HOWTO HOWTO Mark F. Komarinski (markk@cgipc.com) Adaptation française par Nicolas Duboc (duboc@essi.fr) $Id: HOWTO-HOWTO.sgml, v1.4, 17 Mars 2000 markk Exp $ Explique les outils, les procédures, et donne des conseils aux auteurs de HOWTO. ______________________________________________________________________ Table des matières 1. Introduction 1.1 Historique 1.2 Nouvelles versions 1.3 Commentaires 1.3.1 Historique des versions 1.4 Copyrights 1.5 Contributions et remerciements 2. Informations générales sur le LDP et SGML 2.1 Le LDP 2.2 SGML 2.2.1 Pourquoi SGML au lieu de HTML ou d'autres formats ? 2.3 Les outils 2.3.1 sgmltools 2.3.2 TeX 2.3.3 LyX 2.3.4 Emacs (PSGML) 2.3.5 WordPerfect 2000 2.3.6 DocBook : L'ultime guide 3. Démarrer avec DocBook 3.1 Pour les nouveaux auteurs 3.2 Les listes de discussion 3.3 Télécharger et installer les outils 3.3.1 sgmltools 3.4 Ecrire du SGML à la main 4. Démarrer avec LinuxDoc 4.1 Pour les nouveaux auteurs 4.2 Les listes de discussion 4.3 Télécharger et installer les outils 4.3.1 sgmltools 4.4 Ecrire du SGML à la main 4.4.1 Début du document 4.4.2 Les informations de l'entête 4.4.3 Les sections 4.4.4 Les paragraphes 4.4.5 Texte avancé 4.4.6 Les listes 4.4.7 Texte verbatim 4.4.8 Les URL 4.4.9 Les références 4.4.10 Les caractères spéciaux 4.5 Ecrire du SGML avec d'autres outils 4.5.1 LyX 4.5.2 Emacs 4.5.3 Les autres outils SGML 4.6 Les bases de CVS 4.7 Obtenir un compte CVS 4.8 Autres informations sur CVS 4.8.1 Accès CVS anonyme 4.8.2 Fichiers CVS via le web 4.8.3 Accès graphique à CVS 4.9 CVS et la mise à jour des fichiers 5. Distribuer votre documentation 5.1 Avant la distribution 5.2 Notions de copyright et de licence 5.3 Soumission au LDP Une fois que votre document a été relu et que vous avez pris en compte les commentaires des relecteurs, vous pouvez soumettre votre texte au LDP. Envoyez un e-mail à 6. Conseils de style 7. FAQ à propos du LDP 7.1 Je désire aider le LDP. Comment puis-je le faire ? 7.2 Je voudrais publier un ensemble de documents du LDP dans un livre. Comment est protégé le contenu du LDP ? 7.3 J'ai trouvé une erreur dans un document du LDP. Puis-je le corriger ? ______________________________________________________________________ 11.. IInnttrroodduuccttiioonn 11..11.. HHiissttoorriiqquuee Ce document a été commencé le 26 août 1999 par Mark F. Komarinski (markk@cgipc.com) après deux jours de frustration pour faire marcher les outils. Si ne serait ce qu'un auteur du LDP (NdT: "Linux Documentation Project", Projet de Documentation Linux) trouve de l'aide dans ce document, j'aurai atteint mon objectif. 11..22.. NNoouuvveelllleess vveerrssiioonnss La version la plus récente de ce document peut être trouvée sur ma page personnelle http://www.cgipc.com/~markk/ au format SGML. D'autres versions peuvent être trouvées dans différents formats sur le site du LDP http://www.linuxdoc.org/. 11..33.. CCoommmmeennttaaiirreess Les commentaires à propos de ce HOWTO peuvent être envoyés à l'auteur (markk@cgipc.com). 11..33..11.. HHiissttoorriiqquuee ddeess vveerrssiioonnss v1.4 (17 Mars 2000) · Ajout des commentaires de Gregory Leblanc (GLeblanc@cu- portland.edu) à propos des soumissions au LDP et sur psgml sous Emacs. Merci ! 11..44.. CCooppyyrriigghhttss (c) 1999-2000 Mark F. Komarinski Ce manuel peut être reproduit en totalité ou en partie, sans frais, sous réserve des restrictions suivantes : · Cette note de copyright et de permission doit être préservée dans toutes copies partielles ou totales. · Toutes traductions ou travaux dérivés doivent être approuvés par l'auteur en le prévenant avant leur distribution. · Si vous distribuez une partie de ce travail, les instructions pour obtenir la version complète devront également être fournies. · De courts extraits peuvent être reproduits, sans ces notes de permissions, dans le cadre d'exposés et de citations si les références sont correctement citées. Des exceptions à ces règles peuvent être tolérées pour un but éducatif : contactez l'auteur et demandez lui. Ces restrictions sont là pour nous protéger en tant qu'auteurs, et non pour vous restreindre en tant que lecteurs ou enseignants. Tous les codes sources apparaissant dans ce document sont protégés par la Licence Publique Générale GNU, disponible par FTP anonyme depuis le site d'archive GNU. 11..55.. CCoonnttrriibbuuttiioonnss eett rreemmeerrcciieemmeennttss Merci à tous ceux qui ont donné leurs commentaires lorsque j'écrivais ceci. Cela inclut Deb Richardson et Daniel Barlow et les autres membres de la liste de diffusion ldp-discuss. J'ai tiré quelques sections du Howto Index (disponible sur tous les sites du LDP) et de la documentation de sgmltools. Vous trouverez les références à sgmltools et le LDP ailleurs dans ce document. Les sections sur l'accès réseau à CVS ont été partiellement écrites par Serek (ser@serek.arch.pwr.wroc.pl). Les sections sur DocBook ont été en partie écrites par Jorge Godoy (godoy@conectiva.com.br ). Un grand merci à tous les deux pour leur aide. 22.. IInnffoorrmmaattiioonnss ggéénnéérraalleess ssuurr llee LLDDPP eett SSGGMMLL 22..11.. LLee LLDDPP Le Projet de Documentation de Linux (LDP) a été commencé pour fournir aux nouveaux utilisateurs un moyen d'obtenir rapidement des informations sur un sujet particulier. Il ne contient pas seulement une série de livres sur l'administration système, le réseau ou la programmation, mais également un grand nombre de petits travaux sur des sujets plus individuels, écrits par ceux qui les ont utilisés. Si vous voulez savoir comment imprimer, vous trouverez le Printing HOWTO. Si vous voulez mettre en place un réseau, récupérez le Ethernet HOWTO; etc. Au départ, la plupart de ces documents étaient au format texte ou HTML. Avec le temps, il fallait trouver un meilleur moyen de gérer ces travaux. Celui-ci permettrai de les lire depuis une page web, depuis un fichier texte sur un CD-ROM, ou encore depuis votre organiseur de poche. La solution s'est avérer être SGML. 22..22.. SSGGMMLL Le "Standard Generalized Markup Language" (SGML) est un langage qui est basé sur le balisage du texte. De ce point de vue, il est similaire à HTML, mais toutes les similitudes s'arrètent là. La force de SGML est que contrairement à la philosophie WYSIWYG (What You See Is What You Get, NdT: Ce que vous voyez est ce que vous obtenez), vous ne définissez pas la couleur, la taille de la police, ou d'autres paramètres de formatage. A la place, vous définissez des éléments (paragraphes, sections, listes numérotées) et laissez l'interprète SGML et le programme final s'occuper du placement, des couleurs, des polices, et tout le reste. HTML fait la même chose, puisqu'il est en fait une subdivision de SGML. Il y a en fait deux parties qui constituent SGML. La première est la Structure, qui est appelée la DTD, ou encore Définition du Type du Document. La DTD définie les relations entre les différents éléments d'un texte. La DTD LinuxDoc, utilisée pour créer ce document, en est un exemple. La DTD fournit un style et une apparence à tous les documents créés qui l'utilisent. La seconde est le Contenu, qui est traité par l'interpréteur SGML et qui est éventuellement vu par l'utilisateur. Ce paragraphe est un contenu, comme pourrait l'être une image, une table, une liste numérotée ou autre chose. Le contenu est entouré de balises pour séparer les différents éléments. Dans quelques temps, le Projet de Documentation Linux passera de LinuxDoc à DocBook, déjà utilisée par d'autres auteurs, donnant ainsi au LDP un style plus consistent de documents SGML. Quand cela arrivera, nous vous tiendront informés par l'intermédiaire de ce HOWTO ou des listes de diffusion. La différence la plus importante réside dans le fait que DocBook utilise des balises pour les différents types de contenus (comme les commandes, les noms de fichiers, de répertoires, etc.) alors que LinuxDoc utilise des balises basées sur l'apparence que devrait prendre le texte (vous pouvez utiliser un type "insistant" ou machine à écrire). 22..22..11.. PPoouurrqquuooii SSGGMMLL aauu lliieeuu ddee HHTTMMLL oouu dd''aauuttrreess ffoorrmmaattss ?? SGML fournit d'autres outils que ceux de mise en forme. Vous pouvez créer des index, des tables des matières ou des liens internes ou externes automatiquement. Le paquetage sgmltools vous permet aussi d'exporter (j'appèlerai ça générer à partir de maintenant) vos documents SGML vers LaTeX, info, du texte, HTML ou RTF. Vous pouvez alors créer d'autres types de fichiers (DOC, PostScript, etc.) à partir de ces formats de base. Des programmes comme LyX (mon éditeur WYSIWYM préféré) vous permettent d'écrire au format TeX, d'exporter au format SGML et de générer ce que vous voulez depuis SGML. En fin de compte, SGML s'intéresse plus au fonctionnement des éléments plutôt qu'à leur apparence. Une différence de taille, en tout cas une qui vous permettra d'écrire plus vite, puisque vous n'avez plus à vous souciez de la justification des paragraphes, des types et tailles des polices, etc. 22..33.. LLeess oouuttiillss Dans cette section, je vais survoler les outils dont vous aurez besoin ou voudrez utiliser pour créer votre propre documentation LDP. Je vais les décrire ici, et mieux les explorer plus tard, en même temps que leur procédure d'installation. Si vous utilisez d'autres outils pour écrire des manuels du LDP, faites le moi savoir, j'ajouterai un descriptif ici. 22..33..11.. ssggmmllttoooollss Requis Le paquetage sgmltools contient les outils SGML nécessaires pour générer les formats dont on a déjà parlé. Il inclut également la DTD LinuxDoc, indispensable aux documents LDP. Pour créer des documents SGML, c'est tout ce dont vous avez besoin. Si vous voulez convertir au format TeX, vous aurez aussi besoin de ce dernier. Le paquetage sgmltools est disponible soit dans votre distribution, soit via http://www.sgmltools.org/. Notez que vous aurez besoin de la version 1.0.9 pour utiliser LinuxDoc. Toute autre version utilise DocBook. 22..33..22.. TTeeXX Optionnel TeX est le langage de balisage de texte favori pour beaucoup, dont les personnes du monde mathématique. Je me rappelle d'examens de maths qui étaient en fait écris avec TeX. C'est aussi un des premiers langages à balises qui est encore utilisé (les autres étant les formats *roff utilisés pour les pages de manuels). En fait, TeX partage une grande partie de ses concepts avec SGML. Néanmoins, TeX génère ses fichiers au format DVI (indépendant du périphérique de sortie) qui peut alors être converti en un autre format. Malheureusement, le format DVI ne peut pas être facilement converti en autre chose que des langages d'impression (PostScript, PCL), le rendant difficile à traduire en HTML. TeX est disponible dans toutes les distributions Linux en tant que LaTeX ou TeTex. Vous pourrez utiliser l'un des deux. 22..33..33.. LLyyXX Optionnel Le programme LyX est un éditeur de texte graphique WYSIWYM (What You See Is What You Mean -- NdT : Ce que vous voyez est ce que vous pensez) et constitue un lien entre les applications graphiques et les règles de SGML quelque fois compliquées. En fait, LyX est utilisé pour écrire des documents TeX, et la plupart dans règles TeX sont présentes dans LyX. Par exemple, puisque les sections sont numérotées automatiquement, vous ne pouvez pas insérer d'espace facilement. Ce serait contraire à la philosophie de TeX. De même, SGML ignore souvent ces espaces. Le programme LyX supporte la DTD LinuxDoc et fournit un document de base pour vous permettre d'écrire (ou d'éditer) votre documentation LDP comme vous en avez l'habitude, sans devoir utiliser vi et vous souvenir quelles sont les balises pour créer une liste à items. Vous trouverez LyX à l'adresse http://www.lyx.org/. Pour ceux qui utilisent KDE, il existe un portage de LyX basé sur les librairies Qt. Vous trouverez plus d'informations à l'adresse http://www.devel.lyx.org/~ettrich/klyx.html . 22..33..44.. EEmmaaccss ((PPSSGGMMLL)) Optionnel Il existe un mode Emacs pour écrire des documents SGML ou XML. Vous trouverez plus d'informations à http://www.lysator.liu.se/projects/about_psgml.html 22..33..55.. WWoorrddPPeerrffeecctt 22000000 Optionnel La dernière version de WordPerfect 2000 supportera les modes SGML. Je ne sais pas encore si celà concerne aussi LinuxDoc, ou juste DocBook. Si vous êtes un beta-testeur de WP2000 et si vous pouvez me dire comme il marche, je serais heureux d'inclure vos notes. 22..33..66.. DDooccBBooookk :: LL''uullttiimmee gguuiiddee Optionnel (mais recommandé) Ce livre est édité par O'Reilly depuis Octobre 1999 et c'est une bonne référence pour DocBook. Je n'ai pas trouvé qu'il soit très pratique, et la plupart des "gloires"est pour XML, mais les balises DocBook 3.1 sont toutes listées dans un format concit. Vous pourrez le trouver chez votre vendeurs favori, ou le retrouver en intégralité sur le site http://www.docbook.org . 33.. DDéémmaarrrreerr aavveecc DDooccBBooookk Cette section couvre les nouvelles méthodes pour écrire de la documentation pour le LDP, en utilisant la DTD DocBook 3.1. Nous verrons comment récupérer, installer et utiliser les outils, ainsi qu'une introduction aux balises DocBook. Etant donné qu'il y a près de 300 balises DocBook, nous ne les verront pas toutes ici. Les lecteurs vraiment intéressés pourront se tourner vers http//www.docbook.org pour plus d'informations. 33..11.. PPoouurr lleess nnoouuvveeaauuxx aauutteeuurrss Si vous êtes un nouvel auteur au sein du LDP, et que vous voulez prendre en main un HOWTO (ou un Mini-HOWTO) non maintenu ou en écrire un vous même, contactez le coordinateur du LDP à l'adresse linux- howto@metalab.unc.edu. Cela lui permet de savoir qui travaille sur quel document. Tous les HOWTO envoyés devront être au format SGML (basés sur la DTD LinuxDoc ou DocBook). Les mini-HOWTO pourront être aux formats SGML ou HTML, mais seuls les documents SGML seront inclus dans les versions imprimées des HOWTO. Si vous écrivez un Mini-HOWTO, en SGML, il sera plus facile de le convertir dans les autres formats, permettant à plus de monde de profiter de votre travail. 33..22.. LLeess lliisstteess ddee ddiissccuussssiioonn Il y a quelques listes de discussion auxquelles vous pouvez vous abonner pour prendre part au fonctionnement du LDP. La première est ldp-discuss@lists.linuxdoc.org, qui est le principal lieu de discussion du LDP. Pour s'abonner, il suffit d'envoyer un message avec "subscribe" dans le champ du sujet à l'adresse mailto:ldp-discuss- request@lists.linuxdoc.org . Pour se désabonner, même adresse avec "unsubscribe" dans le champ sujet du message. 33..33.. TTéélléécchhaarrggeerr eett iinnssttaalllleerr lleess oouuttiillss 33..33..11.. ssggmmllttoooollss Contrairement aux versions précédentes, vous aurez besoin de la version 2.x de sgmltools pour utiliser DocBook. Puisque tous les programmes de base ont changé, vous devrez aussi oublier les programmes du type sgml2xxx (désolé). Puisque toutes les principales distributions arrivent avec sgmltools 1.x, vous devrez supprimer le paquetage sgmltools 1.x et installer une version 2.0 ou une version CVS. Pour obtenir le source de la dernière version CVS, vous pouvez utiliser les commandes suivantes : CVSROOT=:pserver:cvs@cvs.sgmltools.org:/home/cvs export CVSROOT cvs login cvs -z6 get sgmltools Le mot de passe CVS est 'cvs'. Une fois téléchargé, vous avez juste à faire ./compile, make, et make install pour installer sgmltools. Pour les systèmes RedHat (utilisant RPM) vous pouvez utiliser la commande rpmfind pour obtenir le dernier paquetage sgmltools. Le programme rpmfind est disponible sur http://www.rpmfind.net/ . Assurez-vous que vous avez recupéré sgmltools et non sgml-tools, car ce dernier est sgml-tools 1.0.9. Pour les systèmes Debian, apt-get récupèrera le bon paquetage pour vous : # apt-get install sgmltools Comme pour les systèmes RedHat, il faut récupérer sgmltools et non sgml-tools. 33..44.. EEccrriirree dduu SSGGMMLL àà llaa mmaaiinn Puisque ceci est largement traité dans d'autres ouvrages, les personnes intéressées pourront se réferrer à http://metalab.unc.edu/godoy/using-docbook/using-docbook.html pour plus d'informations sur savoir comment produire du SGML à la main avec votre éditeur de texte favori. 44.. DDéémmaarrrreerr aavveecc LLiinnuuxxDDoocc Cette section décrit comme être au point pour écrire vos propres documents LDP. Récupérer et configurer les outils, prendre contact avec le LDP en général, et partager vos connaissances avec tous les utilisateurs de Linux. 44..11.. PPoouurr lleess nnoouuvveeaauuxx aauutteeuurrss Si vous êtes un nouvel auteur au sein du LDP, et que vous voulez prendre en main un HOWTO (ou un Mini-HOWTO) non maintenu ou en écrire un vous même, contactez le coordinateur du LDP à l'adresse ldp- discuss@lists.linuxdoc.org. Cela lui permet de savoir qui travaille sur quel document. Tous les HOWTO envoyés devront être au format SGML (basés sur la DTD LinuxDoc ou DocBook). Les mini-HOWTO pourront être aux formats SGML ou HTML, mais seuls les documents SGML seront inclus dans les versions imprimées des HOWTO. 44..22.. LLeess lliisstteess ddee ddiissccuussssiioonn Il y a quelques listes de discussion auxquelles vous pouvez vous abonner pour prendre part au fonctionnement du LDP. La première est ldp-discuss@lists.linuxdoc.org, qui est le principal lieu de discussion du LDP. Pour s'abonner, il suffit d'envoyer un message avec "subscribe" dans le champ du sujet à l'adresse mailto:ldp-discuss- request@lists.linuxdoc.org . Pour se désabonner, même adresse avec "unsubscribe" dans le champ sujet du message. 44..33.. TTéélléécchhaarrggeerr eett iinnssttaalllleerr lleess oouuttiillss 44..33..11.. ssggmmllttoooollss Récupérez le paquetage sgmltools depuis http://www.sgmltools.org/, ou directement depuis votre distribution. Les fichiers de sgmltools.org sont le code source de l'application, vous devrez donc les compiler pour votre machine. Utiliser un paquetage pré-compilé pour votre distribution est plus facile, puisque vous n'aurez pas à le compiler et éviterez les problèmes de compilation (sauf si vous êtes un programmeur). Les outils sgmltools sont inclus dans la distribution RedHat. Si ce n'est pas le cas, vous pouvez le télécharger depuis le site ftp de RedHat ou un des sites miroirs. Si vous utilisez une Debian, sgmltools est également inclus en standard. Dans le cas contraire, vous pourrez utiliser apt-get pour télécharger et installer le paquetage à votre place : # apt-get install sgml-tools Pour plus d'informations sur le paquetage Debian, regarder à l'adresse http://www.debian.org/Packages/stable/text/sgml-tools.html Pour la compilation des sources, la marche à suivre est : # tar -zxvf sgmltools-x.x.x.tar.gz # cd sgmltools-x.x.x # ./configure # make # make install Remplacez sgmltools-x.x.x par la version du paquetage que vous utilisez. A la date où j'écris ces lignes, la version qui supporte LinuxDoc est la 1.0.9, et celle qui supporte DocBook est 2.0.2. Ces deux versions sont disponibles sur le site web déjà vu ci-dessus. Une fois les outils installés, vous avez plusieurs commandes à disposition. sgmlcheck file.sgml - Vérifie la syntaxe du document sgml2html file.sgml - Convertit un fichier SGML en HTML. Le fichier file.html contiendra la table des matières, les fichiers file-x.html contiendront les sections numérotées x. sgml2rtf file.sgml - Convertit un fichier SGML en deux fichiers Rich Text Format (RTF). Le fichier file.rtf contiendra la table des matières et file-0.rtf contiendra toutes les sections. sgml2txt file.sgml - Convertit un fichier SGML en texte ASCII. La table des matières et les sections sont toutes dans le fichier file.txt. sgml2info file.sgml - Blah SGML blah INFO, utilisé par la commande info. Tout est contenu dans file.info. sgml2latex file.sgml - Blah SGML blah TeX. sgml2lyx file.sgml - SGML converti pour l'éditeur graphique LyX. Intéressant si vous avez généré un fichier SGML et voulez le convertir pour l'utiliser avec LyX. 44..44.. EEccrriirree dduu SSGGMMLL àà llaa mmaaiinn Tout comme le HTML, vous pourrez écrire du SGML à la main, une fois que vous connaîtrez toutes les balises dont vous aurez besoin. Vous trouverez ici une description pour la plupart des balises, avec des exemples d'utilisations. Le code source SGML de ce document, disponible sur le site web vu dans la section ``Introduction'', est un bon exemple pour démarrer l'apprentissage. J'essairai de donner les indications sur les interprétations des balises dans les différents formats de conversion. 44..44..11.. DDéébbuutt dduu ddooccuummeenntt Pour commencer un nouveau document, créez un nouveau fichier avec votre éditeur ASCII favori et commencez comme ça : Cela précise le type de document (LinuxDoc dans notre cas) que l'interprète SGML utilisera pour la conversion vers les autres formats. Cette balise ne génère aucun texte en elle même. Ensuite vous devez entourez le reste de votre travail entre
et
. Cela indique le début du contenu (ou de l'article, eh?). Si vous connaissez HTML, ces balises sont équivalentes aux balises et 44..44..22.. LLeess iinnffoorrmmaattiioonnss ddee ll''eennttêêttee La première partie du document devrait inclure des informations générales à propos du contenu. Elle est similaire aux premières pages d'un livre qui contiennent le titre de l'ouvrage, l'auteur, la date de publication, la table des matières, etc. Le titre est indiqué entre les balises et . De même on utilise et pour la date. Les deux sections qui restent sont les balises et qui donnent un résumé du document, et la balise qui indique l'emplacement de la table des matières. Celle ci est automatiquement générée par l'interprète SGML. Nous reviendrons sur les sections plus tard. Maintenant, à quoi tout cela ressemble-t-il ? En regardant le début du code source de ce document, vous trouverez : (NdT : voir la version originale)
HOWTO HOWTO Mark F. Komarinski <markk@cgipc.com> v1.1, 14 décembre 1999 List the tools, procedures, and hints to get HOWTO authors up to speed and writing. Cette partie du document est utilisée pour créer la page principale que vous voyez une fois convertie au format RTF ou HTML. 44..44..33.. LLeess sseeccttiioonnss Pour générer la table des matières, il vous faut de quoi la construire. Les sections de SGML sont ce que les chapitres sont aux publications traditionnelles. Il peut y avoir plusieures sections, et chaque section peut avoir des sous-sections, qui peuvent elles aussi avoir des sous-sections etc. Démarrer la rédaction de vos documents par les sections est une bonne idée puisque cela permet de dresser la liste des sujets que vous voulez traiter. Vous pouvez alors subdiviser ces sections principales en d'autres de plus en plus petites, jusqu'à ce que vous obteniez l'information pure que vous pourrez écrire en quelques paragraphes. J'ai moi même commencé ce document en utilisant cette méthode. Les sections fait partie des quelques balises qui n'ont pas besoin d'être fermées. Ainsi, il n'y a pas de balise . Vous n'avez pas besoin non plus de vous occuper de la numérotation des sections. L'interprète SGML s'en chargera lors de la génération vers d'autres formats. Les sections sont amorcées par la balise . Chaque nouvelle section commence par . La première est numérotée 1. Les sous-sections (comme 1.1) se créent par la balise . Elles commencent aussi à 1. Les sous-sous-sections (1.1.1) se créent par la balise et commencent aussi à 1. Quand l'interprète SGML arrive à la balise , il parcourt le reste du document et construit la table des matières à partir des balises des sections qu'il rencontre. Les sections sont numérotées et listées dans la table des matières et, bien sûr, utilisées dans le reste du document. Les sous-sous-sections (1.1.1) n'apparaissent pas dans la table des matières, mais sont mises en valeur dans le texte si c'est possible. 44..44..44.. LLeess ppaarraaggrraapphheess L'écriture de paragraphes est la même qu'en HTML. Utilisez une balise

pour indiquer une nouvelle ligne, et commencez à écrire. SGML ignore les espaces tout comme les tabulations, les espaces multiples et les sauts de lignes. Quand SGML rencontre une balise

, il commence un nouveau paragraphe. Un document SGML correct devrait contenir les balises

pour finir les paragraphes. 44..44..55.. TTeexxttee aavvaannccéé Vous aurez besoin de différencié des parties de texte par rapport à d'autres. Soit le mettre en valeur, soit pour donner un nom de commande. Le premier de ces deux cas se résout par les balises et . Quant au style machine à écrire, on utilise les balises et . 44..44..66.. LLeess lliisstteess Il existe deux types de listes sous SGML. La première est la liste numérotée, où chaque item de la liste est numéroté (comme les sections), en commençant à 1. 1. Voici la première entrée de la liste numérotée. 2. Voici la seconde. 3. Et la troisième. Le code pour cette liste est le suivant : Voici la première entrée de la liste numérotée. Voici la seconde. Et la troisième. La balise indique que les entrées qui la suivent doivent être numérotées. L'autre type de liste est la liste à items simple, où chaque entrée à une étoile, un cercle, ou un point, ou tout autre symbole pour indiquer chaque item. · Voici la première entrée de la liste à items. · Voici la seconde. · Et la troisième. Le code de la liste ressemble à ça en SGML : Voici la première entrée de la liste à items. Voici la seconde. Et la troisième. Comme vous le voyez, la balise est la même pour les listes numérotées et les listes à items. Une troisième forme de liste est la liste de définition. Elle comporte un terme à définir, et la phrase de définition. LLDDPP Le Projet de Documentation Linux SSGGMMLL Standard Generalized Markup Language Le code qui permet de créer cette liste est : LDPLe Projet de Documentation Linux SGMLStandart Generalized Markup Language Ce n'est pas tout à fait la même syntaxe que pour les listes à items et numérotées, mais la liste est aussi entourée par des balises ( et ) et chaque item qui est un mot à définir est entouré par et . Le reste de la ligne est alors considéré comme la définition de ce dernier. 44..44..77.. TTeexxttee vveerrbbaattiimm De temps en temps, on a besoin d'afficher du texte comme on l'écrit. Pour cela, vous pouvez utiliser les balises et pour entourer du texte qui doit apparaître tel quel. Les espaces, les retours à la ligne, et tout autre caractère spécial sont préservés jusqu`à la balise . Ceci est du texte verbatim. Et voici un autre texte verbatim. 44..44..88.. LLeess UURRLL SGML fournit de quoi utiliser des URL (Universal Resource Locators , NdT: sortes de pointeurs vers des ressources extérieures) de tous types. Cela ne sera utilisé que par les versions HTML, mais d'autres formats pourrait également y avoir recours. La meilleure utilisation en sera faite pas HTML, mais d'autres formats, tels que PDF, pourront aussi en tirer avantages. Les URL n'ont pas de balise de terminaison, mais toutes les informations sont contenues dans la balise elle-même. Voici un URL qui pointe vers la page du LDP : http://www.linuxdoc.org/. Et voici le code pour le créer : La partie url="http://www.linuxdoc.org/" donne la destination du pointeur, et la partie name="http://www.linuxdoc.org/" indique au navigateur ce qu'il doit afficher en réalité. Dans ce cas, les deux parties sont identiques, mais on pourrait créer une balise url qui ressemblerai à ça : Ce qui affichera ceci dans le texte : LDP. Toutefois, un bon principe consiste à dupliquer l'URL dans la partie name. La raison est que si vous utilisez un format du type texte ou RTF, ces balises n'auront pas de significations. Le lecteur ne connaîtra pas l'URL à utiliser. 44..44..99.. LLeess rrééfféérreenncceess Alors que les URL sont adaptés pour faire référence aux ressources externes à votre document, ce n'est pas le cas pour les références au sein du texte lui-même. Pour cela, les balises