'assemblée un projet de

salut public. II, 159 et suiv.

COMMISSIONS. Douze commissions sont instituées par le comité de salut

public en remplacement des ministères. VI, 10 et suiv.

COMMUNE. Son pouvoir après le 10 août. II, 274-275.

Elle est chargée de la garde de la famille royale. 278 et suiv.

Mesures qu'elle prend contre les suspects. 305-306 et suiv.

Sa puissance et ses exactions. III, 4 et suiv.

Son opposition avec la convention. Elle est réprimée. 48-49-50.

Ses membres sont renouvelés. 82.

Elle s'oppose à une nouvelle insurrection. 344-345.

Demande à la convention, au nom de trente-cinq sections, l'expulsion

de vingt-deux de ses membres. IV, 61 et suiv.

Soumet ses registres à la convention. 64.

Ordonne une levée de douze mille hommes dans Paris et une taxe sur

les riches. Troubles à ce sujet. 95 et suiv.

Se plaint à la convention de l'arrestation d'Hébert et des calomnies

dont elle est l'objet. 126-127.

Hébert y est couronné. 138-139.

Elle est destituée par le comité central révolutionnaire, le 31 mai.

147 et suiv.

Une députation de la commune insurrectionnelle est introduite à la

convention. 156 et suiv.

Elle se trouve chargée, après le 31 mai, de toute l'administration

intérieure. 279.

CONDÉ. (Le prince de). Il se met à la tête de six mille émigrés. II, 294.

CONSCRIPTION. Loi sur la conscription décrétée en septembre 1798. X,

98-101.

CONSCRITS. La levée de toutes les classes est ordonnée après le 30

prairial an VII. X, 350.

CONSEIL EXÉCUTIF. Nom que prend le ministère après le 10 août. II,

263.

Il seconde les plans militaires de Dumouriez. 350.

Sa nouvelle organisation. III, 50-52.

Il est aboli. VI, 10.

CONSEIL DES ANCIENS. Nouveau pouvoir institué par la constitution de

l'an III. VII, 334-335.

CONSEIL DES CINQ-CENTS. Création de cette assemblée par la

constitution de l'an III. VII, 334.

Discussion violente au sujet de la loi du 3 brumaire. VIII, 87 et

suiv.

Premières opérations législatives en l'an V. Mesures adoptées

ou proposées sur les émigrés, le culte et les finances, etc. IX,

158-162 et suiv.

Il rejette la proposition de Jourdan de déclarer la patrie en

danger. X, 279-281.

CONSEILS. Ils se plaignent au directoire de l'agglomération des troupes

de Hoche près de Paris. IX, 248 et suiv.

Les conseils sont dispersés le 18 fructidor. On leur refuse l'entrée

du lieu de leurs séances. 279-280.

Les députés attachés au directoire se réunissent à l'Odéon et à

l'École de Médecine. Le directoire leur fait part de la conspiration

royaliste. Les nouveaux conseils cassent plusieurs élections, et

condamnent à la déportation plusieurs députés, deux directeurs, des

journalistes, etc. 280-281-284-285.

Les deux conseils sont dissous le 18 brumaire. (Voy. Brumaire.)